‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 144 sur 276 · Baillie, ii · texte numérisé non relu

Baillie, ii

2. Id. 371-376, 300. Burnet, i, «>2. Tandis que Baillie pleure sur l'état de l*Eglise, Kirkton triomphe du profirès de rEranpile : «Je crois vraiment,» écrit-il, « qu'il y eut plus d'âmes converties au Christ dans cette courte période nu'à tout nutre époque depuis la réforme. Les ministres so donn.iient beaucoup ue peine, le peuple était plein de zèle. A leurs con muuious solennelles, beau*

Les pmsMUQceB étrangères ment m$ surprise Féié^tioft cente de Cromwell ; elles connaissaient son ambition, et ayaisnt

prévu son succès. Toutes celles qui avaient quelque chose h ospérpr do sou amitié ou h craindre de sou iiimiitiô, lui olTi iroui leurs félicitations, et les ambassadeurs et envoyés de la plupart des princes de TEuropo affluèn^it h la ( our du proteeieur. 11 les reçut avec tout l apparat d'un souverain. De ses ap[)arleuients dans le Cockpit, il s'était Uausporté avec sa famille dans ceux qui avaient été jadis disposés pour le roi ; ila étaient noiLYellement meublés, et de la manière la plus coûteuse et la plus magnifique; et dans la salle du banquet était placé un siège de parade, sur une esti^ide élevée de trois marcbes aurdeasus du planclier. Cest là oue le protecteur se tenait pour recevoir les ambassadeurs. U leur était enjoint de bire trois révérences, une à Tratrée, la seconde h moiiié chemin, et la troisième h la première marche, à chacoBe desqut'lli^s ('rotinvcU répondait par une légère inclination de téte. Quand ils avaieiil prononcé leur discours et reçu la réponse du protecteur, le même céréuiouial s\)liservait à leur départ. L n jour on le ])ria de permettre aux gentilshommes attachés h Tarnl^assade de lui baiser la main; mais il s'avança au bord de Testiade, salua chacun h son tour^ fit un signe de la main et se re» tira« Lorsque la paix fut conclue avec les Etals, les ambassadeurs ziegureot de>i une invitation h dtner. U s'assit seul d'un côté de la tidde, et ètus^ avec quelques leids du conseil, fiirent placés de Fantre; leursfemmes furent traitées par lalady proteetrice. Aprèe dtner les deux sociétés se réunirent dans le salon ; on exécuta dee morceaux de musique, et on chanta un psaume, dont Cromwell donna un exenijiliure aux iunba-sadeurs, en faisant robservation que c'était le meilleur écrit qui eut jamais passé entre l(Mirs mains. La fête se termina par une promenade dans la galerie*.

Ce traité avec les Provinces-Unies fut le premier qui appela ratteuLiûa du prot^oteur, et il ne £ut conclu que lorsque des viotoires réitérées eurent prouvé la supériorité de la marine anglaise, et qu'une négociation prolongée eut épuisé la patience des Btate. Au mois de mai précédent les flottes ennemies» fortes chacune

ooop de cooRrégationt se rémdsnient en grand nombre; deg dotmines de mi« niltrcs avaient coutiune <lc prôrher, et le peuple était dans nne sorte d'extase (taaiU» éiai^t sérieux dana I^uTâ ejtercices apirituela) pendant trois jours aa moiiii.» Srkton, 51, 55.

1. Olar. Pnp. iji, 949. Thnrloc, i, 50. 69, 154, 957. Il parait, d'iuorèi la (7o»mcif BoQk, la dc iM iise de la maisou du prottoteur a^elevim à 35,000 Ur. par trimestre. 14 mars 1606.

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