‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 53 sur 276 · Clar. RébeUiùn flrZaiukMJ«yS · texte numérisé non relu

Clar. RébeUiùn flrZaiukMJ«yS

9. Carte's Ormonâ, ii, App. xii, xiv, xv, xviii, m, occxxxi. 11 expose ainsi ses raisons au lord lieutenant : « Corame il est maintenant roan if esle que les rebelles anglais ont, autant qu'il est en leur pouvoir, donné le commamleraent de rirlande aux Ecossais (ils avaient nommé Leslie, comte de Leven, common* dant en chef de toutes les forces tant anglaises qu'Ecossaises en Irlande); que leur but est la subversion totale de la religion et du pouvoir royal, et que rien de moins ne les contentera et n'achètera la paix ici, je me crois obligé, en conscience, à no pas laisser échapper les moyens do remettre ce royaume s'il se peut) pleinement sous mon obéissance, et à ne pas perdre l'assistance que je ptrîs espérer de mes sujets irlandais potir des scrupules qui, dans une situation *

moins urgente, pourraient raisonnablement m'arrèter Si la suspension de

l'acte de Poyninfî pour les bills dont vous serez convenus entre vous là-bas et le retrait actuel des lois pénales contre les papistes par une loi suf lisent, je ne regarderai pas le marché comme mauTais, pourvu qu'ils me prêtent franchement ' et vigoureusement leur assistance contre mes rebelles d'Angleterre et d'Ecosse, assistance pour laquelle aucune condition ne saurait être tro]> dure, si elle n'est pas contra la consoleiice et TlioMieiir. » CBBimes de Cliarles, 149, 150.

Ift mSTOn» ITABNUiVinRE.

de ses cuiioinis. Maiiiinnant qu'il était rendu h la liberté, il aspirait à la gloire de rétablir rasceiidaut de la cause royale en Ecosse. D'abord tous ses plans furent déjoués par la jalousie ou la sagesse de UamiUon ; mais UamilUm déchut par degrés dans restime du souTerain, tandis que son rival s'y élevait ^ Antrim, sou oompAgDûi), était faible et capricieux, nuiis âer de son im« portanœ imaginake, et ardeut èi a^eogager dans des eutrepriset pour le^ueUes ni ses moyens ni ses talents n^étaient suffisants, n avait échoué dans sa première tentative de surprendre le chftteau de Dublin, et était deux fois tombé aux mains des Ecossais dansrrister, et doux fois s'était écbappé : cependant sa loyauté ou sa présomption n'était point rebutée, et il était venu a Oxford offrir ime troisième fois ses s(Tviccs. Antrim et ^lontr(»^e f.iisaient profession d'être les enn(Miiis personnels du comte d Argyle, nommé par les états d'Ecosse lieutenant du royaume, et ils dressèrent promptement un plan qui avait le double mérite de servir tout ensemble les intérêts du roi et leur vengeanca particulière. Ayant obtenu la commission royale ^ Antrim se rendit dans PDlster, leva parmi ses vassaux onse ou quinse cents bonâmes, et las expédia à la côte opposée de PEeosse, sous le commandement de son parent Alaster Macdonald, surnommé Colkitlo ' . Us débaiv quèront à Knoydart [8 juillet]; la destruction de leurs vaisseaux à Locli Kisliord, par une Hotte ennemie, les priva des moyens de revenir en Irlande, et Argyle, avec une force supérieure, épiait avec soin leurs mouvements. Les royalistes écossais ne leur donnaient aucune aide : cependant Macdonald marcha jusqu'à Bade-

1. Lorsque Hamiltoii airlfa à Oxford, le Itf déoeaibre 1648, lei ro3ra1ift«i

écossais lui intentèrent plusieurs accusât i(ins que Ton peut voir avec ses réponses dans Burnet, Mém. SôO-SGS. Charles ne se prononça pas; mais ses soupcons furent TiTement excités par la déception que pratiqua Hamilton sur les ferds du parti royal à la convention, et le secret qu'il leur fit des intentions réelles du roi. En conséquence, Hamilton fut arr(^té et conduit au chAteau de Pendennis, dans le Comwall) où il resta prisonnier jusqu a ce que la place fut prise par les forces parlementaires. Le frète de Hamilton» Lanarlc, reçut aoart la dffi*nsc de paraître à la cour; et ayant en avis qu'on voulait l'envoyer au château de Ludlow, il s'enfuit d'Oxford vers ses compatriotes de Londres, et de là retourna à BdiBboorg, Son déUt était d*aToir, comme aeorétaire, apposé le eaohet da roi à la proelamallon du 34 août, qui appelait tova Ifli BooMaia aux armes pour soutenir le nourean covunant. Voyez p. 97.

y. 11 était autorise à traiter avec les catholiques confédérés pour dix mille hommes; si leurs demandes étaient trop élevées, à lever autant d'hommes qu'U pourrait et à les envoyer au roi ; à ohtenir an prêt de deax miUe hommes qn*on débarquerait en Ecosse, et à offrir à Monroe, le commandant écossais, le rang de cotute et une pension de 2,000 liv. par an s'il voulait se joindre avec son armée aux royalistes. 90 jaiiT. 1644. Clar. pap. ii, 165.

Page 1