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CHAPITRE XV

à être cassés. Lilburne, d'un an ire côté, travaillait h exciter le mécontentement général , par une suite de pamphlets intitulés : « Nouvelles chaînes de l'Angleterre découvertes, la Chasse aux renards depuis Ncwmarket et Trip'.oellealh jusqu'à YVhitchall par cinq petits bassets (allusion aux cinq militaires), et la seconde partie aux Nouvelles chaînes de l'Angleterre.») Il lut le dernier de ces pamphlets devant une nombreuse assemblée à Winchester- llouse (25 mars). Le parlement déclara que c'était un libelle séditieux, et l'auteur, ainsi que ses complices, Walwyn, Prince, et Overton, fut emprisonné dans la Tour par ordre du conseil (I) (29 mars).

Il avait été décidé qu'on enverrait en Irlande une division de 12,000 hommes; et les régiments qui devaient être employés avaient été choisis au scrutin, et évidemment de la manière la plus loyale. Les hommes, toutefois, déclarèrent qu'ils ne voulaient pas marcher. « Ce n'était pas, disaient-ils, qu'ils refusassent le service; mais ils croyaient que l'expédition n'était qu'un artifice pour éloigner les mécontents du royaume; et ils assuraient qu'à raison de leur engagement de Triploe-Healh, ils ne pouvaient en conscience faire un pas jusqu'à ce que les libertés de la nation fussent établies sur une base durable. » Le premier acte de révolte eut Heu à Bishopsgate : une compagnie de cavalerie refusa d'obéir à son colonel, et au lieu de marcher hors de la ville , elle s'empara de l'étendard. Cinq hommes furent condamnés à être fusillés; mais un seul, nommé Lockyer, fut exécuté. Lorsqu'on l'enterra, 1,000 hommes, rangés deux à deux, précédaient le corps, qui était couvert de branches de romarin trempées 'dans le sang; de chaque côté étaient trois trompettes à cheval, et derrière on conduisait lexheval du soldat couvert de harnais en deuil. Des milliers d'hommes et de femmes suivaient avec des rubans verts et noirs sur leurs tètes et à leur côté, et ils furent reçus au tombeau par une foule nombreuse d'habitant s de Londres et de Westminster. Ces funérailles extraordinaires firent voir aux meneurs combien le

(I) Wbitelock, 385 , 386 , 392. Council Book in tbc •laie paper office, 27 mars, n» 17; 29 marc, 27 nov. Lettres de Carie, i, 273, 276.

mécontentement était généralement répandu , et les portèrent à prendre de suite les mesures les plus décisives (1).

Les régiments de Scrope, d'Ireton, d Harrison, d'Ingoldsby, de Skippon, de Reynolds, et de Horion, quoique établis en différents endroits, avaient déjà choisi leurs agents et rendu publique leur résolution de se réunir, lorsque la chambre chargea Fairfax de réduire les mutins, ordonna à Skippon d'assurer la capitale contre toute surprise, et déclara coupables de haute trahison les soldats qui comploteraient la mort du général ou du lieutenant général, ainsi que toute personne qui tenterait de changer le gouvernement, ou qui dirait que le parlement ou le conseil d'État était tyrannique ou illégal (2). A Banbury, dans le comté d'Oxford, un capitaine Thompson, à la tèle de 200 hommes, publia un manifeste intitulé « l'Etendard avancé d'Angleterre,» dans lequel il déclarairtjuc si Lilburne et ceux qui avaient été emprisonnés avec lui étaient maltraités, leurs souffrances seraient vengées septante fois sept fois sur leurs persécuteurs. Son but était de réunir quelques-ujjs des régiments mécontents; mais le colonel Reynolds le surprit à Banbury, et força ses compagnons à se rendre sans effusion de sang (3). Un autre parti, composé de dix compagnies de cavalerie, et fort de plus de 10,000 hommes, marcha deSalisbury à Burford , se grossissant à mesure qu'il avançait. Fairfax et Cromwell, après avoir fait une marche de plus de quarante milles en un seul jour (M mai), arrivèrent bientôt après et ordonnèrent à leurs soldats de prendre du repos. White avait élé envoyé aur insurgés pour offrir le pardon, s'ils se soumettaient. Voulait-il les tromper ou non , c'est ce qu'on ne peut savoir : il représenta la halte que faisait le général comme un délai qui leur était accordé pour délibérer et former leurs demandes; et à minuit, pendant qu'ils dormaient sans rien craindre, Cromwell entra de force dans la ville avec 2,000 hommes par une porte, tandis que le colonel Reynolds, avec un corps considérable, s'opposait à leur sortie par l'autre. 400 mutins

