CHAPITRE X
sentirait à l'abolition du ship-rooney pour toujours. Beaucoup de membres étaient tentés par cet appât, tout en faisant des objections contre l'importance de la somme demandée, et ce fut une lutte entre les chefs des partis opposés , que d'assurer les votes des membres flottants. Ilyde soutint qu'il fallait d'abord s'entendre entre eux, quant à la concession d'un subside, avant d'en déterminer le montant; flaropden , que la seule question était de savoir si les douze subsides seraient votés ou non. Après un débat de neuf heures, la chambre s'ajourna au lendemain , et le matin de ce jour (5 mai) le secrétaire assura le roi en conseil que pas un penny ne lui serait accordé pour l'aider dans sa guerre contre les Écossais. Charles n'hésita plus : il manda la chambre haute , et - ayant d'abord loué la conduite soumise des lords (5 mai), il ordonna la dissolution du parlement (•!).
Cet événement inattendu affligea profondément la nation. A Ixmdres , les membres mé- ' contents des deux chambres , les ennemis de ■ l'épiseopat, et les partisans du républicanisme (nous les voyons ici pour la première fois) (2), se rendirent fréquemment, quoiqu'en secret, chez les commissaires écossais, et leur apprirent qu'ils étaient prêts à faire cause commune avec les covenantaires, pour le maintien de leurs droits et de leurs libertés. Le lord maire et les aldermen répondirent d'une manière évasi ve aux demandes d'emprunt venues de la cour, l es classes inférieures donnèrent plus ouvertement des témoignages de mécontentement, et firent des menaces de vengeance. Straffbrd, qui dirigeait alors le conseil , encourut la haine publique ; mais le ressentiment de la populace se porta principalement contre l'archevêque de Canterbury. Des affiches placées à la bourse | et dans d'autres lieux engagèrent les appren- | lis à se réunir dans les champs de Saint- j George « pour chasser Williams le Renard , le destructeur du parlement;» et quoique, pendant tout le jour, les bourgeois armés eussent I maintenu la tranquillité publique, 500 mutins [ essayèrent, la nuit, de pénétrer dans son palais, j à Lambeth. Ils brisèrent les fenêtres ; mais, au
(1) Laud , te» Malheur* , 78 Dufidale, Courtevue, lit i
(2) Whttelock , 32. 1
bout de deux heures , on les repoussa avec des armes à feu. Les émeutes durèrent plusieurs jours, et tous les soirs le roi était forcé de contempler de son palais les mouvements de la foule et l'incendie des maisons sur la rive opposée de la rivière. A la fin, un corps de 6,( 00 hommes arriva de l'armée. La reine, qui était aux derniers temps d'une grossesse , se rendit à Greenwich avec une puissante escorte, et Charles , par le simple déploiement de ses forces supérieures , rétablit la tranquillité dans la ville. Il voulut alors punir les chefs des factieux; mais un grand nombre de ceux qu'on avait arrêtés furent mis en liberté par leurs complices; deux seulement subirent un jugement de mort (23 mai). Ils furent mis à la torture, mais ou ils ne connaissaient pas, ou bien ils eurent le courage de cacher les noms des principaux instigateurs des émeutes. Tous deux périrent, non pas comme félons, mais comme traîtres: car les juges, suivant le précédent établi sous le règne d'Élisabelh, avaient prononcé que leur crime était d'avoir fait la guerre au roi, parce que les factieux marchaient en corps de troupe, au son du tambour (1).
Selon l'ancienne coutume, la convocation aurait dû être dissoute avec le parlement. Mais, dans ce cas, le roi aurait perdu un don de six subsides du clergé, qui n'avait pas été complété, et l'archevêque aurait été obligé de sacrifier son nouveau code de constitution, adapté, comme il le soutenait, aux exigences des temps. Tour imposer silence aux scrupules des membres, on obtint de Finch, légiste obséquieux, (14 juin), récemment fait garde des sceaux, et de quelques juges, une opinion écrite établissant que la convocation pouvait continuer légalement ses séances; et une nouvelle commission (car, évidemment, les pouvoirs de la dernière étaient expirés) (2), fut instituée avec la faculté de modifier et de corriger les lots de l'Église. Au milieu des alarmes et des soupçons des plus timides, et sous la protection d'une garde nombreuse, l'œuvre avança rapidement, et 17 nou-
(t) VVhitelock,33. Journal de Laud,ô8. be» Malheur*, 7Î>. Rufcbw.,11, 1I73-I17U.
