oyet les mêmes
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UISTOIKË D'ÀNGLËT£KR£.
saiisfait de ses pouToirs et encouragé par les avis d'Onnond, oonclut ayec lui un traité [25 août] par lequel il était stipulé que les cathdiques jouiraient de Texercice public de leur religion, et Gonsenreraient tontes les églises et les reyetins des églises qui n^étaimit point actuellement au pourdr du clergé étaUi, et qu^en retour ils fourniraient au roi, pour un certan jour, un corps de dix mille hommes armes, et consacreraient deux tiers des revenus ecclésiéisliques à son service durant la guerre *.
A la sur{iriso de tous ceux qui n'étaiont point dans le secret, le ti*ailé public se reprit avec une facilité inattendue. Le seul point en discussion, entre lo lord lieutenant et les députés, était relatif à leur demande d'être releyés, par acte du parlement^ de toutes peines pour célébration du service ditin et admimsiration des sacrements d^aprës toute autre forme que celle de relise établie. C^mond se doutait de leur objet ultérieur ; il s^alarma, et insista sur une clause portant que cet article ne serait point censé s'étendre aux services célébrés et aux sacrements administrés dans les églises cathédrales ou paroissiales. Après des discussions réitérées, on suggéra deux expédients : Tun qu'à l'article contesté on eu substituerait un autre [lortant que toute concession relative à la religion que le roi pourrait accorder par la suite serait considérée comme faisant partie du présent traité ; l'autre, qu'il ne serait pas du tout question de religion, mais que le lieutenant rignerait un engagement privé de ne pas inquiéter les catholi- -ques dans la possession des églises qu'ils occupaient en ce moment, mais laissmdt la question à la décision d'un parlement libre. Les deux parties y consentirent [11 nov.], et les députés retournèrent à Kilkenny soumettre le résultat des conférences au jugement de l'assemblée générale*.
1. Le docteur Leybam, qui tôt envoyé par la reine en Irlande en 1647, nooi
dit, sur Tautorité du nonce et de l'évèque de Clogher, cque my lord de Worcester (Glamorpan) était prêt à jnstificT qu'il avait exactement suivi ses instructions, et particulièrement celle relative au lord lieutenant, qu'il avait instruit de toutes ses transactions avec les Irlandais, œ dont il pouvait exhiber la preuve. » Bhch, Enqurte, '^•2•^. Et on n'en doutera pas si l'on fait attention h la lettre d'Ormond à lord Muskerry du 11 août, juste après l'arrivée de Giamorgau à Kilkenny, dans laquelle, parlant de Glamorgan, U lui aasurait, et par lai an eonseil des confédérés, qu^il ne connaissait « aucun sojeten Angleterre sur la faveur et l'autorité 'uquei auprès de Sa Majesté ils pussent mieux compter que sur celles de sa seif^neurie, ni... avec qui il (Oruiondj serait plus vite d'accord dans Tintérèt de ce royaume » (Birch, G2) ; et à une autro à Glamorgan, du 11 lévrier, d ins laquelle il dit : Votre seif,'neurif peut suivre on toute sémirité le chemin qu'elle s'est trace pour servir le roi, sans crainte d'interruption de m» pàrt, pas même une question sur let moyens que tow «npluj es. > ibiA. 163. voyez aussi une autre lettre, du 6 avril, dans Leland, tu, 98:).
