Voyez la déposition de Kickhill. Bot. Pari, m
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absence dans les jugements de san&; que la commission de régence et le statut qui la confirmait, rendu dans la dixième année de son règne, fussent annulés, comme lui ayant été extorqués par violence et menaces; que quiconque à l'avenir provoquerait rétablissement, ou agirait en vertu d'une telle commission, subît les peines de la trahison ; et que tous les pardons, généraux ou particuliers, accordés jusqu'ici au duc de Gloucester, et aux comtes d'Arondel et de Warwick, fussent révoqués comme préjudiciables au roi et arrachés par contrainte. Ces pétitions obtinrent aussitôt l'assentiment unanime du parlement l.
Les communes accusèrent ensuite de haute trahison Thomas Àrundel, archevêque de Canterbury. Il avait, prétendaient-elles, aidé le duc et les deux comtes à obtenir la commission de régence, et s'en était fait nommer un des membres ; il avait aussi conseillé l'arrestation et l'exécution de sir Simon Burley et de sir James Berners, contrairement à la volonté du roi; et avait commis ces crimes lorsqu'il était chancelier et obligé par son serment à maintenir les droits de la couronne. 11 se leva pour se défendre; mais Richard lui imposa silence, voulant, dit-il, à cause de la dignité de l'archevêque, avoir plus de temps pour examiner 1 affaire 2.
Le lendemain [21 sept.], les lords appelants présentèrent leurs charges contre les trois pairs : a savoir, 1° que le duc de Gloucester et le comte d' Arundel avaient forcé le roi de consentir à la commission de régence, en le menaçant de mort en cas de refus; 2° qu'ils avaient attiré dans leur parti le comte de Warwick et le lord Thomas Mortimer à Harringay-Park , et par la force des armes contraint le roi à Westminster à les prendre sous sa protection; 3° que ces quatre personnes, usurpant le pouvoir royal, avaient condamné sir Simon Burley à mort, contre la volonté du roi et sans son assentiment ; et k° qu'a Huntingdon elles avaient conspiré pour déposer le roi, lui avaient montré l'acte de déposition d'Edouard II, et lui avaient dit que, s'il n'avait point subi le même sort, il devait la conservation de sa couronne au respect qu'ils gardaient à feu son père. Le comte d'Arundel repoussa ces accusations, et offrit de prouver son innocence par le gage de bataille, ou par le verdict d'un jury. 11 fit valoir ensuite un pardon général et un pardon particulier; mais l'un et l'autre avaient déjà été révoqués, et on lui ordonna de répondre aux faits allé-