CHAPITRE XIX
contre ses adversaires : le lendemain au matin , il jeta hardiment le gant (11 octobre). Par un premier vote, Lambert, Desborough, et sept autre colonels , furent destitués pour avoir envoyé une copie de la pétition au colonel Okey; et, par un second, Fleetwood fut privé de sa place de commandant en chef, et créé président d'un comité de sept membres établi pour gouverner l'armée. Cependant, «'attendant à rencontrer de la résistance, le chef républicain rassembla ses partisans autour de lui pendant la nuit ; et, au point du jour, on s'aperçut que King-street et la cour du palais étaient occupées par deux régiments d'infanterie et quatre compagnies de cavalerie, qui protestaient hautement de leur résolutionde vivre et mourir avec le parlement (1).
Lambert rassembla environ 3,000 hommes.
Son premier soin fut d'empêcher les députés de se rendre à la chambre, et les milices de sortir de la cité. Ensuite il marcha sur Westminster. Ayant rencontré le président, qui était accompagné de sa garde, il ordouna à l'officier qui était de service de descendre de cheval, donna le commandement au major Creed, un de ses partisans, et, d'un ton d'ironie, lui intima l'ordre de conduire le « lord général» à Whitehall, d'où on lui permit de retourner chez lui. A Westminster, les deux partis se trouvèrent en présence , mais l'ardeur des soldats ne répondait pas à celle des chefs, et après avoir si souvent combattu dans les mêmes rangs, ils ne se montrèrent nullement disposés à tremper leurs mains dans le sang les uns des autres. Sur ces entrefaites, le conseil d'État s'assembla : d'une part , Hazleriget Morley, de l'autre, Lambert et Desborough, parurent pour soutenir leurs prétentions. On perdit beaucoup de temps en plaintes et en récriminations, et beaucoup encore en vains efforts pour réconcilier les partis; mais la cause des militaires continuait à faire des prosélytes : les partisans du « croupion, » voyant qu'il serait inutile de résister, consentirent à céder, et il fut sti-
(I) Journaux , 28 sept. ; 5 , 10 , 11,12 ocr. Ludlow, il , 229 , 247. Lettre» de Carte , u , 246. Thurloe , tu , 755. Déclaration du conseil général de» officiers, 9-16. • Récit véridique des actes dans le parlement , le conseil d'État , etc. , » publié par ordre spécial, 1659; imprméi par John Redmayne.
pulé que la chambre cesserait de s'assembler, que le conseil d'officiers pourvoirait à la tranquillité publique, arrangerait une nouvelle forme de gouvernement, et la soumettrait à l'approbation d'un nouveau parlement. L'ordre donné aux troupes des deux partis de se retirer dans leurs quartiers respectifs fut accueilli avec joie : les soldats se mêlèrent comme frères et amis, et se promirent réciproquement de ne jamais plus tirer l'épéc les uns contre les autres (1).
Ainsi, une seconde fois, l'autorité suprême fut dévolue à rassemblée de Wallingford-Housc. Ils établirent aussitôt leur plan de prédilection pour le gouvernement de l'armée, I*i charge de commandant en chef, avec toute la plénitude de ses pouvoirs, fut conférée à Fleetwood, le rang de major général des armées dans la Grande-Bretagne fut donné à Lambert , et les officiers qui refusèrent de signer un nouvel engagement furent destitués de leurs emplois.
En même temps ils déclarèrent nul , de leur autorité suprême, tout ce que le parlement avait voté les 10, 11 et 12 octobre, justifièrent leur propre conduite dans une publication intitulée : «Plaidoyer de l'armée» (2), confièrent provisoirement l'exercice de l'autorité civile à un comité de sûreté de vingt-trois membres, et menacèrent des peines de haute trahison tous ceux qui refuseraient d'obéir à ses ordres, ou qui oseraient lever des troupes sans sa per-
(1) Whltelock, 685. Journaux, 13 octobre. Mém. de Clar , m, 581 , 590. Ludlow, u , 247-251. Le récit de Ludlow diffère considérablement de celui de Whitelock ; mais le premier était en Irlande, le second était présent au conneil.