(1) Walker, 161. Wbitelork , 399.

(2) Journ., i , 14 mai. Wbitelock , 309. C3j Walker, n , 168 Whiletock , 40t

furent faits prisonniers, 800 perdirent leurs armes et leurs chevaux. Un cornette et deux caporaux furent exécutes ; les autres, après un emprisonnement de peu de durée, furent replacés dans leurs régiments (1).

Cet avantage décisif déconcerta tous les plans des rebelles. Quelques soulèvements partiels dans les comtés de liants , de Dcvojj, et de Somerset, furent promplement réprimés, et Thompson, qui s'était enfui de Banbury et retiré à YVellingborough (20 mai), étant abandonné de ses compagnons, refusa de se rendre, et mourut en combattant seul contre une armée d'ennemis (2) (31 mai). Pour exprimer combien la nation était reconnaissante de cette délivrance signalée, on fixa un jour d actions de grâces. Le parlement, le conseil d'État, et le conseil de l'armée, s'assemblèrent a Christ-Church (7 juin); et après le service religieux du jour, consistant en deux longs sermons et en prières appropriées a la circonstance, ils se rendirent à Grocers-Hall , où la ville leur donna un diner. L'orateur Lenthall, comme organe de l'autorité suprême, reçut l'épée de l'État des mains du maire, ainsi que la recevaienWaulrefois les rots, et la lui rendit. A table, il s'assit au haut bout, ayant à sa droite le lord général, et a sa gauche Bradshaw, le président du conseil, montrant ainsi aux convives les représentants des trois corps par lesquels la nation était actuellement gouvernée. A la fin du dîner, le lord maire présenta à Fairfax 1,000 livres en or dans un bassin et une aiguière de même métal, et à Cromwell 600 liv. avec un service complet en vaisselle plate (3).

La répression de la rébellion permit au conseil dè tourner son attention vers ce qui se passait en Écosse et en Irlande. Dans le premier de ces deux royaumes, après le départ de Gromwell, l'autorité suprême avait été exercée par Argylc et son parti, qui étaient soutenus et en même temps dominés par l'influence supérieure de I Église presbytérienne. La confiscation des biens des partisans de «l'engage-

(1, Kino'» Pamphlets, o"» 421 , «vu, 412, i. Whitelock,402.

(2) Wbildork , 403.

(3J Journal de Leicester, 74. Whitelock (406; place l*s convives dan» uu ordre différent.

