‹ Histoire d'Angleterre depuis les temps les plus reculés. T. 2Chapitre 205 sur 224 · Ilintrarium, etc · texte numérisé non relu

Ilintrarium, etc

?. Comment prier, dit Harrison, du vêtement de dessous ( (jalli-gaskins ) porté par nos dames cl gonÛé comme une prune autour d'elle»? (Id. ibid.)

3. Sa Majesté fil une proclamation contre un pareil abus et de grave» bourgeois furent postés a toutes les portes de la Tille pour couper les fraises des passants, et briser la pointe des rapières qui outrepassaient lea dimensions prescrites. (Stowe, Annales, p. 869.)

Produits nouveau) •

la reine conservait elle même soigneusement tous les costumes qu’elle avait portés et leur chiffre à sa mort dépassait trois mille

Le luxe des ameublements et des habits somptueux n était pas circonscrit dans les rangs supérieurs de la société. Quelques articles, rares jusqu’alors, devinrent plus communs dans la bourgeoisie, parmi les petits propriétaires et chez les fermiers mêmes 2. L’usage des glaces de Venise et des montres d'Allemagne se répandit, la soie fut communément employée pour les costumes des deux sexes, cl l’on compte, parmi les objets offerts en don à la reine, les premiers bas de soie fabriqués dans le royaume 3. On voit aussi à cette époque les premiers carrosses qui devinrent bientôt très-nombreux*, et contre l’usage desquels un bill fut présenté en 1001 et accueilli à la première lecture dans la chambre des lords. Beaucoup d’articles nouveaux furent introduits, par suite du développement donné au commerce extérieur ou dos explorations lointaines : de ce nombre furent les tapis d'Oricnl : plusieurs sortes d epices, inconnues auparavant, entrèrent dans l’alimentation générale : sir Francis L)rake,

1. L'évalue de Lon 1res ayant osé prêcher devant Elisabeth contre la vanité de tant d'ajustement* et de riches parures^ elle dit a ses dames que s'il osait toucher encore ce sujet elle renverrait directement rii ciel et qu’il laisserait sa crosse derrière lui. (Harrington, ,Vi igœ anUquœ.)

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