RÉPUBLIQUE
biablinfccinrnl de la république. — Punition de» royjlisies - Révolte el répie»iou de* ni vcleur*. — Charles Il proclamé en Êcos*e. — . Avantap.c* de «ta partisan* en Irlande. — Leur défaite a Ralbmineft. — Succès de Croniwcll ta Irlande. — De*ceuie deCharle» en Ecosse. — Ctomwell tit envoyé contre lui. — Il remporte uue victoire à Dunbar — Le roi t'avance en Angleterre — Il perd la bataille de Worccster. — Set aventures et ton évasion.
( 1649 ) Quand les deux chambres commencèrent à se mettre en opposition avec le souverain, leurs demandes se bornaient au redressement des abus existants : maintenant que la lutte était terminée, le parti victorieux n'exigeait rien moins que l'abolition des anciennes règles de gouvernement et l'établissement d'une nouvelle forme plus démocratique. Quelques-uns toutefois se hasardaient encore à élever la voix en faveur de la monarchie, qu'ils regardaient comme l'institution le plus en harmonie avec les mœurs et les sentim ni s des Anglais. Ils proposaient de laisser de côté les deux fils ainés de Charles, dont les idées étaient déjà formées cl les ressentiments allumés : on mettrait sur le trône le jeune duc de Glocester ou sa sœur Elisabeth ; et sous un roi enfant , on limiterait la prérogative royale par des lois qui garantiraient à l'avenir de toute atteinte les justes libertés du peuple. Mais les membres de la majorité demandaient avec chaleur l'établissement d'une république. «Pourquoi, disaient - ils , relever volontairement l'idole qu'on avait renversée au prix de tant d'or et de sang? Les lois ne seraient qu'une faible sauvegarde contre les passions d'uu monarque orgueilleux el puissant. Si l'on vou-