‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 57 sur 276 · Clar. HitL ii» 7U. Clar, Fap. n, 199. Riu^w. vs · texte numérisé non relu

Clar. HitL ii» 7U. Clar, Fap. n, 199. Riu^w. vs

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du parlemonl, qui jugeait plus prudent de réduire les foinb's do Devon ot do Coniwall, priucipal asile de ses partisans. Dans co dessein, iairfax, avec la grande armée, mit le siège devant JEixeter : CromweUayaiLdepuis longtemps iMilayé les garnisons royides entre cette ville et la métropole

Le lecteur anra fréquemment remarqué avec quelle impatience le roi attendait dlrlande rarnvée d^un secours militaire. H est temps de signaler Fintrigue sur laquelle il fondait ses espéitam^ et les causes qui amenèrent son désappointement. Tous ses efforts pour conclure une paix avec les insurgés avaient échoué contre Tobstination des anciens Irlandais, qui exigeaient comme condition indispensable rétablissement légal de leur religion K Les catholiques, alléguaient-ils, étaient le peuple de Tlrlande ; ils avaient reconquis un grand nombre des églises qui, moins d'un siècle avant, avaient été enlevées à leurs pères ; et ils ne pouvaient en honneur et conscience les remettre è des gens qui professaient une autre religion. Charles avait nourri Pespoir que le lord lieutenant trouverait qudque moyen de satisfaire *à leur demande sans compromettre le caractère de son àouverain >; mais les scrupules ou la prudence d^Ormond le forcèrent de chercher un ministre moins timide ou plus acconuuodant, et il en trouva bientôt un dans le lord Herbert, catholique et fils du marquis de VVorcester. Herbert avait le plus profond dévouement pour son souverain. Il avait vécu vingt ans avec lui sur un pied d'intimité ; son père et lui avaient dépensé plus de deux cent mille liv. st. pour soutenir la cause royale; et tous deux avaient annoncé à plusieurs r^rises et publiquement leur détermiïiation de vivre ou périr avec le trône. Le roi lui eipliqua donc ses embarras, ses vues et ses denrs. Si bas qu^il fût tombé, il lui restait encore une ressource suffisante dans les deux armées dlrlande. Avec elles, il pouvait tenir tête h ses ennemis et rétablir son autorité. Mais malheureusement il était privé de cette assistance puissante et nécessaire par rob.stinalion des c.'iili()li«iues irlandais, dont les demandes élaient telles que, les arcorder publiquement, co serait perdre FalTection et rapi»ui de tous les protestants de ses étals. Il ne savait qu^un moyen d'éluder la difliculté, c'était d'employer un

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