‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. T. 2Chapitre 191 sur 224 · IS98-I5W · texte numérisé non relu

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Expédition

«l'Irlande

août

le comte d'K«*ex (1599)

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arrestation

(l’Eoiet.

roue. Son ambition s’accrut avec sa fortune : il se rapprocha de ses compatriotes, gagna leur cœur et exerça dans la province d’Ulster un pouvoir presque souverain, prenant en main la défense des indigènes et réclamant pour eux le libre exercice de leur culte. Plusieurs gouverneurs anglais qui se succédèrent essayèrent en vain de le réduire par les armes, et I on vit bientôt, dans l’Ulster. tous les indigènes soulevés contre la population de race anglaise. Elisabeth résolut enfin de rétablir dans ce pays son autorité méconnue, et le comte d’Essex obtint le commandement de l'armée destinée à réduire l’Irlande '. Sa conduite ne répondit ni a ses promesses ni à l’attente de la reine : au lieu d’écraser Tyrone il négocia avec lui, traîna la guerre en longueur et fut soupçonné d’aspirer pour lui-mème à la royauté de Plie. Dénoncé «à Elisabeth, il prévint sa disgrâce en quittant son armée pour se présenter devant sa souveraine, et, un jour, tandis quelle le croyait encore en Irlande, il entra dans son cabinet, et se jetant a ses pieds, il la supplia d’entendre sa justification de sa bouche et de ne point le sncrifier à ses ennemis. Etonnée d’un retour si soudain, Elisabeth n’en parut point d’abord irritée : elle lui donna sa main à baiser, et le comte se crut pardonné; mais le soir même, et sur les observations que firent à la reine le comte de Nottingham, lord Cobham. sir Walter Raleigh et leur? amis, tous adversaires du comte, elle donna l’or-

I. Il avait sollicité cc commandement tomme une faveur ; il crut ensuite y voir une di*pen»e, et il eiiitc une lettre de lui dans laquelle il considère sa nomination a U vice-royauté d’Irlande comme l'auvre de ennemi» et comme un exil. V . . y . John Nichols. The proprettes nnd public processions of queen Elisabeth. Vol. lit, p. -«•12.

ELISABETH

Ml

lire «le l’arrêter 1 et le lit traduire devant une commission de dix-huit membres, qui It condamna, pour sa conduite en Irlande, à perdre ses emplois et à demeurer prisonnier à la volonté de la reine.

Elisabeth s'adoucit par degrés, mais ne pardonna point. Ayant su le comte gravement malade dans sa prison, elle prit intérêt à son rétablissement, mais ensuite son courroux se ralluma, elle refusa durement de l’admettre en sa présence et de renouveler un privilège lucratif. pour la fabrication des vins doux, qu’elle lui avait accordé au temps de sa faveur. Irrité de ce refus, désespéré, furieux, Essex n’écouta plus «|ue la vengeance: attribuant à ses rivaux le ressentiment que lui marquait la reine, il résolut de les arracher d’auprès d'elle : il comptait sur le concours du lord maire et des principaux citoyens : il crut enfin qu’il lui suffirait, pour être suivi du peuple dont il était l’idole, de l’appeler aux armes, et il trama un complot pour s’emparer du palais, se saisir de la reine et purger la cour de ses ennemis. Pressé d’agir par un billet qu’il reçut d’une part inconnue, il réunit ses amis à la hâte durant la nuit et se disposait à marcher à leur tète, lorsqu’au matin, le garde des sceaux, lord Egerton, accompagné du lord chef de la justice, vint se présenter a sa porte et lui demanda l’explication du rassemblement armé dans sa maison. « On

1. I.ct agitations de la reine nul Hé décrite* au naturel, par air John Harrington. qui fut admis pré* d’elle en ce moment : « El U tremblait de colère, allant et venant d'un pus rapide et le visage tout bouleversé. Quand je m'agenouillai devant elle, elle me prit par In crinlcre et s'écria en jurant : « Par le

* Fila de ftieu, je ne suis plua reine : cet homme (le comte d’Fssci) est au-

• ilessè* de moi : par quel ordre venu? » (Vit gœ antiqu/r, v. p. 356.)

Complot

d’Easex.

