Balfour, iv, 87, ^8, 90. Whitel. 4ffr
558 IIISTOIIŒ D'ANGLETERRE.
au contraire, avaieiU adopté son iils sans aucune preuve réelle de 8A Gonyersion, et en conaîéqaence, ils craigaakni d^attirer sur le pays le châtimont dû à ses péidm ai à ceux de ta famille. Il anriiFa joillei} que Chaiieif par le eounil du comte d'S^ûig« toot oea Tiiiter Parmée m las Lôtks deLeiUi. UfiilTeçB im dea cria d'enflioiisiaiaie par lea aoldais, qui portèreot^ h genoux, la santé de leur jeune souveraîa; maia le eomité de TEglise ee plaignit de ce que sa présence excitait à l'ivresse et k la profenation, et il reçut une requête, équivalente h un ordre, de quitter le camp [2 août]. Le lendemain, on déclara que la société des méchants, des « enga^ï^rs » et des ennemis du covenant, ne pouvait manquer de multiplier les jugements de Dieu sur le pays. On ordonna une enquête sur la moralité d'un grand nombre d'individus; et quatre-vingts officiers furent cassés avec beaucoup de leurs soldats [5], pour qu'ils ne souillassent pas de leur pré* sence rarmée des saints ^ Mais ee n'eo était pas moms pour Charles Stiiart, le dieC dea méchants, qu'ils alkîeDi oomhattre, et en conséqueBoe, afin d^apaiser le courroux du Tont^uissaHt, on exigea de lui, au nom du parlement et de T^Use, une dédaration expiatoire [9].
Dans cet acte, on Vinvitait h déplorer, d'nn ton de pénitence et d'hunulité, ropposition de son père a ricuvie de Dieu et aux ligue et covenant solennels, qui avait fait répandre le sang du peuple du Sci;-nieur, et Tidolatrie de sa mère qui, tolérée dans la maison du roi, ne pouvait manquer d'être une grave provocation faite à ce Dieu jaloux qui punit les péchés des pères sur les enfîftiits ; à déclarer qu'il avait mmcni au covenant avec siacérilé de cœasj et qu'il n'aurait pour amis on ennemis que ceux qui en seiaieiit amis on ennenis; k reooimaitre coupable le tmté Mi avec les reMes sanguinaires dlrlande, elldont on lui faisait ptiH Bonéer k nidlilé; k détester le papisme et T^floopat, PidoUMne et l^hérésie^ le sdiisme et la proiànation; et h promettre qn'il ferait concorder avec un parlement libre en Angleterre les propositions des deux royaumes, et réformerait I K^çlise d Angleterre d'après le plan tracé par rassemblée des théologiens à Westminster
Quand cette déclaration, si humiliante pour son orgueil, si blessante pour ses sentiments^ fut présentée & Charles pour qu'il