9. Comparas Carte, i, 548> wec Vindieim, Caih* JETii. ii, 13.
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CUAPiTR£ TROISIÈME. 198
Mais aTanl c€tci, le traité secret concltt avec Glamorgan, et qui nVraii été conflé Qu'aux principaux membres du conseil, était Tenu par hasard h la connaissance du parlement. Vers le nulieu d'octobre [17] , Tarchevêque titulaire de Tuam fut tue dans une escarmouriic entre deux partis d'Ecossais et dMrlandais, près de Sligo; et dans la voiture du prélat on trouva d(^s duplicata de toute la négociation. La découverte fut tenue secrète ; mais h Noëif Ormond reçut d'un de ses amis la copie de ces importants papiers, arec l'avis que les orîginaui étaient depuis quelques semaines au pouYoir du comité des deux nations à Londres. Il était évident qa il fallait prendre sur-le-champ quelque mesure décisive pour sauver la réputation du roi. Un eonrâil fut convoqué. Digby se plaignit de la présomption doGlamorgan d^avoir négocié le trailé sans autorisation du souverain, ni parlicipalioii du lord-lieutenant; et ce seigneur fut enferme étroitement au diAteau, comme suspect- haute trahison. Le conseil expédia h Charles un rapport a ce sujet, et Hiphy, qui s'était considère comme ministre conûdentiel, et regardait lo secret qu'on lui avait gardé comme un affront personnel, exprima son sentiment avec une chaleur et une liberté qui ne fut pas des plus agréables au roi^
^infortuné monarque était toujours à Oxford, (àisant de nouveaux plans et nourrissant de nouvelles espérances. Les dissensions de ses adversaires avaient pris un caractère de violence et
d iiiiporlance qu'elles n'avaient jamais eu auparavant. Les Ecossais, irrités de Topposition systématique des indépendants et des délais affectés du parlement, et voyant la justice de leur réclamation sur la ligue solennelle et le ro venant confirmée par les serments des deux nations, insistèrent sur rétablissement légal du presbytérianisme et sur la prohibition exclusive de tout autre culte. Us dominaient toujours dans le synode des théologiens ; ils étaient secondés par le grand corps des ministres de la capitale et par un nombreux parti de citoyens; et Ib invoquèrent avec confiance l'aide *de la majorité des deux chambres, ainsi que celle de leurs frères de la même croyance religieuse. Mais leurs
1. Rushw. VI, 530, -JIO. Citrtfi's Ornons/, m, 436-440. «Vous ne croyez pr\<;, » écrit Hyde au secrétaire Nictiolas, <<4ue my lord Digby connût la commission 44 néffoeliition en Trhnde de my lord wamorgan. Je toit eonvainca que non : car il me montra les copies dtvs U-ttros (ju'il avait écrites au roi àC6 sujet, qu'il eùtéle de bon goût de ne point écrire, et qui, je crois, ne lui seront pas pardonnées i>ur ceux dans l'iuiérèt desquels elles furent écrites. > Clar. Pap» IX, 346.
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adversaires, gens d'uuc puissante intelligence et d'une iiiviriciblo énergie, avaient pour eux les épées et les mérites d'une armée victorieuse. Cromwell avait écrit du champ de bataille de Naseby pour, exprimer Tespoir que les hommes qui avaioat remporté uue victoire si glorieuse auraient la permission de servir Dieu selon leur conscience. Fairfax, dans ses dépôdies, plaidai! continuellement en faveur de la tolérance. Seldon et Whitelock avertissaient leurs collègues de prendre garde d'établir parmi eux la tyrannie d'une église presbytérienne; et beaucoup de membres des deux chambres commençaient h soutenir que le Christ n'avait institué aucune forme particulière de gouveruement d'église, mais qu'il l'avait laissée h régler dans les limites convenables par Tautorité de l'état ^ Leurs altercations d'ailleurs ne se bornaient point aux matières religieuses. L'abaissement de la canse royale avait élevé les espérances des chefe anglais. Us ne déguisaient plus leur méfiance des projets de leurs alliés d'Ecosse ; ils les accusaient d'usurper la souveraineté de PAni^terre en mettant des garnisons dans Belfest, Newcastle et Carlisie, et ils se plaignaient que leur armée ne servît qu'à piller les habitants sans défense. Les Ixossais répondirent avec hauteur que l'occupation des forteresses était nécessaire a leur propre sûreté; et que, si parfois les soldats avaient commis des désordres, le blâme devait en être attribué à la négligence ou h la parcimonie de ceux qui avaient manqué à fournir les subsides auxquels ils étaient tenus par traité. Les commissaires anglais firent des remontrances au' parlement d'Ëcosse, ceux d'Ecosse au pariement d'Angleterre ; les accusations toent réciproquement fiûtes et repoussées d'un ton d'amertume et de défi ; et les événements de .chaque jour semblaient annoncer une prompte rupture entre les deux nations. Jusqu'alors la conviction de leur dépendance mutuelle avait endormi leurs anciennes animosités; l'éloignemcnt du danger commun en réveilla l'activité^.
