J/s. ck* PrclaUf aj ntd Lew. p, 15U
5. *- Dire la messe avec lu pureté d’une vie suinte * et avec une dévotion trèsfervente et des matas nette*, plaît beaucoup à Bièü tout- puissant, et profite m\ ; âmes chrétiennes du purgatoire. Ma. aputl Lotv, 13L
\L Triai, iv, 11,
7, Quand il v u quarante ou cinquante personne? dans un chœur , trois ou fiuutre orgueilleux et impudiques vaurien* riegoiseni les plus de vole? prières* de tm-oii que per son ne nVhteûdra lés paroles, et tous les mitres seront omets, , et les regarderont comme des imbéciles. El «lois lies prostituées et de* voleurs louent sis e Jiu-k, cm Hobh ei William, i'orpiiéîlleui clerc, de ce qu'ils déipbctit vite îeur« notes, et disent qu'ils servent bien Dieu et lu sainte Eglise, lorsqu lis instillent Dieu eu face, et gênent les autres dans leur dévotion et comiumctton, et les poussent à la vanité mondaine. Jtf*\ de* Prélats, apvâ Lew. ld i.
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nagés, connue plutôt faits pour enrichir le clergé que pour entretenir la dévotion*.
Les opinions de Wyrlüïe , reproduites h Tin fini du liaul des chaires de ses u pauvres prêtres, » firent de nombreux prosélytes.. On affluait pour entendre les nouveaux prédicateurs. La nouveauté de leur méthode, la sévérité aveclaquelle ils traduisaient a leur tribunal les vices réels ou supposés de leurs supérieurs spirituels, et la hardiesse de leurs invectives contre les droits, les prétentions cl les privilégies du clergé, intéressaient les passions et obtenaient rassen liment de leurs auditeurs, Mais il était une autre arme que le recteur de Luttera or th maniait avec une égale adresse et une plus grande efficacité. 11 en appelait aux Ecritures comme preuve de ses doctrines, et faisait ainsi ses disciples juges entre lui et les évêques, 11 existait même alors plusieurs ver* sions des saintes Ecritures ; mais elles ne se trouvaient que dan* les bibliothèques ou aux mai us des personnes qui aspiraient h nue plus grande sainteté?. Wyelitfoeu lit une nouvelle traduction , dont il multiplia les exemplaires à l’aide de copistes, et en fil recommander par ses pauvres prêtres la lecture à leurs auditeurs. Dans leurs mains* elle devint un instrument d’une puissance merveilleuse* Chacun fut flatté de cet appel à son jugement : les nouvelles doctrines acquirent insensiblement des partisans et des proteleurs dans les hautes classes, qui seules savaient lire, II en résulta un esprit d’examen ] et ainsi furent répandues- les semences de cette révolution religieuse qui, environ un siècle après, étonna et bouleversa les nations de l’Europe*
Le roi avait alors atteint sa dix-septième année. La résolution et l'intrépidité qu’il avait déployées pendant r insurrection semblaient présager un règne fortuné et glorieux ; el les qualités de son eteur étalent rehaussées par la beauté supérieure de sa personne et par l'élégance de ses manières. Mais qu’il faille Latinbuer à l'inexpérience et h la prodigalité de sa jeunesse, ou à l'ambition de son oncle, ou ü la turbulence de son peuple, son règne,