‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 3 sur 276 · Jbvn». 19 déc. 90 mais. 1*' juin · texte numérisé non relu

Jbvn». 19 déc. 90 mais. 1*' juin

9. mL 7, 9, 80 déc. 99, 95 féf . 9, 19» 94 Mars. 90 afr. 90 fluiL BanUe, i, m,

d'eiîger Teecong» ^ ; et de prélever des UModes pour néi^igenoe k xeoevoir Tordre de la obe? aime ; et pour eiâminer la condinte de tous les lorde-liealeiiaiits et de leurs officiers qui avaient levé

Pargent pour frais d'habillement et d adniinistratioQ pendant la dernière expédition 2.

6** Parmi les conseillers du roi, il n'était pas d'hoiunn' plus redouté pour ses talents, plus haï pour son apologie du despotisme, que le comte de Strailord, «le grand apostat de la cause du peuple, )> comme on rappelait. Ses amis voulaient qu'il évitât Torage qai le menaçait) soift en restant dans T Yorkshire à la tôte de Farmée, soii en se rendant k son gonyernement dlitande. Mais ce conseil paraissait une lâciMté à un homme de son carte* (ère dur et intrépide * et lorsque le roi, rassurant de sa protection, l'invita h venir, il ne perdit pas un moment pour se rendre dans la capitale. Son arrivée inattendue surprit et déconcerta ses ennemis, qui connaissaient son influence sur l'esprit de leur souverain, et qui craignaient qu'il ne prévînt l'accusation qu'ils méditaient contre lui, en les accusant eux-mêmes d'une correspou* danoe criminelle avec les Ecossais. Ils passèrent un j6ur à con» orater leur plan [il nov.]t 1^ lendemain matin, les communes ' dkenlèreiit k Irais dos; et quand les pcnrtes furent onrertes, la majorité des rnsmlNres se rendit k la baire des lords, oii Pym, en leur nom, accusa le comte de Strafford de haute trahison. Ce seigneur était, on co moment, en consultation secrète avec le roi ; il courut il la chambre, et il se dirigeait vers sa place, lorsqu'un grand nombre do voix lui crièrent de se retirer. Lorsqu'il rentra, on lui ordonna de s'agenouiller à la barre; et le garde dos sceaux Tinlonna qu^en conséquence de l'accusation portée par les communes, la chambre avait ordonné qu'il fût sous la surveillance de la Torge noire jusqu'k ce qjaîH se fût justifié. U ?oulttt parler; vMàa on lui imposa alence aussîlôt, et fl partit sous la garde de Ilaiwea,riiui88i0rs.

Le ministre destiné après lui k éprouver la sévérité de la

1. Service qui oblige un Yas&al à suivre son seigneur à la guerre à ses frais et dépens. (N. du T.)

S. Jawm. S3, 34, S7 mot. 7. 19, 23, S4 déc. SO ma». 18, 14 mai. 1", 14 jaiU. Joam. desI«oraSy IV, IdS, 166» 179.

8. Voyes Baillie, S17, et let Jonm. des Lords, 88, 89. Ce n'était là qu'une accusation générale et qui ne spécifiait aucune particularité. Ce ne fut que le 24 que la chamlure put s'entendre sur les divers articles. Joum. 11 , 24 nov. Cependant Strafford tt^avalt poa le droit de se plaindre: il avait jadis con- Mîué ks mèmet awittiet eontie le dac de Buokingbaa. Uém, 4^ Warwiek, Ul.

0 HISTOIRE U AiNGLETERKE.

chambre basse, fut le secrétaire Wiodebaiik. DasiV^rcice de ai oharge, il avait sig né pluaima oidomiaDcea pour la proleetkMi dea léimitAiraael d'atttM 9^

Dana louAea oaa flinsûiialaBeea, U A?aîl ^ et pour plus de sûreté, il ayaii obtenu un parck» NfAtn de laaigM»

ture royale. Chaples, toutefois, ne se souciait pas de voir son nom impliqué dans la question, et les patriotes n'étaient point avides de verser le sang du secrétaire. Il profita du retard qu'ils mirent dans la poursuite de FafTaire, obtint un passe-port du roi [4 déc. 6t sauva sa tète en fuyant fort k propos en France