(2) Voyez • Déclaration du conseil général d'officier*, • 17. Le plaidoyer de l'armée pour sa conduite actuelle, imprimé par Ueory Hills, imprimeur de l'armée, 1659, est, dans plusieurs passades, écrit avec force. Le principal argummt est que, «comme le parlement, quoique engagé par la ligue solennelle et le coveoant à défendre la personne, l'honneur, et la dignité du roi , ne se fit pas scrupule dans la suite de l'accuser, de le condamner, et de le mettre a mort, parce qu'il avait trahi ses devoirs ; de même , l'armée quoiqu'elle se fut engagée à être fidèle et soumise au parlemeut, pouvait légalement se soulever contre ce corps , lorsqu'elle le voyait violer les juste* droits et l berté* du peuple. Celte condition était sousentendue dans rengagement; car autrement on eût commis un péché eu contractant cet engagement , on commettrait aussi uu péché en le respectant, et on ajouterait ainsi péché sur péché.
mission. On fit même une tentative pour ré- ] tablir Richard Cromwell dans la dignité de protecteur : dans cette intention, il vint du Uampshire à Londres, escorté par trois compagnies de cavalerie; mais ses adversaires obtinrent une faible majorité de votes sur ses partisans, et ii se relira à Hampton-Court (1).
De tous les changements qui avaient étonné et agité la nation depuis la mort du feu roi, aucun n'avait été reçu avec autant de désapprobation que le dernier; non que le renvoi du a croupion» eût causé des regrets, maison craignait le gouvernement capricieux et arbitraire de l'armée; et, lorsque Ion comparait l'état de trouble dans lequel était le pays, avec la tranquillité dont on jouissait sous la monarchie, un grand nombre exprimaient hautement le désir de voir rétablir l'ancienne race de leurs princes. Les royalistes tâchaient de propager ces dispositions favorables; cependant, si les militaires avaient été unis entre eux, ces efforts seraient peut-être restés sans succès; mais parmi les officiers, il y en avait plusieurs qui avaient déjà fait leur paix avec Charles, en promettant leurs services, et beaucoup d'autres étaient fortement attachés à Hazlerig et à son parti, et opposés à celui de Lambert. En Irlande, Barrow, qui y avait été envoyé de Wallingford-House, trouva l'armée si partagée et si incertaine , que chaque faction à son tour y obtenait une courte et précaire supériorité; et en É cosse, Cobbct, qui y était allé avec une mission semblable, fut emprisonné par les ordres de Monk, avec 17 officiers qui avaient accueilli ses propositions (2).
La conduite de Monk doit dorénavant fixer par-dessus tout l'attention du lecteur. Depuis l'époque de la marche deCromwcil sur YYorcester, a la poursuitedu roi,iIavait commandéen Êcosse, où , au lieu de prendre intérêt aux intrigues et aux factions de l'Angleterre, il avait paru ne
(1) Whiletock, 685 , 6. Ludlow, h , 250, 28'., 7. Mém. de Clar., 51)1. A la restauration , Richard , pour se dérober aux poursuite* de ses créanciers , passa sur le continent ; et . après une expatriation de près de vingt ans, revint en Angleterre , dans les environs de Cheshunl.où il mourut en 1713, âgé de quatre-vingt-six ans. Noble, i,228.
