Mxl. Parlement. — lluruet
2. Stat. 5e et Gc ami. d'lùlnuard VI, c. II. Ce bill, dit M. Ilallam, eut une
des garanties constitutionnelles les plus importantes obtenues sous les Tu-lors. — (l/ixt. conxlit. d'Ângl c. I.) •
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moitié <ie la population au soulagement ou a l’entretien de l’autre, et ce fut l’origine de la fameuse taxe devenue si onéreuse sous le nom de tore des pauvres Le parlement lit aussi (|ueli|ues règlements avantageux au commerce national, en abolissant les privilèges dont jouissaient exclusivement alors les marchands étrangers. Mais ces dispositions du parlement n’étaient pas de celles que prisent le plus les hommes ambitieux et cupides comme l’était Norlhumberland ; les communes l'irritèrent en décidant qu’un des membres les plus éminents du clergé, Tunstal, évêque de Durham, dont il convoitait les grands biens, ne serait pas condamné avant d’être entendu; et elles achevèrent de se l’aliéner en refusant de confirmer un vote flétrissant pour l'ancien protecteur et pour ceux qu’on désignait comme ses complices: Warwick obtint du conseil la dissolution de ce parlement, qui avait été le même durant tout le règne, et un nouveau fut immédiatement convoqué.
Warwick, pour mieux s’assurer l’obéissance de la nouvelle chambre des communes, fit écrire au nom du roi des circulaires par lesquelles les candidats du conseil étaient imposés aux électeurs. Ceux-ci se montrèrent dociles, et une majorité considérable fut acquise au gouvernement. Warwick en profita pour faire diviser en deux évêchés le siège de Durham, dont l’évèquc Tunstal avait été dépouillé par une commission laïque, et les droits de régale de ce siège lui furent adjugés par le roi. Il crut alors le moment venu d’atteindre le dernier terme de son insatiable ambition, et il ourdit la