A un esprit comme celui de Charles, ardent h multiplier les expériences et porté à croire les choses improbables, la position hostile de ces partis ouvrait un nouveau champ d'intrigue. Il se persuada qu'en en gagnant un, fi serait à même de les détruire
1 . Baillie, II. 11], 161, 169, 183. Bttshw. vi, 46, 85. WhiieLock, 60, 17S. /««m.
Vli, 431, 47r.,GW.
y^"*"**- '^"^ <>40-643, 053, b68, 689, 6U7, 703i Vlii, S7, Ô7. BftiUie, il,
CHAPITKE TROISIÈME. f41
tous deux*. Il tenta donc les indépendants par des promesses d'amibes récompeoMft et de tolérance illimitée ; et en môme temps il tâcha de se concilier les Ecossais par des protestatioiis de son empreasemeni k accéder à tontes les conditûms compa^ tiUes aTec son honneur et sa conscience. Leurs commissaires à LondfM araient déjà fiût des ouvertures d*aocomraodement à la reine Henriette k Paris [août 1665], et le monarque français, k rinstigalion de celte princesse, avait contié h Montreuil la mission délicate de négociateur secret entre eux et leur souverain. Charles sut par Montreuil que les Ecossais lui donnenneiil asile dans leur armée et se déclareraient en sa faveur s'il voulait consentir aux trois demandes qui lui avaient été faites lors du traité d'Uxlmdge; proposition qu'Henriette et la reine régente de France jugeaient assez modérée dans les circonstances porésentes» pour qn^il dût Faccepterayec ardeur et reconnaissance. Mais le roi, dans son jugement, donna la préférence à un projet d^aocommodementavec les indépendants, parce qu'ils ne demandaient que la tolérance, tandis que les Ecossais voulaient imposer leur croyance aux autres; et il ne sembla pas comprendre ce fait iniporlant, que les derniers voulaient dti moins Faeeepter pour leur roi, taudis que les premiers ne visaient pas à moins qu'à l'entière subversion de son troue ^.
D'Oxford, il avait envoyé plusieurs messages au parlement [5-6llK26«29déc. iô>17 janT«16â6], dans Tun desquels il demandait des passe-ports pour des commissaires^ ou un libre et sûr accès pour lui-màne. A tous on répondit par un refus, donnant pour raison qu'il ayait profité de Toccasion que lui i^Iiraient les anciens traités pour tenter la fidâUté des commissaires, et qu'il était dangi reux de loi accorder de nouvelles facilités pour conduire de semblables intrigues. La décence néanmoins exigeait qu'en retour les deux chambres fissenl leurs propositious, et on résolut de lui soumettre certains articles qu'il approuverait ou rejetterait inniicdiatement et sans donner de uiotifs. Les Fcossais se prononcèreul en faveur des trois propositions primitives; mais leurs adversiiires y introduisirent plusieurs modifications importantes, dans le double but, premièrement de prolonger les débats jusqu'à ce que le roi fût cerné dans Oxford, et secondement de faire
1. « Je ne suis pat sani espoir d*Mre en état d'aUtrer daoi mon parti loik
les prcsbytt'ricn^, soit los infL-pciidants, pour les détruire les uns parles tntret,