Pour préparer la voie h raccusatiou de raichoYâqud Laud^ hm communes décidèrent [15 déc.] que la cGmmÊkmn^êniil» pooi» KMT dia lier ni les Uiquea ni le deigé aana k oaneaéenattt ém pirleHMBt ; qiw le don gMdoii [16 déc.] qui Twait d'èira aeooidé M loi était illégal ; que te» oonatiliitimM^in «ment été déofétém étaient pr^udiciables h F autorité de la couronne, aux droits ém, parlement et aux libertés des sujets; et quïl serait fait une enquête sur la conduite du niclropolitain, qu'on supposait être Tauteurréel non-seulement de ces mesures, mais d'autres tentatives pour renverser les lois et la religion de la nation. Deux jouis après [18 déc], Holles Faccusa à k iMuve de k chambre • haute du cnnie de haute tiehisûB. U se kva «feo aa ehaleiur eidinake» protesta de §om inaoesBoe, et alkit attaipwr k «Miduitai do Mi eoeuaateufa» lorsque le eomte d'Eases el k krd Sey k rappelàrenl nve«mit à Tondre; et k chanbre^ leluiaMt dW tendre ses explications, le plaça sous la surveillanoe de k verge noire. Six semaines après, l'archevêque fut tranféré a la Toiir^.

Finch, le garde des sceaux, qui, lorsqu'il était premier prési*dent, s'était distingue par le zèle avec lequel il avait soutenu la légalité du ship-money, fut averti à l'avance par la décision des deux chambres du sort qui Taitendait. 11 k permission

[21 déc.] de plaider sa cause devant les coiwwiiMa» et son ékfueace et eea kmiei éf eilkront k emifÊmom dW gaad aoaabre des membres; mais cette émotion fut condamnée comme une kîMeaaeamiadkiMtf ks patriotes |to

1. Journ. des Communes, fa, S8, 44, 45. Voyez ses lettres ém Im fllM»

WorJcs de Prynne < Néanmoins, plutôt que Sa Majesté ou ses affaires en souffrent, je désire que tout le fardeau retombe sur moi; et quoi(iue j'iiu' la si^inature de Sa Mttje:>té ^ur lu plupart d'entre elles, et son comm&udcuicut pour tuutes, cepembMit f^MMNiis MîMix périr que de les produim, Mit à fon pvi^ dice, soit stAs sa pemlMÎfl». » D0 UaMt» 6 dào. p. Ii7.

a, fmn. é6êi}0mm. ai» 54; teIiord% U». Umd'i «rteNèt, TS.

CUAPITHE PREMIER. î

soir, Fincfa fut accasé de haute trahison devant les lords. Mais il i'éUiA ëéjà eadié; m ne piii découvrir aucune trace do sa nkÊÊÊê^ el M iMHit éi-^aalques jom «m antii qu'il wêii cher- •bé^iobéttHLUAiâsea HoUABde. Afin que tes eeUègoM, 1m mUm juges, qui «faiaiil pttM tes ofioioM, m puHMUfM •'enfuir h son exemple, etemNi d'eK, à U teqvtedee emm tai tenu à une caution de dix mille Ums en gamiie êà m parution lorsqu il serait appelé *.

Quoique les prérogatives que le roi considérait comme les plus fermes supports de son trône s écroulassenl sous lui, quoique ses et ses conseiUerg fussent en bulto a dos accusalions, à des il i'ompriwwifmiflnt fil à la mort, il paraissait ne faire

«flèfft pour éélMlére, mais se résigner avec indifférence

IwHkêûH. ImML&A itiittil hors d^éut de luUer im»4i» Im ém BAttoB» m mèam Éeiaps, et qu'il attendait avec impatience le «MMBl eà k eondami te titilé e4 le IkuinmÊimi d* l armée écossaise lui perraettwiMit de reprenirt le denoa. Im commissaires des tables avaient été reçus cowmedoi umîa etdei libérateurs par les chefs du parti populaire. I.a plus étroite mrion fut promptement cimentée entre eux ; de part et d'autre, on prodamaitque la cause était la mémo, quUl fallait se tenir ou tomber ensemble, et taodii que les patriotes s^enga^^'eaient a entretenir l'année 6noaiaiin peadani aou a^totir ei à lui donner une forte ipaiiifilim k mm éif«t> lat cofewmtaireB s'obligeaient à prolonger le tMiéialà Wmt taM imim en Augleterre i^squ^k œ que la réforme projetée daua l'Eglise M ïéHai Iftt aatièPeMiwÉ

accoinplie ». ^ .

Charles, dans son impatience li fl0MitM la wy wannili mt amené à concéder beaucoup de points qu' autrement il t^tmmÊ, Apres quelques o])jections, il consentit aux Liois premièrea»* îs des Ecossais ; a savoir que les actes de leur dernier pariaoai coafirmés, que les indigènes seuls fussent nom-

jurecnomoiH dan ^d^àteauï royaux, et qu'on n'imposât

àleurs compatriotes, ni enAngleterreni en Irlande, des serments ÎDUiiiàiS mais fl x^wuaaa réiûUii^ «ux était

Page 1