‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 161 sur 276 · Thurloe, v · texte numérisé non relu

Thurloe, v

2. Tluuloe, 1,726-730; v, 68, 113,2.57, 28G. Vau^ihan, i, 41(î.

3. Thurloe, 339, 433, 509, 521. LeUres de Carte, ii, 114. Il paraît, d'après une Iffttie âoeoloml White, (\\\e rur^eAtênfmrrespMaittm peu pltR ^uarttnt»

TTiilIe livres, à (juoi il fallait ajouter i|Ui'lqu('s caisses <rargent travaille. Thurloe, 542. Thurloe dit lui-même que le butin lut d'euviroa 2â0 à 300,000 1. Bt. 5ô7. Le daeat TaliUt 9 sh.

4. Lettrei de Carte, ii, î)t>, 103, lUO.Ludlow, n,«0-82. Clar.Uisi. ni,Oi\i.Voy,

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Le lésultat des âections lui réréb le aearet alannant que la haine pour son gouyernement ayait des racines plas profondes e|

plus étendues quUl ne se Tétait imaginé d'abord. En Ecosse et en Irlande, il est vrai, les électeurs choisirent docilement les membres recommandés par le conseil; mais c'étaient des pays conquis et courbés sous le joug du despotisme militaire. En Angleterre, toute la nation était eu fermentation ; il circulait dôs pamphlets clandestins qui invitaient les électeurs à faire un dernier effort pour défendre leurs libertés; et, quoique Yane, Ludlow et Rich eussent été mis en prison^ ; quoique d'autres chefe répubticains eussent été exclus par des poursuites criminelles; quoique les CavalierS) les catholiques et tous ceux qui ayaieni négligé de senrir la cause du parlement eussent été déclarés incapables de voter par « l'instrument ; » quoique des troupes fussent employées à intimider les opérations de Londres, et que toute rinfluence du fîonvrrnement et de Tarmée fut mise ouvertement en oMivre dans les provinces, néanmoins les candidats de la coin" furent entièrement repoussés dans plusieurs cpmtés, et eu partie dans la plupart. Mais Cromwell sentait Terreur qu'il avait commise dans le dernier parlement II résolut de ne laisser siéger h la chambre aucun de ses adversaires déclarés. Leurs éleo- . tions lurent soumises au conseil ; les nugors-généraux reçurent Tordre de s'enquérir des opinions politiques et religieuses des élus ; les rapports de ces officiers furent soigneusement examinés, et on dressa une liste de près de cent personnes à exclure ^ous prétexte d'immoralité ou de délit ^.

Au jour marqué, le protecteur, après le service divin , parla aux nouveaux « représentants » dans la chambre peinte [17 septembre]. Son but réel était d'obtenir de l'argent, et, dans cette yue, il tâcha d'exciter leurs alarmes et d'enflammer leurs haines religieuses. Il énuméra les ennemis de la nation. Le premier était

nnisfji une relation des |irocé(Uires dnns raftaire df M. G. Conoy, 'par S. Selwood, gcnt. lt>55. Les juifs avaient olVeri a Cromwell une somme considérable pour ayoir la permission de a^étabUr et de faire le commerce en Ângl^ terre. Des commissaires furent nommés pour conférer avec leur agent Mnnasse Ben Israël, et un conseil de théologiens fut consulte sur la légitimité du pro- • jet. L or position des négodfmta e| des Ibéologiem l'engagea ài'aiféter; maii M. £Uis a prouvé que plus tard il les prit sans rien dire sous sa protection. Couvril Bool-,U nov. Ulaô.Thurloe, IV, 331, 88. Bâtes, 371. EUis, iv, a Marten avait fait en leur faveur une tentative infructueuse au commencement de )a répiâ»liqii«. Wood't Atkt». Om* Ui, 1S39.

1. Les procédures h cett» oooariim pesant se Toir dans Ludlow, ii> 115al atûUi Triolf , v» 7ai.

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