(IfiOO)

LIVKE IV. CIIAflTKE III.

en veut à ma vie, » s’écria Essex, el enfermant les lords dans son propre appartement, sous la garde d’amis dévoués, il s’élança dans la rue l’épée à la main, suivi des comtes de Rutland, de Southamplon, des lords Sandys et Monteagle, el d’une centaine de partisans. Il tenta de soulever la multitude en protestant qu’il n’avait d’autre but que de garantir sa vie contre les violences de ses adversaires et d'affranchir la reine sa maîtresse de leur tyrannie : le peuple, quoiqu’agité, ne répondit point à son appel : le conseil le fit proclamer traître et mit sa personne a prix. Essex, découragé, rentra chez lui où il ne trouva plus les lords qu’il y avait enfermés pour les retenir en otage, et il tenta, pour dernière ressource, de se défendre •en fortifiant son hôtel. Une grande fermentation régnait dans la ville, où le comte avait de très -nombreux partisans, les ministres, haïs du peuple, semblaient irrésolus, lorsqu’Elisabelh annonça qu’elle marcherait elle-même au-devant des conjurés : Aucun, disait-elle, ne soutiendrait ses regards. D’énergiques mesures furent aussitôt prises pour forcer les conspirateurs dans leur dernier asile 1 el le canon fut braqué sur la maison d’Essex. Il se rendit alors, après avoir obtenu d’être jugé selon la loi et fut conduit à la Tour avec Southampton et ses principaux partisans.

s»» proc-». Ils furent traduits devant un tribunal de vingt-cinq (iiioi) pairs désignés par le conseil, et présidés par le lord trésorier Buckhurst, grand maître de la maison royale '. Essex voulut récuser comme ses ennemis personnels

I. Voyei dans Rytner, l. XVI, an. IGOf, la proclamation contre le comle ül's*ei el se» complices.

KI.ISAUKTH.

quelques-uns de ses juges : celte autorisation lui fut refusée. Il était accusé, ainsi que Southampton et tous ses complices, d’avoir voulu déposer et tuer la reine, et parmi les avocats de la couronne chargés de soutenir l’accusation, il eut la douleur de voir François Bacon, comblé de ses bienfaits et pour lequel il avait été lui-même auprès d’Elisabeth un ardent et infatigable protecteur. Essex repoussa fièrement et avec beaucoup d’énergie la pensée du crime odieux qu’on lui imputait : il n’avait appelé le peuple aux armes, dit-il, que pour arracher la reine aux embûches de ses ennemis Cobham, Raleigh, Cecil, et il accusa en particulier celui-ci de trahison comme ayant vendu la succession d'Elisabeth au roi d’Espagne pour l’infante Isabelle. Mais Essex ne put produire aucun témoignage sérieux à l’appui d’une accusation si grave et fut lui-même convaincu d’avoir voulu s’emparer de la personne de la reine pour la tenir sous sa tutelle : il entendit Bacon le comparer à l’athénien Pisistrate, qui obtint des gardes en alléguant des dangers personnels 1 et qui devint un tyran. A ce mot Essex leva la tête, cl sans reprocher ses bontés à son accusateur, il invoqua leur ancienne amitié à l’appui de quelques faits sur lesquels il établissait sa défense. Bacon évita de répondre et fit un cruel rapprochement entre l’accusé et Henri de Guise, comparant la folle entreprise d’Essex à la journée des Barricades : c’était l’envoyer à la mort. Essex ne plaida pas plus longtemps pour sa vie, mais il sollicita l’indul-

1. Essex avait précédemment dénoncé quelques-uns dotes ennemis comme ayant formé le projet de l'assassiner, et ne sortait plus, sous ce prétexte, qu’accompagné d’hommes armés.

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gence île scs jiiyres pour son ami le comte de Southampton qui, par affection pour lui, s’était jeté dans un si grand péril : tous deux furent condamnés à perdre la tète.

Essex désormais n’avait plus d’espérance que dans la miséricorde de la reine et dans le souvenir de sa tendresse. l»e graves historiens 1 ont affirmé qu’au retour de son expédition de Cadix, il avait reçu d’Élisabeth une bague précieuse comme une garantie de son attachement : elle lui aurait dit, selon eux, que si jamais la haine de ses adversaires le mettait en danger, il suffisait qu’il lui envoyât ou lui montrât ce gage pour se la rendre propice. Kssexy eut, dit-on, recours dans l’extrémité où il se voyait réduit : il envoya la bague à la comtesse de Nottingham, avec prière de la remettre sans retard à la reine. La comtesse fut détournée par son mari ou par Céeil 2, de s'acquitter de ce message, et la bague ne fut pas remise. Elisabeth, partagée comme toujours entre des sentiments contraires, demeura d’abord irrésolue et refusa de signer l’arrêt. Puis, circonvenue par les ennemis du comte, aigrie par de perfides rapports qui excitèrent sa fureur jalouse et blessèrent profondément son amour-propre 3 , irritée des aveux que fit Essex

1. Hume entre autres, d'après Osbornc, qui rapporte le fait comme cctlain, <t aussi d’après de Maurier dont le père tenait ce* détails du prince Maurice de Nassau, à qui sir Dudley Carleton, ambassadeur de Hollande, les avait racontés.

