C. Jovm. 1" juiU. 22 nov. 1661. 10 jany. 19 féy
3. Six SUIS après, il fut transporté dans l'île de Saint-Nicholas, Plymoutb, où U rarta prisonnier i«sqif à an mon, mn la fin de mais 1681
D'étail pas un traître, diML Par Taete qiiî rendail le hmg paplemeni indiaaolttUd sans son propre oemMitomeiiti las deux chamlxref ayaient été élevées à m pouToir é^al à Gelni du roi, el
possédaient le droit de restreindre roppression et la tyrannie : par la guerre qui avait eu lieu (3ntro ces autorités égales, le peuple avait été placé dans une situation nouvelle et sans précédents, à laquelle les anciennes lois sur la trahison ne pouvaient s'appliquer ; après la décision par Tépée, « décision rendue par ce Dieu » qui, étant juge du monde entier, fait bien et ne peut faire autren menly » le parlement s'était ^ouvé de fait eu possession de Tau* tenté souyerainet et tout oe qu^ avait lait pour obéir à eette au^ torité était justifiable par les principes du gouremement civil, et par le statut de la omième année du règne de Henri VU. Il parla avec une force de raisonnement et une éloquence qui surprirent Tauditoire et embarrassèrent la cour , et les juges furent réduits à poser la doctrine extraordinaire, que Charles, en vertu de la succession, avait été roi de fait, et par conséquent en possession dupouvoirro^aidepuisla mortdesonpàre* Jusqu'alors, par un roi en possession on avait entendu un m dans Texercice réel de son aiitoritéi ce que Gbarles n'était certes pas; mais les juges appoyè* rent leur décision sur ee qu'il était la seide personne qui prête»* dtt abrs au pouvoir tcyû : misérable so^vume, puisque Fautorité dont Texercice constitue un roi de fait, était récÂlement possédée par le parlement, qui avait aboli jusqu'au nom et à la dignité de roi ^
Sa conduite, en cette occasion , fut représentée k Charles comme un nouveau crime, une justification étudiée de la rébellion, une assertion publique que les chambres du parlement étaient le seul pouvoir m^réme de la nation. Il commença k croire Vtm « un bomme trop dangwreui pour le laisser vivre^ »n Ton pouvait s'ea déburasser himnêtement; n et ce scniptde fot levé par les sophismes de oeui qui soutenateot que le roi n'était plus lié par sa parole royale ; car Dieu lui-môme refusait de pardonner au pécheur qui ne se repentait point. Charles commua en décapitation la peine de la pendaison ; et Vane se soumit de bonne grâce à son sort. Sur Téchafaud, il déploya la même intrépidité qu'il avait montrée à son procès, et il allait renouveler la défense de ses principes devant les spectateurs, l<»s-
1. State Trials, vi, 119-18G. Mais Vane ne s'éUiit point borne à obéir à l'autorité aui exerçait réellement le pouvoir suprême ; il avait fait partie de cette
autorité^ tenant hort d« poMenlon le roi dejun.
616 HISTOIRE D'AMGLËTËaHE.
qa^im Piiitemmiiiit par le son des trompettes, et ses notes lui Inrent demandées et prises par le slteriff. H (ut ezéeutéà Towib- HiU [i& juin]. C'était le lieu ote le sang de Straiford, sa viotime, avait été versé ; et ce fut là aussi qu'il tomba en holo-
causto aux mânos de ce seigneur. L'un avait ouvert, Tautre, après un intervalle de vingt-un ans, ferma la liste de proscription dressée par cette période de discorde civile K
De la restauration de Tautorité royale en Angleterre, nous pouvons passer h son rétablissement en Ecosse et en Irlande , pays qui, n'ayant point été mentionnés dans la déclaration de Bieda, dépendaient, pour leur sort futur, du bon plaisir du souverain.