Joum. VII, 4(Jt>. Comm. 25 sept. 10 oct. 5 n>ars
2. Joum. viii, 'i32. Gonim. 23 mars, 22 avril. Kaillie. il, «Lepape et le roi,» s^écrie-t-ii, < n'étaient pas plus ardents puur la primauté de VBgfiM qœ U majorité de ce parlement.» 196, 198, 199, SOI, S16.
16t HiSTOiU
réfugia a rarmoc écossaise, et un nouveau rayon d'espoir ranima leurs esprits abattus. Ils présentèrent de nouvelles pétitions ; la réponse des deux chambres |2G mai] devint plus accommodante ; et les pétitionnaires .reçurent des remercîments pour leur zèle, %vec Ti^urance en ter^^eft CûQCiiiants qu'on ferait attentioo à leurs ^(tqttôtes. La conséquence ûninédiaie lut Tabolitioii des commissaires pfovincîaux; et les minisiresi adoucis par cette condescendance, s'engagèrent k exécuter Tordonnance à Londrei dans le (.^n^ashire Çn même temps, rassemblée entrepril* 4e composer un catéchisme et une profession de foi; pim son travail était joamellement retardé par les débats relatifs aux neuf questions ; et rinlluence de son ])arli fut graiidcuient diminuée par la mort subite du comte d'Esscx '-^ [l/i sept.]. Klle leur fut toutefois bi( ulot rendue par la remise du roi aux mains du parloment : aussitôt des pétitions furent présentées pour se plamdre des progrès de rerxeur et du schisme [18 février, M mars ; çt Timpsitience des citoyens les porta à nomn^ un comité chargé de se tenir tous lea jours à la porte de la chamlure des communes jusqu'à ce qn^on eftt re(u une r^^onse favorable. Hais il survint une au^re réTolution, dont il sera remiu compte dans le chapitre suivant; la garde de la personne du roi passa 4u parlement à Tçinnée, respoir des orthodoxes §'éteiguit CQinplétement ^.
1. C étaieni lei lealt «Béroito êà U gomniMieBt pMfbytéiton éttilléetl»-
*inent et îbli.
2. Baillie çlit : c II était le chef de notre parti ici, et il en reliait tous les niemkres, qui maintenant, pour cela seul, vont probablemeut se disperser. La chainfaxe <le$ lords absolument , 1« vUl0 en granAt piitie, ek m gnund uomhre ém
comtés, dépendaient de lui. > ii, i34.
;î. Baillie, II, 907, 315, 21(5, 926, 231, 2:16, 250. JaiM». TUl, Q^,509: Vf, 18, 7S, b3. Comm. 26 mai, 37 nov. 7 déc. 15, 20 mars.
Oigitized
CUAPITBË QUATHI£I1£.
Projets opposéi te presbytédMt «I dtt iiiiép«Mtniiu — Le rti «t «OMiié ûê
Bolmby à Tannée. — Les independanU expoUét du parleuMnt. — Béintégrés par rarim-r. - Oripinc des nivelean. — Le roi s'évade de Hamiitoti- Court. et est renns dans l'île de Wipht. — Sédition dans l'armée - - Opinion publique faveur du roi. — Les Ecossais s' arment pour sa défense. — Les royaliates recommenceat la guerre. — Défaite des Ecossais. — Destruction dea royalistes. — Les presbytériens reprennent le dessus. — Traité de Kewliort. — Le roi est raaieBé à l'année. — La ( li unijn d> s conmranaa est épii* rée. — Proçèsy ingement et tiéoutii» éa roL — Aéfleaaons.