2. Hume nomme, dans celte circonstance, le comte de Nottingham, mais Osborne désigne Ceci!, p. 91.

•3. Scs ennemis employèrent clandestinement certaines femmes dont le comte avait jadis trompé la crédulité et qui s’en vengèrent en excitant contre lui la colere d'Élisabeth. .Elles firent a celle-ci des rapports sur les volages amours d'&sex et sur ton ingratitude eu vers sa royale bienfaitrice qu’il avait nommée .une vieille femme aussi disgraciée d’esprit que de corps. (Osborne, Mftnoires )

touchant des négociations qu'il avait ouvertes avec le fils «le Marie Stuart pour lui assurer la succession au trône d’Angleterre, offensée enfin de ce qu’il n’implorait point sa grâce et attribuant son silence à la haine ou au mépris, elle ordonna d’exécuter la sentence. Essex devant ses juges s’était montré superbe et dur pour scs ennemis; mais,^après sa condamnation, un changement complet s’opérydans son cœur : tout son orgueil tomba soudain : l’ambitieux comte, le fougueux chef de guerre, le favori jaloux disparurent, et l’on ne vit plus en lui <|ue le chrétien résigné, patient, plein de repentir et «le foi '. Il fit l’aveu détaillé de son crime dont il reconnut le châtiment juste et nécessaire et il demanda, par humilité, d’être exécuté en secret. Il parut redouter les témoignages d’une sympathie populaire et enthousiaste : son cœur, dit-il, en serait ému, exalté peut-être. L’échafaud fut dressé à sa demande dans l’intérieur de la Tour 2; il y monta le 28 février 1501 en implorant la miséricorde divine pour ses péchés, en pardonnant a ses ennemis et en priant pour la reine. Sa tète tomba au troisième coup, et lorsque le bourreau parut en public il faillit être mis en pièces par le peuple. Ainsi mourut à la fleur de l’âge, à trente-trois ans, le magnifique Essex, après une vie aussi brillante qu’agitée, qui posséda longtemps tout ensemble le cœur de la nation et celui de sa souveraine, rare exemple d’un courtisan et d’un favori don

Dernier»

moment»

du

comte d' Essex et

«on supplice.

1. Ce changement remarquable dans le comte se manifesta a la suite d'un entretien sévère qu'il eut alors avec son chapelaiu Asbton, qui, selon sa propre expression, laboura son cœur (ploughed his liearl).

2. Beaucoup de personnes lefusèrenl d’ajouter foi a celte demande, et de ce nombre fut Hcnrt IV. (Winwood, i, 30ît.).

le peuple ait moins déploré l’élévation que la chute.

Son supplice fut aussi sa vengeance : Elisabeth conçut (^ainers regrets de sa mort, et sa douleur redoubla lorsque, visitant la comtesse de Nottinghain, malade et « l’agonie, elle obtint, dit-on, de sa bouche mourante, l’aveu du message qu’elle n’avail |>as rempli et qui, peutêtre,,^ elle s'en fût acquitté, eût sauvé la vie de l’infortuné comte. A cette nouvelle l'affliction d’Elisabeth se changea en fureur et secouant la malade sur sa couche, elle s’écria que Dieu lui ferait grâce, peut-être, mais qu’elle ne lui pardonnerait jamais '. Plusieurs des complices d’Esscx, entre autres sir Christophe Blount et sir Charles Davers, périrent après lui sur l'échafaud. Quelques-uns obtinrent leur grâce et de ce nombre fut le comte de Southampton, en faveur duquel Essex luimême avait intercédé. La reine reconnut bientôt le tort immense que sa rigueur envers celui-ci avait fait à sa popularité; et pour la première fois, lorsqu’elle parut en public après ce tragique événement, elle fut accueillie par des murmures.

Pour subvenir aux grandes dépenses de la guerre d’Irlande comme de celle que la reine poursuivait contre l’Espagne, sur le continent et dans les colonies, elle avait épuisé les subsides considérables répartis sur quatre années par son dernier parlement dissous en 1593 : elle avait en outre aliéné une. partie des terres de sa cou-

4, Le docteur Lingard a contesté le fait de l'envoi de la bague interceptée par la comtesse de Nollingbani, quoiqu'il ait été établi par Bircb, Osborne et de Maurier. llume, qui le rapporte d'après ces témoignage», parait n’en pas douter : cependant il u’en est pas fait mention dans les écrits qui nous sont parvenu» des personnes qui ont assisté aux derniers moments d’Élisabeth.

ELISABETH

ronne et décrété des emprunts pour des sommes, requises de ses sujets comme dons volontaires, mais partout strictement et arbitrairement perçues. Toutes ces ressources ne suffisant plus, il devint indispensable d’obtenir le vote légal de nouveaux impôts, et la reine, dans les dernières années de son règne, convoqua deux parlements encore pour cet objet, l’un en 1597, l’autre en 1601. Elle obtint de tous deux d'abondants subsides : mais un esprit nouveau s’éveillait dans la nation en même temps que s’v affaiblissait la crainte des périls suscités par l’étranger : cet esprit, bien timide encore, était celui des réformes et de la résistance aux abus de la prérogative royale. Il se fit jour plus particulièrement dans le parlement de 1601, le dernier du règne, et se manifesta surtout dans la question des monopoles.

