Chron. Nonn
3. Voyez une longue description de ces tortures dans la Chron, fax. 238 , 239 , et dans beaucoup d'histoires de Reginald Dunelmensis. Les prisonniers de guerre étaient traités avee une égale cruauté. Ils étaient à la merci de leurs vainqueurs , qui alléguaient que, plus le captif souffrait , plus il payerait pour sa liberté. Même un siècle plus tard nous voyons le roi Jean envoyant ses captifs vies fers aux pieds et aux mains » (Par. 209) en Angleterre pour être gardés t* boïis , jusqu'à ce qu'ils convinssent de leur rançon, et în partihus boiorum annulorum ,