‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 50 sur 276 · Voyez ï Histoire (le Laud · texte numérisé non relu

Voyez ï Histoire (le Laud

3. Joum. 31 oct. 3, 11, IG nov. liisi. de Laudf iJ^-liU. Kush. v, 7bO.

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partial rendu par leur avocat, qui u'avait pas prêté serment. Une telle iaçon de procéder, si subyersiye du droit et de Téquité, eût été hautement répréhensible dans toute cour ou clasied^honimes; elle méritait la plus sévère réprobation , dans une chambre dont les nombres se proclamaient les diampions de la liberté, et étaient aduétlement en armes contre le souyerain, pour défendiOi prétendaient-ils, les lois, les droits et les libertés de la nation.

Pour hâter les lenteurs des pairs , les ennemis de rarcheveque eurent recours h leurs expédients ordinaires. Leurs émissaires déplorèrent les délais apportés à la punition des coupables , et lo manque d'unanimité entre les deux chambres. On suggéra artificieusement comme remède, que les lords et les communes dovalent siéger et voter ensemble , et une pétition , qui contenait ces différents sujets, fut rédigée et mise en drculation dans la yitte pour obtenir des signatures. Ces manœuvres réyeillèrent réncrgie des pairs. Us menacèrent de punir tous les perturbateurs de la paix ; ils répondirent avec dignité [28 nov.] à un insultant message des communes, et, sans s'inquiéter des clameurs de la populace, ils passèrent plusieurs jours a comparer les preuves des commissaires avec la défense de Tarchevéque. i'.nfin [17 déc], dans une séance de quatorze membres, la majorité le déclara coupable de certains actes, mais laissa aux juges à déterminer la qualité du délit. Ils repondirent avec circonspection, que rien de ce dont il avait été convaincu n'était trahison d'apr^la oonstl» tuliim, et que, quant aux lois du partoient, la chanabre seule en était le juge compétent. Dans ces drconstanoe§, les lords informèrent les communes que, tant que leurs consciences ne seraient point suffisamment éclairées, ellesse ferai^t « scrupule i> de voter le bill d'attaindcr ^

On était h la veille de Noël, et, pour prouver que la nation avait secoué le joug de la superstition, la fete fut convertie, par ordonnance des deux chambres, en un jour de jeûne et d'humiliation publique ^. » Il y avait beaucoup de politique dans le fré- . quent retour de ces pratiques de dévotion. Les ministres, ayant reçu d'avance des instructions des meneurs patriotes , appro- * priaient leurs prières et leurs sermons aux drconstanoes, et ne

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