de faç^on a redovi nif réellement roi. }> Carte' x Ormond, m, 459,
â. Clar, Pap. n, 20U-âIl. BaiiL u, 18Ô. XUurLoe, i, 79, 78, 8d«
142 HISTOIRE ITAIIOLBTERRE.
à la rigueur des termes des addiUous qui eu assureraieut le rejeta
Dans 088 dvOMistances, Montreuil Tavertit qu'il n'avait pas un iour à perdre ; que les indépendants cherchaient à rentratner à sa .perte ; que sa seule ressource était d'aeoepter les coQditâons offertes par tes Ecossais^ et que, quiéUe que fût sa persuasiou toiMsliaiit l'origine de Tépiscopati il pouTait» dans sa détresse présrate, consentir en conscience II la demande rélatirB an presbytérianisme , paico qif il ne s'agissait pas d'introduire un cuUo qui ne fût pas déjà établi, mais siiiipleiix ut d'en laisser subsister un qu'il n'avait pas le pouvoir de supprimer. Tel (Mnit, suivant les instructions de Montreuil, l'avis de la reine rrgenle de France, et t'^Uc «'tait la prière de sa femme, llenrictte-Marie. Mais aucun argument ne put ébranler la résolution du roi^. Iliit [26 janvier] une réponse ferme^ mais modérée, et renonfela sa demande d'une, conférence personn^le à Westminster. Le ménage fut rendu en termes aussi énergiques que la langue en pourait fournir; mais il arriva dans un moment des plus défoyorables, le jour môme oti le comité des deux royaumes crut devoir communiquer aux deux chambres les papiers relatifs au traité entre Glamorgan et les catholiques d'Irlande. Au milieu de la fermentation et de Texaspération produites par cette découverie, on ne.iiut pas compte de la lettre du roi
La publication de ces documents importants [29 janv.] mit Charles dans la nécessité de se justifia aux yeux de ses siyets protestants : tâche assen peu (adle à accomplir, s^il n'eût tiré parti de la permission qu'il avait arrachée antérieurement à l'atta» ehement de Glamorgan. Dans un nouveau message aux deux dhambreSi il protesta qu'il n^avait jamais donné à ce seigneur d'autre commission que d'enrôler des soldats, et ne l'avait pas autorisé h traiter sui' aueun sujet, sans la participation du lordlieutenant; qu'il désavouait toutes s(^s dt^narcbes et tous ses engagements vis-a-vis des catholiques d Irlande, et qu'il avait ordonné au conseil privé de Dublin de le poursuivre conformément
1. OËuvres de Chttlet» 54fr«60. Jovm, VlU, 81, 45, 58, 7S. BaUL. il, 144, 178,
â. Clar. Pap. Ii, 3Xl-)jl4. « Que mes euneniis ne se flattent pas tant de leurs saeoèft. Sam préte&die à être prouhète, Je leur ^iredis leur raine, à moins qa'Ut ne s'entendent avec moi; de quelque manière qa'U plaise à Dieu de disposer
de moi. >
3. Clar. Pop )T, Joum. Tui, lOS, ISô. Comm. iT, 16, SSiaov. UËuTiesde Charles, 5^1. baiii. n, Ibô.
GaAPiTa£ TIAOISIEME. IIS
aux lois, h raison de son aiidafi6> [SI jaàv.]« ^ «maili toutefois, oa du mmns le Icvd-iieoteiiaiil^ était eu ponewiond^ttB document iBoonuu au parlement, d'une copie de rautorisation {mv laqueQe Cbaries t'était engagé ^ conflnner tout ee que Glanm-
gan promettait au nom du roi. Aussi, dans sa réponso h Ormond, il fut obligé de changer de plan, et d'affirmer qu'il n'avait aucun souvenir d'iiiK? autorisation semblable; qu'il était bien possible qu'il ('ùi doiiiii' [in coiuio des lettres de créance pour les catlioliques irlandais, mais que, s'il l'avait fait, il avait été entendu qu'elles ne seraient point employées sans la connaissance et Papprobation du lord4ieutenant. Quiconque considérera la tendance évasîvc de ces réponses, y verra d'amples preures à Tappui des allégations de Glamorgan^.
