‹ Histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 78 sur 276 · WhiteL 843. 846, 866. Basil. Tn · texte numérisé non relu

WhiteL 843. 846, 866. Basil. Tn

a. Jotirn. elcv Tomm. -20, 51, 30 nov. 11 y ont deux divisions relativement à cette que^Uou. Dans la première, la nugorité fut de 91 contre 60; dans la m* conde, de 195 contre 68.

CHAfMTHE QUATRIÈME. m

lois, et h suspendre les éTèqaes !de leurs lonctions et f iiTestir la eouronne de leurs terrés ^ jusqu'à ce que la religion fftt organisée, et Tentretien des ministres déterminé du consentement commun du roi et des deux chambres, thi espérait que ce der^ nier -expédient satisferait les doux parties : le monarqu* , parce que rordre if était point aboli ni ses terres aliénées pour toujours, le parlement, parce que ni Tun ni Tautre ne pouvait être rétabli sans son consentement préalable *.

Le matin [28 nov.] , quand les commissaires prirent congé, Charles leur adressa la parole d'un air triste et d'un ton de voix qui arrachèrent les larmes k tout son entourage : (c My lords, dit-il, je crois que nous ne nous rererrons plus* Mais que la yo« lonté de Dieu soit fàite ! Pal fait ma paix avec lui , et je sahirai sans crainte tout ce qu'il permettra aux hommes de me feire. M j lords, TOUS ne pouTCz pas ne pas savoir que dans ma étuaie et ma mine vous voyez la vôtre, et celle aussi de ce qui vous est proche. Je prie Dieu de vous envoyer de meilleurs amis que je n'en ai trouvé. Je suis pleinement informe de la ronduite de ceux qui complotent contre moi et les miens; mais rifMi îie m\'ifîecte autant que le sentiment que j'ai des soutlVances de mrs sujets et du malheur qui menace mes trois royaumes, attiré sur eux par ceux qui, sous le prétexte du hten, poursuivent violemment leurs intérêts et leurs Uns ^. » Hammond partit en même temps que les commissaires, et le commandement de Carisbrook édiut h Boreman, officier de la milice, celui de Newp<Mrt à Rolfe, mi^

1. Clar. P9p. 449-454. -JMcrf». x, SM-W. Les royalirtM «xeeptég du parfloa

t'tai(>nt le iurmitiis de Newcastlc , sir Marmaduke Lanpdale, lord Digby, sir Hiciiard GrciiviIIe, le justicier Jenkins, sir Francis Doddrington et lord Byron. n me paraît difficile de lire les lettres écrites par Charles , durant le traité, à ■on fils le prince de Galles (Clar. Pav. ii, 4S5-454), et de croire qu'il agissait sans sincérité. Mais alors. <leinande >l. Lain^î flTist. d'Roossf, in, IIP, comment nous exjtli<iner son a4»sertion à Ormoud, que le traite n'aboutirait a rien, i't son impatience de s'écliapper manifestée par sa t orr<'spondance avec Hop- » kins (Déleusf du Roi martyr, par Wapstaft", 1 l-i-K!! ;? 1 ' Charles savait qu'outre le parlement, il y avait l'armée , qui avait la volonté et le pouvoir de rejeter tout accord qai serait fait entie Ituet le parlement : et de là provenait sa con* viction que «le traité n'aboutirait à rien. » i?" Il était instruit de tout ce qui se passait dans les conseils privés de ses ennemis ; de leur dessein de le traîner en justice et à l'échafaud ; et il ayait aussi reçu une lettre qui l'informait d'une intention de l'assassiner durant le traité (Herbert, 134;. Pouvons-nous être surpris, si, <lans de telles circonstances, il songeait à s'échapper? Sa parole d'ailleurs n'était point un empêchement. Il s'en croyait dégage par la conduite de Hammond, qui, le voyant dans cette persuasion, finit par le décider, quoique avec bien de la peine, à rcnotiveler son en pafjement (Jour», x, .V.Kî;. Après ce renouvellement, il refusa de s'échapper, même lorsque toute espèce de facilités lui était offiBrte.Itaihw. VII, 1344.

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