‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 110 sur 327 · I. 13. Charht IJt c · texte numérisé non relu

I. 13. Charht IJt c

S. itof, Purl. llt U, S39, Sel, 335,

3. Siot- ofRfahn,W& 3tîA-Ct , 283,aiflT 338-lï. Ilot. Pari. nt 371.

ii. m

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lion m augmenta convenablement leur salaire? 1 ; cl comme frein h la procédure des cours, il fut arrête que toutes les accusations seraient déposées, et toutes les plaidoiries faites en anglais, au lien de rétro en français* C1 était une importante améliorât ion. Les parties en cause, qui auparavant ignoraient ce qui se disait en leur faveur ou contre elles, purent désormais s'assurer si leurs intérêts étaient trahis ou défendus; ci ce qui était d’une conséquence pïüs grande encore, ridée que les spectateurs comprenaient le langage do ta procédure sümula puissamment la fidélité de l’avocat et l'impartialité du juge 3.

Une autre amélioration, dont les habitants de ces royaumes éprouvent encore le bénéfice, fut le statut sur les trah isous, rendu dans « le parlement béni* » comme on appelait celui de 1351. S .a haute trahison est de tous les crimes civils le plus odieux aux yeux do la loi, qui, pour celle raison, soumet le coupable n ta peine la plus sévère. Mais ce crime était si vaguement défini, que les juges s'arrogeaient le pouvoir de créer des trahisons par interprétation, et condamnaient souvent pour cette offense des personnes qui notaient réellement coupables que do crime ordinaire ou de délit. Ainsi, en 13^7, un chevalier du Jkrtfordsliire avait enfermé un homme dans son château et l’avait retenu prisonnier jusqu’il ce qu'il eût payé une rançon de quatrevingt-dix livres. (Vêtait chose commune è celte époque; mais fors du procès le coupable fut condamné h la peine réservée h la trahison, pour avoir « accroché » ou tiré à lui 1 exercice d un pouvoir appartenant au souverain. Cotte decision excita une nouvelle alarme; et les communes demandèrent, la même aimée, qu'il fût déclaré en parlement quel était l’acte qui constituait un acerochement, devant priver le seigneur de l avantage de la confiscation, et le délinquant du bénéfice declergim Le trône répondit d’une manière évasive, que la nature de ces actes était suffisamment définie dans les jugements mêmes. Mais les communes persévérèrent; et lorsqu en 13»il elles votèrent une aide, elles renouvelèrent leur pétition et arrachèrent une réponse salisf&i-

1. Rut. Part* n, 141. Le-fldÀirfi du ëbêf dejuaLwu dij&uè du roi était ge 40 1. pur un, relui du dernier juge do 40 mares. Dugd. Orig Jurtd.,XL,

Si, Ibid, S?73-

a. On mûuUi toutefois dans le statut même, quoique les plaide mies» preüTes, le* défenses, les réponst#* le* débrü* ei les jugera enta dussent se mire en imgittij- les Cüiisesi seruieut luscrilcs et eHregisirees un latin,, matvttt ùf ir*e Heaîmtjiiï5t 876. Il est a itimirqucf que le parlement miivwil lut ouvert eu anglais, JïoC P<irl. Tit 975.

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