‹ Histoire d'Angleterre (volume 4)Chapitre 471 sur 563 · Whetham. 483. Wyrcest · texte numérisé non relu

Whetham. 483. Wyrcest

2. Et illo die pauci dominorum sibi favebant sed solummodo absentabant. Wyrcest. 484. Ccepit protinùs status omnis et gradus, œtas et sexus, ordo et conditio contra eùm murmuranter agere. Whetham. 485.

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exposé de ses titres a la couronne, et demanda une prompte réponse. Les lords décidèrent que, puisque tout homme qui s'adressait à cette cour, qu'il fût de haute ou de basse condition, avait le droit d'être entendu, on lirait la pétition du duc, mais qu'on n'y ferait aucune réponse sans le commandement préalable du roi. Dans cet écrit, après avoir fait dériver son origine de Henri III par Lionel, troisième fils d'Edouard III, il établissait que, lors de l'abdication de Richard II , Henri , comte de Ber&y , fils de Jean de Gand , frère cadet dudit Lionel , était , contre toute espèce de droit, entré en possession des couronnes d'Angleterre et de France et de la seigneurie d'Irlande, qui, par la loi, appartenaient à Roger Mortimer, comte de March, arrière-petit-fils dudit sir Lionel : d'où il concluait que, par droit, loi et coutume, lesdites couronnes et seigneurie lui appartenaient maintenant à lui-même , comme représentant la ligne de Roger Mortimer, de préférence à tout autre, qui ne pourrait les réclamer que comme descendant de Henri, comte de Derby *.

Le lendemain [17 oct.], Richard demanda une réponse immédiate, et les lords résolurent d'aller trouver le roi ^t de prendre ses ordres. A la première ouverture qui lui en lut faite , Henri répliqua : « Mon père était roi-; son père aussi était roi ; j'ai porté quarante ans la couronne depuis le berceau ; vous m'avez juré fidélité comme à votre souverain, et vos pères en ont fait autant a mes pères. Comment donc peut on me contester mon droit2? » En terminant, il recommanda ses intérêts à leur loyauté, et leur ordonna de « chercher à trouver, autant qu'il était en eux, toutes les choses qui pourraient être objectées et opposées a la réclamation et au titre dudit duc. » Le jour suivant [48 oct.], les lords firent venir les juges, et leur commandèrent de défendre de leur mieux les droits du roi. Ils demandèrent, toutefois, qu'on les en dispensât. Leur office n'était pas de servir de conseil entre les parties, mais de juger conformément a la loi les matières qui leur étaient soumises. La question actuelle était au-dessus des lois ; il ne leur appartenait point d'en connaître ; elle ne pouvait être décidée que par les lords du sang royal et la haute cour du parlement. Alors on donna Tordre aux avocats et procureurs du roi de comparaître [20 oct ] : ilsLprésentèrent aussi leurs excuses [22 oct.] , qui , cependant , ne furent point admises , parce que leur office les obligeait à donner leurs avis à la couronne.

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