‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 75 sur 276 · Vie de Jacques II, i, i · texte numérisé non relu

Vie de Jacques II, i, i

fM HISTOIRE D'AMGLETBftRE. *

listes (lu Hertfordsilire, et par sir ('hnrles l.ucas avec un corps do cavalerie de Chelmsford, et prenatit lo commandement du tout, fixa son quartier général à Colchester. La ville n'avait pas d'autre iortiiicalioQ qu'un bas rempart de terre; maiS| comptant sur ses propres ressources et sur Ténergie des siens, il résolut de la dé* fendre contre l^nnemi, afin d'arrêter Fairfàx et son armée au sud , et de tenir le nord ouvert aux Ecossais. Ce plan réussit; Colchester fut attaquée et défendue atec une égale résolution» et son sort ne fut décidé que lorsque le non-succès deTinTasion écossaise eut prouvé que la cause royale était entièrement désespérée ^

On s'aperçut bientôt que la rentrée des membres accusés et exclus, combinée avec le départ des officiers pour leurs commandements à Tannée, avait imprimé une nouvelle allure aux actes du parlement. Holles reprit non-seulement son siège, mais sa prépoodérance dans la chambre basse. Les mesures que son parti avait jadis approuvées furent adoptées de nouveau ; et on vota la résolution d'ouvrir un nouveau traité avec le roi, à condition qu^U s'engagerait préalablement à donner l'assentiment royal k trois bills, révoquant toutes les déclarations faites contre le parlement, établissant la discipline presbytérienne pour le terme de trois ans, et investissant certaines personnes pendant dix du commandement de l'armée et de la marine. Mais un esprit plu^ libéral prévalut parmi les lords. L'emprisonnement des six pairs leur avait donné mie leçon salutaire. Sentant que leurs privilèges tomberaient infailliblement avec lo trône, ils rejetèrent les trois bills des communes, votèrent un traité «personnel sans conditions préalables, et reçurent du conseil de ville l'assurance que, si on laissait le roi venir à Londres, la Cité garantirait et la personne royale et les deux chambres de toute insulte et de tout danger. Mais HoUes et ses adhérents refusèrent de -céder ; on tint conférence sur conférence; et les deux partis continuèrent pendant plus d'un mois de débattre la question, sans interruption de la part des indépendants. Ceux-ci n'avaient pas le loisir de s'occuper de ces discussions. Leur but était de combattre et de vaincre, dans la persuasion que la victoire sur le champ do bataille leur rendrait Tascendant au sénat ^.

1. Journ. 1,276, 278,979,283, 281), 2îi7, 301, 304. Comm.24, 35 mai ; 4, 8juin. WhHéL 307, 308, 309, SIC. Clar. tii, 133, 151, 154.

S. Joum, 808, 341), a51, 363, 364, 367. Comm. 5 Joillet WiilIeL 316, 318, 819. Ladlow,* I, «61.

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