‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 134 sur 327 · Kjiu. TU, ICS. •Wal». JS8. JM. p„rj. ni · texte numérisé non relu

Kjiu. TU, ICS. •Wal». JS8. JM. p„rj. ni

UlSTOmE D'ANGLETERRE.

h FaffeclidB do ses sujet?, parce qu'il iFélail. pas tin roi élu, mfis le véritable heritier et représentant de leurs anciens monarques ; il les remerciait du zèle qu'ils avaient toujours montré pour ses intérêts depuis la morl de son père ; et demandai i leur avis sur la manière la moins onéreuse pour la nation et la plus honorable pour le nouveau souverain de s’opposer efficacement ans ennemis du royaume* Les commîmes répliquèrent qu’elles m pouvaient se hasarder h répondre seules sur une question a itssiim portante, et sollicitèrent l'aide de douze pairs, avec « mv lord d'Espagne » (le duc de Lancaster) à leur lète. Dès que Richard eut donné son assentiment, le dur se leva, fléchit le genou devant le roi, et faisant allusion aux bruits qui avaient circulé , dit que les communes n'avaient aucun droit de demander son avis* Elles ravalent accusé de faits qui allaient jusqu'il la trahison. 11 pouvait être indigne, mais il n'en était pas moins fils de roi, et Fiin des premiers lords du royaume ; et il ne voulait pas siéger sons cette imputation ni vaquer h aucune affaire tant que sa réputation ne serait pas lavée. Le sang qui coulait dans ses veines était te sang d' hommes connus pour leur foi et leur loyauté. 11 iry avait jamais eu de Ira lire parmi ses ancêtres des deux lignes, et il ne serait pas le premier h souiller la bonne renommée de doux nobles familles, 11 serait vraiment merveilleux qu'obligé comme iî Fêtait par la nature h être loyal, et ayant plus b perdre par la trahison qu'aucun autre homme du royaume, il fût pourtant un traître* Que ses accusateurs s'avançassent donc; il était prêt h se mesurer avec eux, comme le plus pauvre des chevaliers, soit en combat singulier ou de toute autre manière que le roi et ses pairs décideraient K

Ce discours causa une grande fermen latum* Les prélats et les lords se levèrent ensemble, entourèrent fer due, et le conjurèrent de s’apaiser, « car nul mortel vivant ne pouvait ajouter foi a une telle imputation. » Les communes vinrent alors et protestèrent de leur conviction de son innocence ; et, pour preuve de leur sîncérit.é, elles alléguèrent le choix qu'elles venaient de faire de Lancaster pour leur principal conseiller. 11 finit par se laisser persuader, consentit h oublier tout ce qui s’étaïi passé, èt déclara qu’il se contenterait d’une loi sévère contre les inventeurs et propagateurs de semblables faussetés'2.

Après cette pacification, les communes, ayant présenté plu-

î. Ce d wcom-* ost ioscrit sur les rùlca , piübublüiuûiil à lu demande du duc JÎû/. Part* ni.

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