Baifoui^ m
tiW) et Msitla assidAmeirt au service de Téglise. Il se bâta de confirmer toutes ses concessions antériouros; il consentit, dans toutes les nominations imporlntitos, a ^?uider sur l«^iir avis, et il soumit h leur approbation une liste de quarante-d^nx conseillers et do neuf j^rands officiers d'élal [20 sept.]. C'est ici que la lutte commença, et il s'écoula dix jours avant que la chambre voiilftt consentir à la nomination du lord Loodofli à l'office de chanoa* Mer ^. Pttia 'khA t^ML dn lEéioii0f y offtoa coMidéfâblBiiMnt létiflnié 4 ftOfiMl ÀTgyle aapfftiti élMHi. ChtclM ttonmia lo hvd Amôoû; m^à» m leeemmaiidatimi «t les argumenti ée tes MBit inrail tenlilM. Pendant douée }om la nomination resta en 8U8^>efl», jusqu'au moment oîi l'attention des deux partis fui inopinément détournée sur un nouveau sujet [11 oct.] ; sur ce fait qui, dans l'histoire de Tlscosse, est connu sous le nom de <( rincident 2. »
Le lecteur a vu que le marquis de Uamilton avait eu longtemps l'affection et la confiance du roi ; Mais, soit qu'il 7 eût de sa faute, «oil ^il jmM ée anliieiir, û m feufemit foM ée eelle dee lejriibles, éoillMftiioe«|^ leregardaîeHteomie un hypoearlteet «I MRre. M mm eit diflioHe é*en juger aujoufé^M» oer lee iMMeurs et ses tenïpwfeations pouvaient venir de Tindécision de son caractère, de son désir de rester bien avec chaque parti, et de sa répiicruance a pousser les chn^rs au\ dernières extrémités entre le roi et ses sujets. Quoi qu'il en soit, ce qu'il y a de certain, c'est qu'aucune entreprise n'avait réussi sous sa direction, et (jue ses échecs successifs étaient' attribués par les gens d^un ïèie plus «tîf h une int^tigenc» secrète entre lui et lee covemmtalres. n j avait loogteii^ fue VcOte de prouver sa perfidie « par le témoin gnige d^lRHniiM aussi reoenuuoiéaUea ^V>ii en pourait Ire* »ver en Ecosse, » avait été faite ItStraiford et il Laud, quirefo- •fcrent d'écouter une accusation qui, en résultat, leur attirerait des iaimiliés et des déi>agrémejats Des iubiuuatious de mùaie
1. Balf. 58, 64, 66,68, 72, 7«, 85. A l'arriveo du roi. Montrost' (iemanda àètre mis en jugement. Il est clair que ses adversaires, quoiqu'ils eussent condamné M exécuté Jokn Steward pmm inpoilare, comme ayant faassement accwé Af^
{yle d'avoir dit que le roi poursit être détrôné (Napier, î, 475. Balfoiir, m, 11, 7, ne purent rien proaver contre lui; cw, au lieu d'un prooèa, >ls oUrirent tioceptef m aomÊim\m oa téowMtthtiwt. Il 1*7 Mtaaet féttém mémmÊ» tfW jigiwÉ \àmh^^9^ àB la MHiM.Bitf. iû^ si, sa.
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Il lliSTOIKE D'ANGLETERRE.
Wndaaee avaient souvent élé ûdlfis au roi, sur 1 esprit duquel dUet commencèrent à faire impreision. Un jour [29 sept.], au paria* ment, à la suggestion de qai,-on Tignore, lejeune loiîiKerr envoya au marquis, par le comte de Crawford| une^ récusation pour tait de trahison. Hamilton en appela à la chambre. Ony adopta un acte qui reconnaissait sa loyauté ; et Tagresseur fut forcé d'oflfHr des excuses et de faire sa soumissiun K Vers la même époque j^lO oct.] William Murray, valet de chambre favori du roi 2, obtint plusieurs entrevues avec Montrose, au chAteau, et porta au roi plusieurs messages de lui, dont Tobjet général paraît avoir été de montrer la déloyauté d'Argyle et la perfidie de Hamilton, et de conseiUer L'adoption de quelque mesure énergique et dédâye contre ces deux seigneurs. Dans lamatinée du il octobre, Murray avait apporté une letife de Montrose; le soir, Hamilton, sous prétexte de présenter une pétition au roi, demanda la permission de se retirer h la campagne, et parla, mais en termes énigmatiques et même discourtois, des préventions de la reine contre lui, et des bruits qu'on faisait courir à son déshonneur. Le lendemain matin, Charles apprit que le marquis, emmenant son frère Lanark et le comte d'Argyie, s'était enfui pendant la nuit à sa maison de Kinneil ; que la cause de leur départ était, disait-on, la découverte d'un oomplot du roi pour priver ces trois seigneurs de leur liberté ou de leur vie; et que les bourgeds d^Edimbourg, dans leurs alarmes, avaient fermé les portes et s'étaient armés pour la défense du parlement 3. S'étant rendu à la chambre en toute hftte,