La reine continuait à donner aux personnes qu’elle désirait favoriser, un privilège exclusif, pour la fabrication et la vente d’une foule d’objets de nécessité première, comme les draps, le vinaigre, les huiles, le papier, le salpêtre, etc. Les lettres-patentes signées de son sceau, pour chaque objet, constituaient ainsi dans des mains particulières autant de monopoles, et ceux-ci don- VifM liaient lieu à d’intolérables abus, en élevant outre me-

il IJ

sure le prix des denrées. Ils provoquèrent au sein du parlement parlement des plaintes sérieuses et les réclamations les i„ M?o'n,,p,,ic,. plus vives, dont quelques membres, et entre autres les moi) députés Hackwell, Martin et sir Francis Moore furent les hardis interprètes ', malgré la défense de la reine aux

I. Après «voir écoulé une longue énumération de ces monopnlçs, un membre, le député lljtkwell, s’écria : Le pain ne »'y irouve-l-il pat compris? El comme on se récriait de toutes parts, Hackwell reprit ; Si nous ne mettons or-

Connuion

d'Eliukclh

touchant

monopole*.

deux chambres, d’intervenir sans son aveu dans les affaires d’État. Élisabeth cependant reconnut la gravité de ces plaintes qui avaient d’innombrables échos dans toutes les villes du royaume et qui déjà lui avaient été exprimées dans de nombreuses pétitions, sans qu’elle en eût jusque-là tenu compte. Informée des murmures des communes, elle s’empressa avec un tact admirable, de prévenir de leur part une résolution où elle aurait vu une atteinte à sa prérogative 1 : elle manda eh sa présence leur président et donna une nouvelle preuve de son habileté consommée et de cette dissimulation profonde qui était un des traits distinctifs de son caractère en feignant de n’avoir été instruite que par les pétitions de ses sujets et les représentations de son conseil, des griefs occasionnés par certains privilèges onéreux, pour l’octroi desquels sa volonté avait été surprise : elle les abhorrait, dit-elle, et elle s’emporta avec violence contre ceux qui les avaient obtenus. Elle voulut que le président fît connaître à la chambre ses véritables sentiments louchant les monopoles, et celui-ci, par son ordre, annonça aux communes que les privilèges justement odieux seraient retirés, et qu’il n’en serait plus établi que d’une manière conforme aux lois. Ainsi fut suspendu et clos par une concession opportune et gracieuse un débat mémorable, dans lequel les

Jre b ceci, soyez sûre qu'avant le prochain parlement le pain aimi aéra un monopole. (D'Ewca, Journal, 648.)

4. Kim ne m'a paru plus remarquable dans celle grande affaire des monopoles que l 'empressement de la reine a prévenir, par une concession en ap patence spontanée, une résolution Tonnelle des communes. Je ne rois pas que l’attention ait été jusqu'à présent appelée sur ce fait.

KMSAIIET1I.

conseillers de la couronne, et nul plus que François Bacon, firent profession des doctrines les plus serviles. Bobcrt Cécil seul montra une réserve prudente et digne de son père, en défendant la prérogative sans essayer de justifier ses abus. La harangue par laquelle l’orateur des communes exprime à la reine la reconnaissance de l'assemblée est un monument curieux de l’opinion dominante à celte époque, louchant les droits illimités du trône. Son langage humble et adulateur jusqu’au sacrilège ', n'est comparable en exagération qu’à l’excès de sollicitude et de tendresse que la reine, dans sa réponse, témoigne à son peuple dont l’amour, dit-elle, est la seule chose qui ait du prix à ses yeux. Les communes prouvèrent mieux encore quelques jours plus tard leur reconnaissance à leur souveraine, en lui accordant quatre subsides entiers et huit dixièmes et quinzièmes, avant que la reine eût elle-même accompli, touchant la révocation des monopoles, aucune de ses promesses 1 2. Les sommes ainsi votées, dit l’historien contemporain, étaient plus considérables qu'aucune «le celles qui eussent encore été accordées par les précédents parlements sous ce règne 3, et leur unique objet fut de mettre la reine en état de vaincre la révolte en Irlande.

D’autres soins occupaient encore Elisabeth à celte époque. Son regard s’étendait sur l’Europe; elle méditait de frapper au cœur la maison d’Autriche, et scs pro-

1. Humeurs toi» ilans l'effusion île »a graliludc l’ontcur nul la reine tl« niveau avec la Divinité, pour sa bonté cl sa sagesse.

2. La plupart «le ces monopoles ne furent abolis ou révoques que sous le rt*i;nc suivant.

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