‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 198 sur 276 · Clar. Pap. ni · texte numérisé non relu

Clar. Pap. ni

2. Reg. de Keuaet, 12U. Price, 793, 704. Ludlow, 379. Philips, G07. C/ar. Pajp.

CUÂPIÏRE lS£UViËM£. 483

Pour nmitmliser IHnflaenoe des eavaUm dans la idiamtoe des eommones, les fmirs presbytériens qui siégeaient en s^as^ semblèrent dans la chambre des lords, et choisirent pour prési-

dcnt le comte do Manchester. Mais quel droit avaient-ils do constituer cxclusivoiiicnl une chambre du parlement ? Ils n'avaient pas clé convoqués do la manière ordinaire par ordonnances; ils ne pouvaient siéger comme faisant partie du long parlement, qui était maintooant du moins délunt; et s'ils fondaient leurs préten* tions sur leur droit de naissance, comme consiliarii nati, d'autres pairs étamt en possession dn même privilège. La question fut soumise au lord général, qui répondit qu*il n'arait pes autorité pour déterminer les droits de qui que ce Mt. Encouragés par cette réponse, quelques-uns des pairs exclus essayèrent de reprendre leurs sièges, et ne rencontreront aucune opposition ; Fexemple fut imilc par d autres, et au bout do quelques jouis, les lords piesbytérions ne formeront plus qu'un cinquième de la oliambre. Néanmoins, pour éviter toute cliicane, les pairs qui siégeaient au parlement du roi a Oxford, ainsi que ceux dont les letti os-patentes portaient une date postérieure an commencement de la.gtterre •ciyile, s'abstinrent, pour le moment, de ^mander à être admis

Monk continuait de dissimuler. Par son ordre, Gren? Ole s'adressa à un membre qui entrait dans la chambre du conseil, pour qu'il lui procurât Foccasion de parler au lord-général. Monk vint h la porte, reçut de lui une lettre; et reconnaissant sur le cachet les aj uios royales, il commanda aux gardes de veiller h ce que lo y>orteur ne partît point. Au bout do quelques minutes, Grenville fut appelé, interrogé par le président sur la manière dont cette lettre était venue en sa possession , et Tordre fut donné de Farrèter. « Cela n^est pas nécessaire, )» dît Monk; «j'apprends qn^il est mon prodie parent, et je serai caution de sa oomparation. D •

La glace était rompue. Grenville ne lét pas traité en prisonnier, . mais on serviteur de confiance du souverain. 11 remit aux deux chambres les lottres'qui leur étaient adressées, et reçut on l otour un vote de rouieroîmouls, avec \ui présent de cinq cents livres. La lettre à Tarmée fut lue par Monk a ses officiers, celle à la marine par Montague aux capitaines sous ses ordres, et celle à la Gîté par le lord*maire au conseil de ville dans GuiidhaU. Chacun de œs corp^ tota une adresse de remerotments et de Célicttations au roi.

Page 1