.'2) La première portait les parole» «duranl l parlement, . la M-conde, « durant notre p'.atsir. •
HISTOIRE D'AINGLETERRE.
veauxcanons, approuves par les membres, reçurent l'assentiment royal (27 juin}. On ordonna que lout ecclésiastique, une fois tous les trois mois, instruirait ses paroissiens des droits divins du roi , et du péché damnabie de s'opposer à son autorité. On y ajouta plusieurs canons, de la plus intolérable tendance, contre les catholiques, les sociniens, et les séparatistes. On exigea, de tout ecclésiastique et gradué des deux universités, un serment d'adhésion (1) à la doctrine et au gouvernement de l'Église d'Angleterre, contre tous les dogmes papistes et la discipline des presbytériens; et l'on publia une déclaration touchant la légalité des cérémonies usitées dans le service public. Ces mesures ajoutèrent à l'irritation générale. On mit en question la légalité de la commission accordée par le roi ; et la durée de la session après la dissolution, quoique approuvée par les juges, fut regardée par beaucoup de personnes comme contraire à la loi. On se retrancha dans des exceptions, on présenta des pétitions contre la forme du serment imposé au clergé; et des religionnaires de toutes les sectes, à l'exception des ecclésiastiques, se plaignirent de plusieurs des canons comme souverainement oppressifs et injustes (2).
Sur Laud retomba la tâche de publier ces canons : il saisit l'occasion d'adoucir ses ennemis parmi les puritains, en déployant officieusement son antipathie contre le papisme. A la publication (2 juillet) il ajouta une lettre souscrite par lui-même et par l'évcque de Rochester, en qualité de juges de la haute cour de commission, établissant que non-seulement les prêtres catholiques et les hôtes de ces prêtres, mais toutes les personnes en possession de livres papistes ou hérétiques, tous ceux qui avaient été ou qui étaient soupçonnés d'avoir assisté à la célébration de la messe, tous
(1) On se récria beaucoup contre ce serment, particulièrement contre cette clause qui établissait que le Gouvernement de l'Éfili*e résidait dans la personne des archevêques, évêques, doyens, archidiacres, etc. On demanda comment un homme pouvait jurer un «et cast tera. • Le roi ordonna à l'archevêque de ne pas insister. Rushw., ii, 1205-1209. Maison, i, 496-500. Mém. de Hardw.ii, 151.
(2) Wiik. , Conc. , îv, 538-553. Nalson , i , 351 -376. Rurtrw., î , 1205-1209. Laud's troubles, 79, 80.
ceux dont les enfants avaient été baptisés ou étaient instruits par des prêtres papistes, ou avaient été ou étaient sur le point d'être envoyés à des séminaires papistes, tous ceux-là devaient être saisis et amenés devant les commissaires de Sa Majesté pour les matières ecclésiastiques. Alarmés de cette publication menaçante, les catholiques s'adressèrent à la reine, qui, prenant Windebauk avec elle, rappela au roi le présent de 14,000 livres qu'il avait récemment reçu du corps des catholiques pour le soulagement de ses pressants besoins, et l'assistance pécuniaire qu'il avait sollicitée d'eux, en outre, pour sa guerre contre les covenantaires. La reconnaissance ou la politique l'emporta : mandant l'archevêque , le roi le réprimanda pour son zèle officieux, et lui ordonna d'abandonner des mesures qui, dans les circonstances actuelles, pouvaient tendre au préjudice de la couronne (1).