Ce seigneur avait déjà recouvré sa Ub^. Pour se prémunir contre le futur contingent et pour laisser au roi ce qu'A appelait « une échappatoire, » il avait eu soin de joindre h son traité un article secret nommé defeasance ou cotitro-li ttre, qui stipulait que le souverain ne sorait tenu qu'autant qu'il le jugerait ronv<v . nable, après avoir vu les eflorts des catholiques en sa faveur; mais que (ilamorgaîi cnrherait celte déchar^^^ h la connaissance du roi jusqu'à ce qu'il eût fait tout ce qui était en son pouvoir pour obtenir Teiécution du traité Il produisit cette pièce extraordinaire pour se justifier; le conseil ordonna [Sâ janvier] de le mettre en liberté sous caution, h condition de se représenta lorsqu'il en sevait requis; et il se hâta, avec Tapprobation du lord- Meutenant, d^aller reprendre ses négociations avec les catholiques à Kilkenny.Il trouva l'assemblée générale divisée en deux partis. Le clergé et ses adhérents s'opposaient h l'adoption de toute paix dans laquelle l'établissement du culte catholique ne serait y>as ouvertement reconnu ; et ses arguments étaient fortitiés par Temprisonnement récent de Glamorgan et par l'influence secrète du nonce du pape, Rinuccini, archevêque et prince de Ferme, qui venait do débarquer en Irlande. D'im autre côté, les membres du conseil et les lords et les gentlemen du pale recommandaient fortement Tadoption d'un des deux eipédients qui ont déjà été
1. Jhwm, vni, 18S. ÛEut. de Chaïkt, 556. S. Carte, III, 445-448.
8. ComfMffei Carte, i. 561, aveo les Vittêieim, 17. Aneuii Ae pm éeriraiBi no
donne une copie rom(lBte éB la defeasance. Jmb» lea VMieim, on nova dU que ce fut ce qui fit aorUr Olaaioriuuk de pàaoïu
144 UiSXOm£ D'ANGLËT£KKE.
mentioniiés, comme offrant à FEgltse une garantie suffisante, et comme le seul moyen d'unir dans la même cause les royalistes prôtestants et les Catholiques. A la suggesttén du âonoe, la décision fut remise au mois de mai; mais Glamorgaa n'oubliait pas
la détresse de son souverain : il obtint une aide immédiate de six
mille Iiomnies et la proniosso d un renfort considérable ; puis il se rendit h Watorford, dans le dessein de tâcher de faire lever le siège d«' C.hester. La, tandis qu'il attrndait l'arrivée des transports, il reçut la nouvelle du désaveu public de ses pouvoirs par le roi. Mais il s'en inquiéta peu; il l'attribua à la cause réelle, au danger dont Charles était menacé, et il avait déjà été avertie de ne tenir d'autre compte de ces sortes de déclarations que de se mettre en mesure de secourir son niaitre et de le délivra ^ )» Peu après arrira la nouTclle plus affligeante de la reddition de Ghester ; la perte de Ghester fut suivie de la dissolution de Farmée royale du Comwall, sous le commandement de lord Hopton»; et le prince, n'y pouvant rester en sûreté, s^enfuit d'abord h Scilly, et de là à Jersey. Il ne restait pas un seul point sur la côte d'Angleterre où les auxiliaires irlandais pussent débarquer avec quelque perspective de succès. Glaniorgan dispersa son année. Trois cents hommes accompagnèrent le lord Digby pour former une garde au prince; un corps plus considérable marcha sur TEcosse au secours de Montrose, et le reste retourna è ses anci^ quartiers
Le roi, cependant, continuait de consumer son temps en négociations inutiles avec le parlement, les Ecossais et les indépenjdants. 1* On lui avait persuadé qu'il y avait beaucoup de per-
«éniios très- influentes dans la ville et dans les deux chambres qui désiraient avec ardeur un accommodement qui put fermer les plaies du pays ; que la terreur qu'inspirait le parti dominant