‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 103 sur 276 · Thurloe, i · texte numérisé non relu

Thurloe, i

2. Balfour, iv, 41, 60, (îl, 01, 05. 07, 73, 77, 78. Whitel. 463. Clar. m, 340, ' 356y 857*

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réduirait FEcossc à ôtre une province de la ripiùAiffaB. A la vérité, FairCax (on le supposait I0U8 rinfluonce de ta femme preibjtérieDne el des ministres ptebytérieiis) désapprouTait m dessein^; mais sadésapprobatioiii qooiqae déplorée en pubUe, lot iOQièleiiienl saluée oonme un avantage par eens quiaonnaissaisnt les vues ambitieuses de Gromwell et qui londaient sur son élévation la flatteuse espérance de leur propre grandeur. Par leurs manœuvres, dès que le locd lieutonaîil vui mis ses troupes dans les quartiers d'hivor, on oliiinl du parlement un ordroqui l'invitait a venir remplir ses fonctions h la chambre [8 janvier 1650]; mais il reprit ses opérations militaires, vi il laissa écouler deux mois avant de tenir compte de linjonction de Fautorité suprême » et do daigner offrir une insignifiante excuse pour sa désobéissance [2 avril . I ; ordre ayant été réitéréf il laissa le com« nandement d'Irlande è Ireton [30 mai] i et revenant en Angle* tarre^ il parut à la obambre [4 juin]. Il fut regu avee aedamation ; le palais.de 6aint<James lui fut assigné pour résidence^ et un don emidérable de terres fai voté eomme réoorapense de ses émi** nents services [12]. Peu de jours après, Fairfax fut nomwîé commandant en chef et Cromwell lieutenant général de rarnu c destinée à Texpédition d'Hcosse. Tous deux sifruifièrent qu'ils étaient « prêts à se conformer aux ordres de la chambre: » mais Fairfax en même temps révéla au conseil d'état les olijections secrètes de sa conscience. Une deputalion de cinq membres, Cromwell, Lambert, Harrison, Wbiielock et Sainl^Jolm se rendirent chez lui [26] ; la conférence s'ouvrit par une invocation solenn^e au Saint-fisprit, et les trois .oliiâers prièrent snocessi* vement avee la ferveur la plus édifiante. Alors Fairlu dit fu% •es yeux Tinvasion de l'Ecosse était une violatiott des ligne el oovenant solennels qu'il avait juré d'observer. On répondit que les Ecossais avaient eux<4némes rompii la li^ie en envabissant rAngleterre suus les ordres du duc de Hanullon , et qu'il était toujours légitime de prévenir les desseins hostiles d'une autre puissance. Mais il répliqua que le parlement écossais avait donné satisfaction en punissant les coupables, que la probabilité de desseins hostiles devait sans doute faire prendre des mesures de précaution, mais que la certitude était nécessaire paur justifier une invasion effective. On ne fit aucune impression sur son esprity et qudque Gromwéil et ses compagnons d'arides le sollici-

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