Jauni. 2 déc. Ifi
3. Ludlow, 345. UeaUi, 313, Sua, Whitel. 528, 642. Journ. 19 nov. Jouru. de Leiomter, 190. Les juges anglais fùrent Àoimës de Vesprit processif et ?indi-
cutif que li-s Eco.ssais déployèrent dans cette tournée. Plus de mdle individus furent accusés devant eux d'adultère, d'inceste et mitres délits, qu'ils avaient été obligés de confesser dans l'Eglise dans le cours des vingt ou trente dernières années. Quand il n'y avait pa.s d'autres preuves, l'accusation n'était point admise. Soixante personnes furent semblablement accusées de sorcellerie. Elles furent aussi acquittées; car, bien qu'elles eussent avoué ce crime, l'aveu leur en avait été arraché par la torture, il était d'usage d'attacher la sorcière supposée parles ponces, et de la fouetter jusiprà ce qu'elle eût avoué; ou <le lui tenir une chandelle allumée sous la plante des pie is, entre les orteils, ou sous quelque partie de la tète, on bien de faire porter à racontée vue dierâe éê crin trempée dans da yinaigre, etc. Y oyei Whitel. 543» 644, 646» 547, 548.
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CBAPITRË SIXIEME. 309
fiision de sang, qui auraient nécessairemeni eu lieu si les Cavaliers et les covenantairesi avec des forces It peu près balancées et des passions également excitées, eussent pu. assouvir leur ven- ' geance les uns sur les autres. Mais ils furent bientôt menacés de
ce qui h leurs yeux était un mal plus grand encore. Le parlement résolut d'incorporer les deux pays en une seule république, sans gouvornomont royal et sans rinfluonce aristocratique d'une chambre des pairs. Ceci leur parut mettre le comble au malhctirdo rKcossc. Le paysan lui-mcme est lier de rinde[)endance de son pays; mais dans cette circonstance ce n'était pas seulement lé sentiment national , mais le sentiment religieux qui était blessé. £n leur qualité d^ecclésiastiques les ministres n^avaient point à s'occuper des conséquences civiles d'une union qui abaisserait r£cosse k rétat de province ; mais ils défendirent au peuple de donner son consentement ou son appui k cette mesure [21 janvier 1652], parce qu^elIe était contraire au covenant, et tendait « à entraîner une subordination de TEglise h Tétat dçns les choses du Christ L » Les commissaires du parlement (ils étaient huit, et avaient Saiut-Jobn et \'ane à leur téte), surs du pouvoir de Tépéc, se riaient des menac«\^ de TEglise. Tl*^ convoquèrent à Dalkeilli les re[»r('S( 'niants des comtés et des bourgs, qui avaient ordre d'arriver avec pleins pouvoirs de traiter et de conclure relativement à Tuniou des deux pays. Vingt-huit sbires sur trente, et quarante*quatre bourgs sur cinquante-liuit donnèrent leur consentement; et le résultat fut une seconde assemblée à Ëdim* bourg, dans laquelle on choisit vingt et un députés pour régler les conditions avec les commissaires du parlement k Westminster, Des conférences furent tenues et beaucoup d*arti61es discutés; mais avant que le plan ne pût être ajusté h Pamiable, le parlement lui-même, avec tousses projets, fut renversé par riieureusc audution de Oomwell^.
De la conquête de T Irlande et de l'Ecosse, nous pouvons maintenant revenir à ce qui se passa entre la république et les puissances étrangères. Le roi de Portugal fut le premier qui provoqua sa colère et ressentit les elTets de sa vengeance. A une époque bien antérieure, en lf>/i9, le prince Rupert, avec la flotte qui s'était révoltée contre le parlement en faveur du (eu roi, partit du Texel [naars], balaya le canal d'Jrlande et fit beaucoup de mal au