(2) Ludlov, ii, 237, 252, 259. 2G2.30C Mém. de Clar., m, 501 Lettt t s de Carte, 2CO.
s'occuper que des devoirs de sa place, de main» tenir la discipline de son armée , et de retenir les Écossais dans l'obéissance. Ses dépêches à Cromwell forment un contraste frappant avec celles des autres officiers de ce temps : il n'y fait point parade de piété, ne flatte jamais le protecteur, et ne sollicite aucune faveur. Elles sont courtes, sèches, et pen intéressantes, ne traitant que d'affaires publiques et de celles seulement qui étaient d'une nécessité indispensable. En effet, le trait distinctif qui caractérisait ce général était l'art de s'envelopper d'un voile impénétrable (1). Quels que fussent ses prédilections ou ses opinions, ses souhaits ou ses desseins , il les tenait renfermés dans son sein. Il n'avait pas de confident, et il ne se laissa jamais surprendre à faire un aveu imprudent. En conséquence, tous les partis, royalistes, partisans du protecteur, et républicains, lecroyaient des leurs; maisces prétentions étaient fondées plutôt sur leurs désirs que sur sa conduite. Charles avait plusieurs fois été engagé à lui faire les offres les plus séduisantes, qui étaient appuyées près de lut par les sollicitations de son épouse et de son chapelain domestique , et Monk les avait écoutées sans mécontentement; mais il ne s'était jamais expliqué, soit aux agents, soit à son chapelain, assrz pour se mettre en leur pouvoir. Cromwell avait eu vent de ces intrigues; mais ne pouvant découvrir aucune cause réelle de soupçon, il se contenta de mettre Monk sur ses gardes en le raillant dans le post-scriptum d'une lettre. « L'on dit, ajoutait -il, qu'il y a en Êcosse un rusé compère, nommé George Monk, qui y attend l'occasion de rendre service à Charles Sluart : usez, je vous prie, de diligence pour le faire saisir et me l'envoyer» (2). Après la chute du protecteur Richard , il devint l'objet d'une plus grande défiance ; et , pour diminuer son autorité, Flcetwood donna ordre à deux
(1) • Il était naturellement si taciturne, que la plupart de ses amis, qui croyaient le mieux le connaître, pensaient que George Monk ne possédait d'autre mérite que celui d'un rude soldat qui obéissait aux ordres du parlement, et ferait obéir aux siens.» Price, Mystère et méthode de l'heureuse restauration de Sa Majesté , dans les Pièces choisies sur les Guerres civiles eo Angleterre, publiées par le baron Masere* , u , 70». I (2) Price, 7 12
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régiments de cavalerie de l'armée d'Écossc de revenir en Angleterre; et, les républicains, lorsque les emplois militaires furent distribués par le président , destituèrent un grand nombre de ses officiers , et donnèrent leurs places a leurs propres créatures. Monk fut sensible à ces affronts : sou mécontentement l'excita à chercher à se venger, et lorsqu'il apprit que Root h était à la léte de forces considérables, il fit préparer une lettre pour le président, où il se plaignait de la conduite du parlement , lui déclarant que puisqu'ils avaient abandonné les vrais principes de «la vieille cause,» ils ne devaient pas s'attendre à être soutenus par l'armée. Son but était d'encourager les insurgés et d'entraver leurs adversaires; mais le malin même que la lettre devait être offerte aux signaturcs des officiers principaux, arriva la nouvelle de la victoire de Lambert : ce document dangereux fut aussitôt détruit , et le secret fut religieusement gardé par le peu de personnes qui avaient été instruites de l'intention du général ( 1 ).
Monk avait été déterminé a faire celte tentative avortée, malgré sa circonspection, par son frère, ecclésiastique de la Gornouaille, qui était venu le trouver avec un message de sir John Grenville, par l'ordre de Charles Stuart. Après la défaite de Booth, le général le renvoya avec une lettre de félicitation pour le parlement, mais sans répondreà Grenville, et après lui avoir fait prononcer le serment de ne divulguer ni sa conduite passée ni ses projets pour l'avenir (2). Mais dès qu'il apprit l'expulsion des députés et le rang supérieur conféré â Lambert, il se décida à se déclarer hautement le protecteur du parti vaincu sous le titre attrayant , mais ambigu , de ««défenseur des anciennes lois et libertés du pays. ■ En conséquence, il s'assura du château d'Édimbourg et de la citadelle de Lcilh , en y mettant des garnisons à sa dévotion, envoya un fort détachement occuper Berwick , et prit les mesures
(1) Price,711 ,716, 721.