ment,» et leur excommunication, laissèrent a leurs adversaires une supériorité non contestée dans le parlement et dans tous les grands emplois de l'État. Le rôle qu'Argyle avait joué lors de la remise du roi aux Anglais, son union récente avec Cromwell, et sa haine pour « l'engagement,» faisaient croire généralement qu'il agirait de concert avec les indépendants d'Angleterre. Mais il était circonspect, souple, et rusé. A l'approche du danger, il savait dissimuler, et, selon qu'il en prévoyait les suites, changer de projets. Au commencement de janvier, le sort qui menaçait Charles avait ranimé l'affection languissante des Écossais. Un cri d'indignation s'éleva de toutes les parties du pays : « c'était un roi de leur nation ; souffriraient-ils qu'il fût traîné en criminel devant un tribunal étranger ? En le livraut à ses ennemis, ils avaient souillé la gloire de la nation. Augmenteraient ils celte honte en souscrivant lâchement à sa mort? » Argyle crut prudent de se laisser entraîner par ce sentiment national (1). Il laissa nommer uu comité dans le parlement, et les agents du gouvernement reçurent des instructions pour protester contre le jugement et la condamnation du roi. Mais ces instructions se ressentirent de la politique timide et flottante de l'homme qui les dictait. C'est en vain qu'on y chercherait ces sentiments nobles et généreux que demandait la circonstance. Elles sont rédigées avec embarras et circonspection. La conscience de la faiblesse, la crainte d'exciter l'inimitié, la sollicitude pour des intérêts particuliers, s'y montrent à chaque ligne ; elles prouvent que les auteurs de la protestation , s'ils désiraient réellement sauver la vie du roi, étaient encore plus soigneux d'éviter tout acte ou toute parole qui pourrait offenser ses ennemis (2).

Les commissaires donnèrent cet écrit ; et le parlement écossais, au lieu d'une réponse,

(1) Warisfon avait proposé (et Arsyle l'avait soutenu) de remettre la mol ton pour l'intervention en faveur du roi aprè* qu'on aucait consulté le Seigneur par un jeune solennel ; mais . Argylc, lorsqu'il vit que le» vole» étaient con re lui, changea sou premier avis en une belle rétractation , et demanda qu'on agit de suite. • Bal four, 111,386.

(2) Voyez les instructions dans Battoir, iu,383, «4

Clarendon, m, 280.

CHÀIMTRE XV.

reçut la nouvelle de l'exécution du roi. I* jour suivant, le chancelier, suivi de* membres du parlement, vint à la Croix d'Edimbourg (5 févr.), et proclama Charles II, fils du prince décédé, roi d'Ecosse, d'Angleterre, de France, et d'Irlande. Mais à celte proclamation on joignit une clause portant que le jeune prince, avant d'entrer en exercice de l'autorité royale, devait justifier au parlement de son adhésion aji covenant national de l'Êcosse, ainsi qu'à la ligue et au covenant solennels entre les deux royaumes (1).

Ce ne Fut que trois semaines après la mort du roi ( 1 7 févr.), dont on avait prétendu sauver la vie, que le parlement anglais daigna répondre à la protestation des Écossais, mais d'un ton d'indifférence dédaigneuse pour la justice de leur réclamation et les suites que . pourrait avoir leur ressentiment. ■ L'Êcosse , disait-on, n'avait peut-être pas le droit de mettre son souverain en jugement; mais celte circonstance ne pouvait préjudicierau droit de l'Angleterre. Comme le parlement anglais ne se mêlait pas d'empiéter sur les libertés des antres, il ne souffrait pas que les autres empiétassent sur les siennes. Le souvenir des maux causés à la nation par les méfaits du roi, et la conscience qu'ils avaient encouru la colère de Dieu en négligeant de punir ses crimes, les avaient portés à le mettre en jugement , mesure qu'ils ne doutaient pas que Dieu n'eût déjà approuvée, et qu'il récompenserait dans la suite par rétablissement de leurs libertés. Les Écossais pouvaient choisir d'être libres ou esclaves: l'aide de l'Angleterre leur était offerte pour soutenir leurs droits; s'ils la refusaient, ils devaient prendre garde d'attirer sur eux et sur leur postérité les malheurs d'une guerre continuelle avec leurs plus proches voisins, et ceux de l'esclavage sous la race d'un tyran » (2).

Les commissaires écossais, dans leur réponse , donnaient à entendre (24 févr.) que le parlement actuel n'était pas un vrai parlement; ils faisaient des objections contre tout changement au gouvernement d'un roi et de deux

(1) Balfour, m , 387. Qarendon , m, 281.

