‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 249 sur 276 · Si aie Trials, Vif mi.Eyéljn, II, m · texte numérisé non relu

Si aie Trials, Vif mi.Eyéljn, II, m

B. On a remarqué deux coïncidences sinfïulières. Dans les procès de certwm conspirateurs, au mois d'avril précèdent, il avait paru ^L^'iU avaient formé l6 complot de mettre le fea à Londres le 8 septembre de l^née coatante, afin de profiter du désordre poor renverser le goarernement ( Gas. de Londres, S3*

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CUAPITRE; douzième. 581

loyauté et à la vengeance, soit des républicains qui voulaient détruire le siège de la monarchie, soit des papistes qui voulaient punir la forteresse de Torthodoxie. Mais quoique les individus

suspects fussent interrogés devant le conseil et le lord premier président, quoi(jiie la cliambre des communes eut oidonné une oiKjiiéto rigoureuse, quoique toute espèce de preuves conjecturales et par ouï-dire fut admise, on ne put découvrir le moindre fondement h ces accusations. Le rapport du comité, qui existe encore, est la réfutation complète de cette calomnie ^. Néanmoins, dans la suite, sur le monoméht érigé pour perpétuer le souvenir de ce désastreux événement, on inscrivit et on lut longtemps, que « rincendie de cette cité protestante commença et futpropagé par la perfidie et la malveillance de la faction papiste, afin d^ef» féctuer Thorrible complot d'extirper la religion protestante et les libertés anglaises, et d'introduire le papisme et Thérésie. » Après le crime de commettre une atrocité, vient celui d'eu accuser un innocent ^.

Dans le même mois, quand le parlement s'assembla [11 sept.], il devint évident que la popularité du roi déclinait dans la chambre basse. Le dernier désastre avait jeté du sombre dans Tesprit public, et les murmures du peuple se reproduisirént dans les discours de ses représentants. Le duc de Buckingham recherchait la compagnie des mécontents; il excitait leur indignation et gagnait leur confiance en leur citant des traits de la prodigalité et de rimmoralité du roi ; et bientôt un parti redoutable se leva contre celui de la cour, l^ersonne sans doute ne pouvait être plus

nrril': et ce fut 1»^ '} sepu-mbrc, vors deux hcmres du matin, que le feu se déclara. En outre, eu KijG, on avait annonce un traité ayant pour but de démontrer d'après l' Apocalypse que, dans l'année IGiiO, la Babylone romaine serait détruite par le feu [Mcrr. PoJ. dans le iourn. <!<• Burîon, i. rxLvii). Or ce grand incendie arriva elfectivemeut en lG6(i, dans Tannée prédite, quoiqu'il ne détraisil pas la Babylone romaine, mais la. Babylone angUise.

1. Les interrogatoires sont imprimés dans HowéU, State Trials, vi, 807-866.

Un nommé Hubert, protestant français, qui travaillait anciennement comme orfèvre dans la Cité, se livra comme l'incendiaire, fut interropré devant le comité (voyez son interrogatoire, p. 8-i4), et, persistant dans son histoire, fut condamné et exécuté* Cet homme élaft évidemment fou : « Ni les juges ni aucun des assistants ne le crurent roupaMf ; niais ils le regardèrent comme un pauvre insensé las de la vie, et (lui voulait s'en défaire de cette façon.» Clar. 353.Voyei aussi Higgons sur Burnet, -215.

9. Le monument fat commencé en 1671 et fini en 1677 , l'inscription en fat

écrite par le docteur Thomas Gale, depuis doyen d'York. Londres de Pennant^ n47. Mais depuis la première publication de cet ouvrage, le passage mentionne dans le texte auLsi que la Ujine suivante dans l'inscription latine ; < Sed furor jwipistieus, <|ui tam dira patravit, nondum restingultUT, > fuient elRicés par ordre' dis la Uité, le <» décembre ISSIO.

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immoral que Buckingham lui-mr^mo; mais Charles, pour salbiaire la colère de CasUemaiae, lavait baaoi de la cour, et le reiseDlterat en ûi un mmi et un paihote« Les communes commeaoèrail, il eti mi» par yotar une somme de 1|800,ÛOO liv. ; miii^ iMt m ptéteni— I cet «rgenl au roi conme un appât, eUes r«|iiireo4 pliiiieiini conoeiiloDt ayant de le loi remettre, 1* Se- I km Taiieien usage , elles déployereot leur zèle contre les catholiques. La tentative de leur imputer Tincendie de la capitale ayait inallieureusement échoué; mais on iiunima un comité «pour s'enquérir de rinsult iice des papistes et des progrès du papisme;» et quoique les renseignements qu'elles obtinrent se composassent de contes si puérils et si invraisemblables qu'elles n'osèrent pas émeitie une opinion < , cependant ils servirent de fondement a ue adieiseaA roi} et Charlesi Uisant droit à leur pétition, oonh miida, pir prodMsalion I à teni les prtoes catbo^ et aux j^eoileede <|Bitter le royeiunet presoriTit au juges et aux magistrats d'ei^cuter les lois contre les réfraetaires , de désarmer tous les papisles, et de faire prêter les serments d^allégeanceet de suprématie h tontes les personnes soupçonnées de papisme, et ordonna aux ch' is des régiments de renvoyer de Tarmée tous les ofiiciers et soldats qui refusei aieut do prêter lo^ seriueutiOU n'auraient pas reçu le sacrement.

2« En 166â, on s'était plaint dans le parlement que les intérèU de ragriculture anglaise étaient sacrifiés à ceux de Tlrlande ; que Timportation anaueUe du bétail irlandaisi nnmtant à plus do seàxanle Ddle bonib et k im Mintee proportMmné de oionto^ faisait baisser les prix dans les marchés d'Angleterre; et que les fermiers anglais n'étaient plus en état de payer leurs rentes ii leurs propriétaires ni leurs impôts au roi. Le résultat fut un acte interdisant, sous des peines sévères , rimporlalion du bétail dos ports de Tlrlande dans ceux de TAngleterre. 11 ne resta plus qu'une ressource au fermier irlandais , celle d'introduire les animaux morts au lieu de vivants ; et pour y mettre obstacle, oti présentai pendant la session ee tint à Oxford , un bill tendant à éten* die la prohibition au bosnisalé, m lard et an eodioB* La proio* gatUm soudaine do parlement Tempteha de passer; mais 11 fbt reproduit dans la session actuelle. Jamais, depuis bâsn des an* nées, questkm nWait excité une telle agitation dans Tesprit public ou tant d'animosité dans les deux chambres. D'un côté| oo

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