Le temps approchait où le parlement écossais allait s'assembler. On éluda une seconde prorogation faite par le roi , sous prétexte de quelque irrégularité dans l'ordonnance. Les membres prirent leur siège : ils adoptèrent tous les actes qui avaient été préparés avant la prorogation; votèrent une taxe pour soutenir la guerre, de dix pour cent sur les renies en terres , et de cinq pour cent sur les intérêts de l'argent; et nommèrent uu conseil militaire, dont la moitié devait constamment résider à Édimbourg, et l'autre moitié suivre les mouvements de l'armée. Ce fut en vain que Charles s'aperçut de la tendance perfide de ces mesures, qu'il rendit la liberté à Loudon, et l'envoya en Écosse (26 juin), à condition qu'il y prendrait ses intérêts: les covenantaires n'abandonnèrent pas leurs projets, et quoiqu'ils ne pussent donner à leur vote la dénomination de loi, puisqu'il y manquait la sanction royale, ils le revêtirent d'une force égale, en s'engageant par des promesses qui obligeaient les signataires à le mettre à exécution (2).
(1) D'après une longue dépêche de Rosetti , de juillet 27, N. S. , lorsque la cour de haute commission s'assembla , elle fut attaquée par la populace (22 oc t.) ; divers membres furent blessés par des pierres , et l'archevêque ne s'échappa qu'avec difficulté. Journal de Laud, 59. Rosetti, nov. 9, M. S.
(2) Nalson, i, 502-508. Rushw , u, 1210. Balfour, n,
Le roi avait d'abord proposé d'attaquer ses ennemis snr trois points différents en même temps, avec 20,000 Anglais qu'il commanderait lui-même, 10,000 Irlandais sous les ordres du lord lieutenant, et un nombre égal de montagnards conduits par le marquis d'Hamilton. Mais sa détresse et la décision des covenantaires firent échouer ce plan magnifique. Il n'osa commencer à lever ses troupes, jusqu'à ce qu'il eût l'espoir d'obtenir des fonds pour les entretenir. lorsque le parlement fut dissous, les lords, d'après leur promesse, vinrent à son secours par un emprunt volontaire de 200,000 livres, et l'on publia immédiatement, dans chaque province, des ordonnances pour fournir un certain nombre d'hommes (f). Mais dans quelques circonstances, les commissaires négligèrent leurs devoirs; dans d'autres, les recrues se révoltèrent, tuèrent leurs officiers, pillèrent les églises, et se mirent à vivre à discrétion chez les habitants. En Écosse, au contraire, les covenantaires se réunissaient avec unanimité et enthousiasme. Ils avaient conservé scrupuleusement ia paye entière aire officiers allemands qu'ils avaient appelés dans la dernière campagne. Les soldats, licencies après la pacification de Bcmvick, revinrent avec joie sous leurs drapeaux, et beaucoup de personnes, d'après les sûretés présentées par les propriétaires et les négociants, envoyèrent leur vaisselle à la monnaie, afin que l'on pût payer les soldats chaque semaine. Lorsque Charles commença ses préparatifs, ses ennemis étaient prêts à agir. Leslie réunit son armée à Chotiseley-Wood, près de Dunse (29 juin). Durant trois semaines, les soldats furent instruits dans
373-379. t Ce* actes, dit Ralfour, produisirent le changement le plus grand et le plu* réel qui fût arrivé dans l'Église et dan* l'État depuis six cents ans. Non -seulement il renversa l'ancien mode de gouvernement , mai» il enchaîna la monarchie , et lui posa des limite* et de* borne* an delà desquelles tout ce qui était fait se trouvait illégal.'