(2) Tout ce que Grenville put apprendre de son messager fui que son frère était Tâché de la défaite de B"Oih, et qu'il s'opposerait aux entreprise» arbitraires des militaire» en Angleterre; réponse qui , quoique favorable en i lie même, laissait le roi dans l'incertitude «urses intention* réelles. Ném, de Clar., m, 018.
nécessaires pour lever et discipliner une nombreuse cavalerie. Un conseil d'officiers s'assembla à Leith: ils approuvèrent son projet, s'engagèrent à le soutenir, et annoncèrent leur résolution dans des lettres adressées à Lenlhall, le président, au conseil de Wallingford-IIouse, et aux commandanls de la Hotte des Dunes et de l'armée en Irlande. On remarqua cependant avec beaucoup de surprise, que le général, tout en faisant profession de prendre la défense du parlement, cassa tous les «frkiers que ce corps avait placés dans son armée, et replaça tous ceux qu'il avait chassés. Les plus clairvoyants commencèrent à soupçonner ses intentions réelles (1) ; mais llaz'.crig cl son parti, étaient trop satisfaits pour s'arrêter à celte circonstance ; et , comptant sur sa promesse de les soutenir, ils commencèrent à organiser les raoyensde résistera leurs oppresseurs militaires.
Monk s'aperçut bientôt qu'il s'était embarqué dans une entreprise très-périlleuse. Les réponses qu'il reçut à ses lettres blâmaient sa conduite; et la connaissance de ces réponses répandit parmi ses troupes un esprit de mécontentement qui causa un grand nombre de désertions. De général d'une armée soumise à ses ordres, il était devenu le chef d'une troupe de volontaires qu'il fallait cajoler et mener par la persuasion. On établit deux conseils : l'un fut composé des plus anciens colonels, l'autre de tous les officiers. Le premier prenait lecture des dépèches publiques reçues par le général , et faisait les réponses qu'il signait comme président; l'autre était consulté sur toutes I s mesures qui avaient rapport à la conduite de l'armée , et confirmait ou rejetait les décisions des colonels à la pluralité des voix. Mais si c< t arrangement gênait la conduite de Monk, il servait aussi à le mettre à l'abri des soupçons. Les mesures adoptées élaient regardées comme le résultat de la volonté générale.
(1) Ludlow, 11,269. Whitelock, 086,680,69t. Pria», 736, 743. Skinner, 106-109. Monk soutint hautement <e contraire. «Je prend» Dieu a témoin,» dit-il dans »a lettre au président, 20 octobre, «que le rétablissement d'une république e»t le seul désir de mon coeur. • Récit véndique , 28. Lorsque Prie* lui fit des remonlranc s, il répondit : • Vous voyez qui sont ceux qui m'entourent et écrivent ces choses. Je ne dois pas en témoigner nu désapprobation. Je m'aperçois qu ils se défient déjà assez de tnoi.'Price, 7i6.
