‹ Histoire d'Angleterre (volume 3)Chapitre 543 sur 643 · Rot. Pat · texte numérisé non relu

Rot. Pat

3. Rot. Claus. 181 . Le sens réel de sa requête nous est dévoilé par les instructions qu'il donna en même temps à ses commissaires , qui devaient être présents i l'élection et ne pas permettre qu'on choisît un autre que le nominataire du roi : « cujuslibet alterius persona exclusa. » Rot. Pat. 139.

4. Paris, 213, 221. New Rymer, i, 126. J'aurais peut-être dû faire mention précédemment des privilèges dont jouissaient les croisés. Le premier était une exemption de l'obligation de faire les pénitences canoniques : le pèlerinage A Jérusalem était accepté en commutation. Mais cette indulgence , comme on l'appelait, était limitée au seul cas où l'expédition avait été entreprise uniquement par des ir otite de piété. Si le pèlerin avait l'intérêt ou l'honneur en vue , il était averti qu'il continuait d'être soumis à l'ancienne discipline. « Quicumque pro sola devotione, non pro honoris aut pecunise adeptione, ad liberandam Ecclesiam Dei Hierusalem profectus fuerit, iter illud pro omni pœnitentia ei reputetur» [Con.Claratnon. can. n|. Le second privilège était que. jusqu'à leur retour, leurs personnes , leurs biens mobiliers et immobiliers étaient placés sous la protection de l'Eglise. Il était sans doute convenable que les personnes qui aventuraient leur vie pour une cause qui était regardée comme celle de toute la chrétienté fussent exemptes d'exactions vexatoires en leur absence; mais il était cruel de priver ceux qui avaient de justes réclamations à faire valoir contre les croisés de la poursuite de leurs droits pendant le même temps. Beaucoup prirent la croix dans l'unique but d'éluder la poursuite de leurs créanciers ou de suspendre les procès qui avaient été commencés contre eux,.

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