(1) Il eut recours aux expédients les plus étranges pour lever de l'argent. Il se procura une forte somme eu achetant du poivre a crédit , et le revendait immédiatement à bas prix ; extorqua un emprunt de 40,000 livres des marchands étranger* , en saisissant leurs lingots à la monnaie. Mais il échoua en diverses autres tentatives. Voyez Rusbworth, 1181,1203, 121G. Sydney papers, n, W., 657, 658. damner, m , 317, 320.
rRE X. 281
tous les exercices militaires, et encouragés par les sermons et les prières; et le 20 août, il traversa la Tweed avec 23,000 hommes d'infanterie et 3,000 de cavalerie (1). Aussitôt que l'armée fut sur le territoire anglais, les ministres réclamèrent l'honneur de former l'avantgarde, la Bible à la main; les soldats, en gage de leurs intentions pacifiques, suivaient avec les armes renversées. En même temps, on publia une proclamation, qui portait que les Écossais { étaient appelés à cette expédition par la même Providence divine qui, jusqu'alors, avait guidé leurs pas; qu'ils marchaient, non contre le peuple d'Angleterre, mais contre la faction canterburienrie des papistes, des athées, des arminiens, et des prélats; qu'ils prenaient Dieu et leur conscience à témoin qu'ils ne voulaient que la paix des deux royaumes, en punissant les perturbateurs d'Israël, les tisons de l'enfer les Korah, les Ralaam, lès Doëg, les Rabshakah, les Aman, les Tobiah; et les Samballat du siècle; après quoi ils retourneraient avec satisfaction et orgueil dans leur patrie (2).
Le lord Conway était arrivé dans le Northumberland, pour prendre le commandement de la cavalerie dont il était général. Il n'osait opposer à l'ennemi une armée indisciplinée et inférieure en nombre; mais il reçut un ordre péremptoire du comte de Slrafford, commandant en chef sous le roi (3), de disputer le passage de la Tyne. Les fortifications qu'on avait élevées à la hâte à Stella- llaugh furent
(1) Je n'ai pas parlé de la lettre qu'on prétend avoir été fabriquée par lord .^avilie , et envoyée aux Écossais, pour 1rs engager à envahir l'Annlcterre, au nom des comtes de Bedford, de Warwick et d'Lsseï, et de* lords Maudeville , Say et Seale , Brook el Henri Darley. Cette assertion repose sur une autorité très-douteuse , niais ou ne peut douter que les avis de leurs amis d'Angleterre ne les encourageassent à passer la frontière. • Les comtes d'Essex , de Bedf.-rd de Holland , le lord Say, Hampden, l'y m , et plusieurs antres lords et gentilshommes d'une batt e naissance et qui avaient du crédit , pouvaient être dan* le *fcret. . Wbitclock, 32. Voyez ausii le* Mémoires de Hardwickc, n, 167. Nalson, i, 508. Mémoires de Sydney, ii, 000.
(2! Rusliw., n, 1226. Nalson , i, 412.
(3) l.e co nte de Nortbumberland avait été nommé au commandement; mais, comme il parait d'après ses lettres, il aimait peu cette cause, «t il refusa cette charge, sou* prélexted'iudisposilion. Slrafford lui succéda. Warwick, 117.
HISTOIRE D'AIS'GLRTKRRE.
détruites par l'artillerie écossaise ('28 août). Une division accompagnée par la garde de Leslie passa à Newburnford, et fut promptement repoussée dans la rivière par la charge de six compares de cavalerie, qui furent arrêtées à leur tour par le feu d'une batterie. Les Écossais se formèrent une seconde fois sur la rive droite, et toute l'armée anglaise se retira, la cavalerie sur Durham, l'infanterie, au nombre de 4,000 hommes, sur Newcastle. De là, elle se rendit, à marche forcée, sur les frontières du comté d'York , et les deux comtés du nord restèrent, sans conteste, au pouvoir des vainqueurs (1).