(2) Journ ., 17. 20 févr. Clar. m , 282

chambres; ils désiraient qu'on ne mit point d'obstacles & la succession légitime de Charles 11 ; ils finissaient par protester que, si on faisait rien de semblable . les Ecossais étaient innocents devant Dieu et les hommes des crimes, du sang, et des malheurs qui en résulteraient pour les deux royaumes. Ayant donné cette déclaration , ils se rendirent à Gravesend. Leur intention était de s'embarquer pour les Provinces Unies, et d'offrir , sous certaines conditions, la couronne d'Écossc au jeune roi ; mais les meneurs anglais résolurent de mettre obstacle à leur mission. On déclara que leur réponse était un libelle scandaleux , fait dans le but d'exciter une sédition (26 févr.) ; les commissaires furent arrêtés à Gravesend (2 mars) comme coupables envers la nation, et le capitaine Dolphin reçut l'ordre de les conduire sous bonne garde jusqu'aux frontières d'Kcosse(l).

Cette insulte, qui, bien que vivement ressentie, fut soufferte patiemment, pouvait retarder, sinon empêcher, les desseins du parlement écossais. Le comte de Cassilis (17 mars), avec quatre nouveaux commissaires, fut chargé de se rendre en Hollande, où Charles, sous la protection de son beau-frère, le prince d'Orange, avait résidé depuis la mort de son père (2). Sa cour se composait d'abord du petit nombre d'hdividus que ce monarque avait placés autour de lui, et qu'actuellement le jeune prince avait faits membres de son conseil privé. Elle fut bicntùt augmentée du comte de Lanark , qui , à la mort de son frère , devint duc d'Haraillon; du comte de Lauderdale et du comte de Callandar, chefs des Écossais : ceux-ci furent suivis des anciens royalistes écossais M ont rose, Kinnoul, et Seaforlh ; et au bout de quelques jours (26 mars), Cassilis parut avec ses collègues et trois députés de l'Église

(1) Journ., 20, 28 féyr. Wbilelock , 38f. Balfour, m, 388 , 3») Carie , Leitres , i , 233. Do'phin reçut l'ordre secret de ne pas laisser aller «ir John Cbiesley, mais de le (jarder comme otage , jusqu'à ce qu'il ertl appris que M. Rowe, agent anglais à Edimbourg, était eu liberté. Couuiïl Book , 2 mars.

(2) Quelle qu'ait pu être la politique d'Argyle , trëscmainement il fut le promoteur de celte mission , et • il triompha de l'opposition qu'elle exciu, par sa raison, son autorité , et sa diligence. » Batllie u , 353.

4i8 HISTOIRE D'A

d'Ecosse, qui apportaient une nouvelle peu propre à leur assurer un arcucil gracieux, \ celle que le parlement , sur la demande de l'Église, avait envoyé à I Ychafaud le vieux marquis de Huntley, proscrit pour son adhésion à la cause royale en 1645. Tous faisaient profession d'avoir en vue le même objet, la restauration du jeune roi ; mais la division régnait parmi eux, et le fanatisme politique et religieux les rendait ennemis les uns des autres. Les commissaires évitaient les engngers (1); les uns et les autres évitaient M ont rose et ses amis, comme traîtres à leur patrie et pécheurs excommuniés par l'Église. Les opinions contradictoires de ces divers conseillers tenaient Charles dans la perplexité. I*s commissaires et les «engagera,» quoique ennemis les uns des autres, représentaient son adhésion au covenant comme une condition essentielle, tandis que Monimse et ses conseillers anglais prétendaient que par là il exaspérerait les indépendants, blesserait li s amis de l'épîscopat, et s'enlèverait toute espérance de secours de la part des catholiques, qu'on ne pouvait s'attendre à voir hasarder leur vie pour défendre un prince qui aurait juré de détruire leur religion (2).

