Hoved
3. ld. 451. Paris, 165. Néanmoins, dans le préambule d'une loi qui fut publiée quelques jours plus tard (7 juin) à Northampton , il eut soin de réunir ses deux titres. Dieu l'avait élevé , par le consentement unanime et la faveur du clergé et du peuple, au trône qui lui appartenait par droit héréditaire [X*w Rym. i, 76). D'après cette loi , il parait qu'un marc d'or équivalait à dix marcs d'argent ; ce que je soupçonne résulter de la dépréciation delà monnaie d'argent , où l'on avait mêlé un huitième d'alliage ; car, après qu'elle eutété ramenée à son ancien titre, la valeur de l'or fut de nouveau à celle de l'argent dans la proportion de neuf à un. La preuve en est dans les présents que le roi , d'après une vieille coutume, faisait au chancelier, de deux marcs d'or à Ncël , d'un marc à Pâques , d'un à la Pentecôte , et d'une once à chacune des douze petites fêtes : lesquels Jean ordonna de payer tous en argent, au taux de neuf marcs d'argent pour un d'or, u Computatis pro qnalibct m. auri novem m. argenti. » Voyez Roi. Clans. 13, 34, 36, &0.