Ici les chi fs écossais commencèrent à hésiter (2). La roule de la métropole du nord était ouverte devant eux; mais le cri de l'enthousiasme fut étouffé par la voix de la prudence. H n'était pas de leur intérêt d'éveiller la jalousie ou de ranimer le courage des Anglais, et ils résolurent sagement", entourés comme ils l'étaient de tout l'éclat delà victoire, de s'humilier (2 sept.) comme suppliants aux pieds de leur souverain. D'un autre côté, Charles était accablé de honte; et, affligé de tout ce qui s'était passé, il n'entrevoyait que le plus sombre avenir, lise voyait, il est vrai, à la tête de 20,000 hommes avec 60 pièces de canon ; mais il doutait de leur attachement, et connaissait leur inexpérience; et, quoique Strafford affectât en public de parler avec mépris des ennemis, il assurait néanmoins le roi, en particulier, que deux mois s'écouleraient avant que son armée fût en étal de se mettre en campagne (3). Dans ces circonstances, le
(1) Comparez le récit de Conway ( Dalrymple , u , 82- 107), la lettre de Vanc (Mémoire* de Ilardwkke), arec la narration qui se trouve dans Gulhry, paft. 82, cl dans Rushworlh, n, 1237, et la dépêche officielle dans Railie, i, 211. S'ils n'avaient pu traverser la rivière, et n'emparer de Newcastle , ils étaient en danger d être forcés a se débander faute de provisions (Bauhc, i, 207), et a voir déserter leurs compagnons par corps entiers. Raifour, u, 380. Ceux qui furent découverts furent ramenés et décimés. Ibid.
(2) l<a remarque de Raillie caractérise l'homme. < Nous ne savions ce que nous devions faire ensuite ; cependant ce n'était pas chose nouvelle ; car bien des fois , du commencement , nous ne savions que faire , mais Dieu nous assistait toujours. •
(3) Hume le représente comme conseillant au roi • de remettre toul au hasard, d'attaquer \n Écossais, et d'a-
vn?u des covenantaircs, exprimé par le comte de Lanark, secrétaire écossais, fut reçu favorablement (5 sept.). Le roi, pour gagner du temps, demanda qu'on lui fit connaître leur demande, et promit, lorsqu'on lui donna réponse, de la présenter au grand conseil des pairs d'Angleterre, qu'il couvoqua à York pour le 24 septembre.
Plusieurs siècles s'étaient écoulés depuis que l'Angleterre avait été témoin d une pareille assemblée. Mais Charles était forcé d'employer les expédients les plus inaccou- • tumés; et , comme les communes s'étaient toujours montrées plus réfraclaircs, il préféra l'assemblée des lords à un parlement complet. U ne put cependant éviter ce qu'il redoutait : douze pairs signèrent une pétition qui établissait les griefs de la nation , et qui déclarait qu'un parlement en était le seul remède (!) (22 sept.). Elle fut suivie d'une autre, signée par 10,000 habitants de Londres , et ses conseillers à York , aussi bien que ceux du midi, le conjurèrent et le pressèrent fl'y consentir. 11 lui en coûta beaucoup pour s'y déterminer; et même, lorsque sa résolution fut prise, il la tint secrète jusqu'à ce que les lords eussent tenu leur première assemblée au jour fixé. Alors il annonça qu'il avait donné des ordres pour qu'un nouveau parlement fût convoqué pour le 3 novembre.
Deux questions furent soumises au grand conseil : comment le roi pourrait-il entretenir son armée pend.mt les trois n:ois suivants? (24 sept.) De quelle mauière devait-il se conduire avec les covenantaircs qui avaient envahi
mener l'affaire à une prompte décision. Pour montrer combien cela était facile, il ordonna d'attaquer quelques quartiers des Écossais, et remporta un avantagetureux. • Tout ceci est de pure invention. Il tst certain , d'après lord Conway (Da'rymple, u , 93 , et les minutes du conseil des pairs, Mémoires de Hardwicke, it , 211), qu'il dissuada le roi de combattre. L'attaque dont l'historien parle fut livrée par les Écossais sous sir A. Douglas, qui, sans ordres , pilla la maison de M. Pudsey, sur la rive droite de laTees, et fut fait prisonnier par sir John Digby avec 36 de ses soldats , après en avoir perdu 23 dans l'action. Voyez Bailhe, i, 209, et la lettre du secrétaire Vane, dans les Mémoires de ilardwicke , u , 183.
(1) Voyez-la dans les Journaux des lords, iv, 188, signée par Rutland , Bedford , Hertford, Essex , Exeter, Warwick, Bolin&brook, Mul[jrave, Say, Mandevillc Brook, et tloward.