Il était de la plus grande importance pour ( impots (6 déc), se montant a 60,000 livres les hommes de Wallingford House d'intimider i sterling , outre les revenus de l'excise et des
ou de réduire par la force cet adversaire formidable. Lambert quitta Londres pour marcher contre lui à la tête de 7,000 hommes, mais le major général avait l'esprit rempli de doutes et de soupçons; et, avant son départ, il exigea de Fleelwood la promesse solennelle de ne consentir à aucun accommodement, soit avec le roi, soit avecllazlerii;. sans avoir d'abord reçu de Lamberf lui-même son avis et son consentement (1). Il était aussi nécessaire pour Monk de temporiser, qu'il eût été utile à ses ennemis de hâter leurs opérations. L'armée sous ses ordres était bien inférieure en nombre et en expérience à celle de Lambert; mais ses magasins étaient abondamment garnis, et sa caisse militaire était pleine, pendant que son adversaire n'avait pas assez d'argent pour tenir son armée rassemblée plus de quelques semaines. Avant d'arriver à Newcasile, le major général rencontra trois députés de Monk, qui se rendaient à Londres pour traiter avec le conseil. N'ayant pu réussir à les faire consentir à entamer la négociation avec lui, il leur permit de continuer leur roule, et attendit avec impatience le résultat de leur voyage. Après beaucoup de discussions, on conclut un accommodement à Londres; mais Monk, au lieu de le ratifier par sa signatures découvrit, peut-être feignit d'y découvrir, beaucoup d'articles, ou obscurs, ou a double sens, ou contraires aux instructions qu'il avait données : le conseil fut de son avis; et l'on engagea une seconde négociation avec Lambert à Newcastle , pour obtenir de lui des explications surlesintentionsdesofficiersà Londres. Ainsi se multipliaient les délais; et Monk profita du temps pour licencier même les simples soldats dont les dispositions étaient suspectes, et pour les remplacer, dans les régiments d'infanterie, par des levées faiies en Êcosse. En même temps , il convoqua à Berwick une convention des états d'Écosse, de deux représentants de chaque comté , et d'un de chaque bourg, leur recommanda de veiller â la tranquillité du pays pendant son absence, et l'on obtint le don d'une année d'arrérages de leurs
(I) Voyez ie* conférences de Whitelock el de Ludlow avec Flcelwool. Ludlow, n, 277. Whitelock. «W».
douanes. Ensuite il établit son quartier général âColdstream (1).
Cependant, le séjour de Lambert dans le Nord, prolongé parles artifices de Monk , avait causé beaucoup d'événements dans le Midi. Dans la ci té, plusieurs rencontres avaient eu lieu entre les militaires et les apprentis (2); la voix publique réclamait un parlement libre, et les citoyens s'exhortaient entre eux à ne payer aucun impôt établi par toute autre autorité. Lawson , quoiqu'il balançât au commencement, finit par se déclarer contre l'armée , et remonta la rivière avec son escadre jusqu'à Gravesend. Hazlerig et Mortey furent admis dans Portsmouth par le gouverneur; les troupes envoyées contre eux par Fleetwood se joignirent à eux , et ils s'avancèrent sur Ixmdres pour établir une communication avec la flotte dans la rivière. L'alarme produisit, dans le comité de sûreté, les avis les plus contradictoires. Une voix se hasarda à suggérer la restauration de Charles Stuart; mais on répondit que leurs offenses contre la maison de Stuart étaient trop graves pour pouvoir être pardonnées; qu'actuellement que le roi avait besoin de leurs services, il prodiguerait les promesses; mais que la vengeance du parlement le dispenserait de les tenir, quand la monarchie serait rétablie. Leur résolution définitive fut de convoquer un nouveau parlement pour Ie24 janvier, et dénommer vingt et un conservateurs de la tranquillité publique pendant l'intervalle. Mais ils comptaient sur une autorité qu'ils ne possédaient plus. La fidélité des soldats avait été ébranlée par les lettres de Monk et par la déclaration de Lawson (24 décembre). S'étant placés sous les ordres des officiers qui avaient été récemment destitués, ils se rassemblèrent dans la place de Lincon's-inn-fields, se rendirent devant la mai-
(1) Prie*. 714-741. Whitelock , 688 , 9. Ludlow, 209, 271, 273. Skinner, 161.4.
(2; Le» postes occupes par l'armée dan» l'inléi ieur de la cité étaient • 1'éoliie de Sainl-Paul , la Boursr , Pecternouse, dans la rue d'A!der»cate, et le château de Bernei, le collège de Cretbam , le collège de Sion ; • hors de Londres, le» Musses, Summell-llousc , Whiteball , Saint-James, Scolland-yeard. • Journal, Ms., parTbo- Ruogc