entre ses eMes ei seg amusemeiits. 11 i assail une grande parûe
de la journée dans son cabinet, le reste a jouer h la boule, ea à se proiiieiiiT h cUoval aux environs ^ 11 était surveillé strictement ; ot on ne pouvait (dUeiiir accès auprès de lui sans un ordre du parlement. Les gens qui \ cuaieut en loule pour faire toucher leurs écrouelles étaient renvoyés par les gardes; les domestiques qui le servaient avaient été nomméa par lea commissaires [17 février] ; ei lorsqu'il refusa [6 mars] leaieoours spirituels des deux mipistres pteitèftémns cpii lui éuienl envoyé» de Londres^ ladenande qu^U ât deii*îni|iortekqiiel de ses douw chapelaini fatéfatemaQi rejetée CQ.Troîamoiaaepaaaèffeiitaiasi sansauGaue. *€0|iimuiiieatioii oMoi^e des deux chamlnef. La patienee du roi était épuisée; et il leur adressa une lettre fl2 mai] qui, défaut nécessairement être sortie de sa plume, est un échaiiiillon irrécusable et avantageux de sou talent. Il y faisait observer que le manque de conseillers devait, aux yeux de tout homme raisonnable^ le dispenser de parler des importantes propositions qu'on lui avait présentées h Newcastle; mais son désir de rétablir la bonne intelligence entre lui et les chambiaa dn parlement Tavait engagé k en léire l'ofcjel de son étode journalière; et s'il ne pou- Tait rendre une réponse sattahisante k tons é^rds, il fallait Tattribuer non il «n dtttut de lN»ine T(donté, nais k sa eenicienc^ qui le lui défendait. 11 coneééeiait de grand cma Inen des pomta;
L «il allait ireiiuemment a Ilarrowdon, maison du lord Vaux, où il v avait imbon boulingrin, avec des jardins, des bosquets et des allées, et à Althorp, belle maison à deux ou trois milles de llolmbyi lyparteswt à Uttd SptBMri où il y avait uu gazon hiea leuu. » Herbert^ 1&
lilSiOlKE D'AÎSGLKIKKHE.
sur les autresi il était prêt à reœvoir des éciaircissementS| et cela en personne, si tel était le plaisir des lords et des commuoes. Des particuUm, dans sa position, pourraient se persuader qae les im>me88es arrachées à un prisonnier prêtaient point obligatoires. Si telle était son opinion, il n^hésiCerait pas un moment k accorder tout ce qu'on aTait demandé. Sa résistance même prouvait indubitablement qu'à ses yeux, du moins, la parole d'un roi était sacrée.
• Après ce préambule, il signifie son assentiment a la plupart des propositions; mais aux trois principaux points en discussion, il répond : 1" qu'il est prêt à contirraer le gouvernement presbytérien pour trois années, k condition que la liberté de ciûte sera laissée à lui et à sa maison; que vingt théologiens k sa nomination seront adjoints k rassemblée de Westminster ; et que Forganisation définitÎTe de la religion, k Texpiration de cette période, sera faite dans les yoles régulières par lui et les deux chambres.
Il consent k ce que le commandement de Tarmée et de la marine soit confié a des personnes qu'elles nommeront, a condition qu'au bout de dix ans, ce droit reviendra à la couronne ; et 3° si ces points sont accordés, il s'engage l\ donner pleine satisfaction au sujet de la guerre d'Irlande. Les lords reçurent favorablement la réponse du roi [20 maij, et ils décidèrent, à la majorité de treize voix contre neuf, que le roi serait tranféré de Holmby h Oatlands ; mais les communes négligèrent de s'occuper de cet objet, et leur attention fat bientôt absorbée par une question d'une inqportanee plus immédiate et par cmiséquent plus grande k leurs yeux ^
Leleeteursait que les presbytériens voyaient depuis longtemps Farmée aux ordres de Fairfax avec une méliancc particulière. Elle oflrait un refuge assuré h leurs adversaires religieux, et était le plus fort boulevard de leurs adversaires politiques. Sous sa protection on était à l'abri de l'intolérance. On priait et on prêchait comme on voulait; le fanatisme de l'un servait d'appui au fanatisme de l'autre ; et tous, quelle que fût leur différence comme dons spirituels et idées théologiques, étaient unis ensemble par la pioletsÉon commune de sainteté et la erainle commune de la penécotion* Fairfax, quoique appelé presbytérien, n^avait rien de ce caractère dur etpeu conciliant qui distinguait alors les cheft
1. Ces détui'.s se Iroiivont dans la corrcspoiutatu-c dua Clar* Pap* S81-fl96« Joum. ïi^f m, m, Coiuiu. fév. U mars, ^l^iuai.