‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 25 sur 276 · Journ. des Lords, 2U7. Rushw · texte numérisé non relu

Journ. des Lords, 2U7. Rushw

miers débuts dans la vie publiqiia. Leur méfiaabe paralysait leur gcatitude; ils ne lui savaient aiican gré des concessions les plus importantes^ et le désir d'assurer ce qu'ils. avaient obtenu les poussait k bire des demandes noufeUes et plus blessantes ^

Le lecteur aim remarqué, toutefois, que la contestation entra le roi et ses adversaires ne concernait plus les libertés rédlet de la nation, déjà établies par des actes successifs dO la législature , niais ])oriiait a certninos concessions qu'ils demandaient comme essentielles au uiaiiitieii de ces libertés, et qu'il refusait comme subversives de Tautorité royale. Que des sûretés fussent nécessaires, personne ne le niait ; mais, tandis que beaucoup de gens soutenaient que le eontrôle des fonds publics, la faculté d'accuser et le droit de s'assembler tous les trois ans, trois pouvoirs dont le parlement était investi à présent, fornudent nne btrrière enf» fisante contre les empiétements du sonvendn, les autres ffféten* daient que le commandement de Parmée et la nomination des ofliciers d^état, des conseillers et des jufçes devaient aussi être attribués, pour un temps du moins, aux deux cliambres. La diversité d'opinion produisit une scission parmi les patriotes : les plus modérés passèrent en silence a l'étendard royal ; les plus violents ou les plus méfiants résolurent de défendre leurs opinions répée à la main. On a souvent demandé quels furent lee auteur» de la guerre civile. La r^nse pamtt dépendre de la so* lution de cette antre question : Des sûretés additionneUee étident-eOes néeessaires au maintien des droits nationaui? Si eUes Tétaient, le blftme retombe sur Charles; si elles ne Uétaient pas, il doit peser sur ses adversaires.

1. Ce sentiment général est fortement exprimé par une femme qui écrivait à cette époque : «11 ne se faisait aucune conscience d'accortler quoi que ce soit au peuple, bien résoki à ne pas se croire enpagé plus loujJitemps cjue cela ne servirait ses vues; car c'était un prince qui n'avait en lui ni foi, ni vérité, ni justice, oi générosité. C'était la personne la plus entêtée qui fàt jamais i et il &vài% tenement en tète d'être un souverain absolu et sans contrôle, qtt*fl était résolu a Mre roi de la sorte ou pas ila t(nl^ Quoique le coloris <lc ce portrait soit un peu vif, le dessin peut être regarde commp ex4ct» iiUfiy tiuLVcluns(ui , Méiooijr«4 ûo son mari, le colonel Hutchinsou, p. 66.

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