Chron. sax
2 Pour hla fonte et pour mund-hnran. Chron. *nr. 169; anssi 10fi-109.
Galles lui payèrent un tribut annuel. Mais il ne lui fut pas donné de jouir longtemps de cette prééminence : il mourut en 92.">, à Farrington ; et sa mort fut immédiatement suivie de celle de son fils ainé Ethelward, à Oxford i.
Edouard s'était marié trois fois , et il laissa une nombreuse famille. Des fils qui lui survécurent trois montèrent successivement sur le tronc : Athclstan , Edmond et Edred. Six de ses filles épousèrent des princes étrangers , dont quelques-uns étaient les plus puissants souverains de l'Europe ; et trois , Elflède , Ethelhide et Eadburge , embrassèrent la vie religieuse. L'histoire de l'enfance d'Eadburge est curieuse. Elle était la plus jeune des enfants d'Edouard et avait été menée par son père, à l'Age d'environ trois ans, dans une chambre où il avait placé à l'avance une collection de bijoux de femme et un calice avec le livre des Évangiles. L'enfant courut a ce dernier, et Edouard, interprétant son choix comme une manifestation du ciel , l'embrassa en s'écriant : « Tes désirs seront satisfaits , et tes parents n'auront point de regrets s'ils te cèdent en vertu. » Elle fut remise aux soins de sa grand' mère Alswitha , et des religieuses de Winchester, avec lesquelles elle passa une longue suite d'années , se distinguant entre toutes les sœurs par son humilité et sa dévotion s.
En législation et en littérature, le mérite d'Edouard fut de beaucoup inférieur à celui de son père; il le surpassa par l'étendue et la solidité de ses conquêtes. La soumission des Danois à Alfred n'était que nominale; et, à sa mort, le royaume qu'il laissa à son •fils était borné par les comtés de la Mercie sur les bords de la Tamise et de la Severn. Edouard , en poursuivant avec constance le même objet et en assurant la soumission de chaque district avant de passer à d'autres conquêtes , étendit sa domination sur tous les Danois de la Mercie et de l'Est-Anglie. Partout où il pénétrait, il choisissait une forte position; tandis qu'une multitude d'ouvriers la ceignaient d'un mur de pierre , il campait dans le voisinage i>our les protéger5. La preuve que ces fortifications
*•}' f{>r°J1' Sax' La Chroni(lue nous dit qu'Edouard bâtit une ville et la fortifia a Badccanwyllan . en Pcacland , que Gibson croit être Bakewell , dans le Derbyshire. Je pense que le Peacland est le Lothian, qui, suivant Camden, s'appelait anciennement Pictland [Brît. p. 1181) , et je chercherais donc Badccanwyllan, ou bain des sources , dans le voisinage de Bathgate , sur la route du bain. Car ce fut à 1 occasion de la construction de cette forteresse que u le roi des Ecossais et tout le peuple des Ecossais , et le roi des Gaels strathclydes et tous les Gaels strathelydes les habitants du Galloway, Westmin. 18 1 Me choisirent pour leur père et seigneur » Mailros *mg 'J °n d autres termes » lui rendirent hommage , hominium fecerunt.