Pendant qu on débattait encore cette question, il survint un événement qui hâta le départ de Charles de La Haye. Le docteur Dorislaus, Hollandais de naissance, mais d'abord professeur au collège de Grcsham , puis chargé de dresser l'acte d'accusation contre le roi , arriva en qualité d'envoyé du parlement aux Etats. Le même roir, pendant qu'il soupait à l'auberge, six gentilshommes entrèrent l'épée nuedansla chambre, l'arrachèrent de sa chaise, et regorgèrent sur le plancher (3). Quoiqu'on eût laissé les assassins s'enfuir, on sut bientôt que c'étaient des Écossais, la plupart de la

(I) C'était ainsi qu'on appelait ceux qui avaient «Misent • rengagement. • (Note du traducteur.)

i'2) Ctar.. m, 287-292. BaiUie . u. 313. Carte, b ures, i, 238 203 Outre le covenaut , les commissaires demanda eut le bannissement de Monlrose, auquel on leur persuada de renoncer ; et que la suite du roi fut limitée à cent pers .nnfS. Carte, Lettres, i, 261, 265, 266, 2C8, 27 1 .

(3)(.*arcnd., m , 293. Wbitciork , 401. Jotirn. lunui. I* parlement donna une pension annuelle de 2C0liv. au fil» de DorUlaus, et une somme de 500 liv. a chacune de ses filles. Ibid , 16 mai. On donna 250 liv. pour ses tunéraillev Cnoncil Book, Il mai.

tCLETERRE.

suite de Mont rose; et Charles, prévenant la demande du parlement anglais pour obtenir justice, fit aux commissaires la réponse définitive, «qu'il était et avait toujours été prêt à prendre les mesures nécessaires pour la sécu rité de leur religion, l'union entre les royaumes, la paix et la prospérité intérieure del'Écosse; mais que leurs autres demandes étaient inconciliables avec sa conscience, sa liberté, et son honneur. Ils le reconnaissaient pour leur roi; il était donc de leur devoir de lui obéir, de le soutenir, et de le défendre : ce devoir, it devait en attendre l'accomplissement de la part du comité des États, de l'assemblée de l'Église, et de toute la nation écossaise.» Us partirent avec cette réponse peu satisfaisante: et Charles, quittant les Provinces Unies, se rendit a Saint-Germain, en France, pour visiter la reine sa mère, avec l'intention de rejoindre, après un court séjour, l'armée royaliste d'Irlande (I).

Pour faire bien connaître au lecteur l'état de l'Irlande, il faut le reporter à l'époque à laquelle le désespoir ou le patriotisme d'Ormond livra au parlement la capitale de ce royaume. Le nonce Rinucciui était devenu président du conseil suprême, a Kilkenny; mais son administration fut bientôt marquée par des désastres qui mirent ses rivaux en état de miner et de renverser son autorité. L'armée catholique de Leinster, sous les ordres de Preston, fut défaite à Dutiganhill (8 août 1647}, par Jones, gouverneur de Dublin , et celle de Munster . sous le vicomte Taafe (18 nov.), à Clontarf , par le lord Inchiquin (2). Quant à Rinuccini lui-même, ces malheurs furent pour lui des sujets de joie; car il se défiait de Preston et de

(1) Balfour, m , 405; et les Néfociation» des commissaires de l'Église et du royaume d'Ecosse avec Sa Majesté , a La Haye. Edimbourg , imprm.é par Evan-Tyler. 161't.

(2j Kmhvortb, 823 , 916. A la bataille de Dunganbili, le commandant de la cavalerie irlandaise fut tué a la première charge : ses soldats prirrnl aussitôt la fuite; l'infanterie rrpotiwa plusieurs attaques , et se retira dans un in.ir.iis, ai elle offrit de capituler. Le colonel Flower dit qu'il n'était pas aulor.se* a accorder quartier; ma* eu mcine t< mps il ordonna a nés soldats de rester sous les armes , et ►au va la vie lu conr.e de Weslmeaib , du lieutenant général Byrne, et de plusieurs officier» et soldats qui joignirent »cs drapeaux. • En métue temps, -t

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