‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 151 sur 327 · Ms, de* Frétais t apud Lew · texte numérisé non relu

Ms, de* Frétais t apud Lew

9. . Lu sulmo bible, lonpidïni'Eî uvhnt IÊr jaurw de’WyclHïe, fut trudüitéen langue; anglaise yur des h unîmes vertueux et trP^matÿiiiis , ci èiiiîl lue nvec fruit et rèyemice parles gens bous et pieu*. ■ Sir Tti. More* JJmlog* iii , I J. IV ureiïtvtûtte L rnn tuer i'idüintc- $inud. Il nV a guèro plus de «rut tins que l'ecriturc ne se lit plus eh bit file vulgaire tltms ce royuynu-, ut il y u nombre de siècles

mm elle oyrnl t té traduite, et qu'on lu lisait en langue saxonne et qtiund ente

umpue viedliL et tomba un désuétude, peur qu'on lie perdit pas le fruit qu'eu lirait de culte lecture , il en tut fait dans 3e nouveau hnnuaee une autre t réduction, dnm plusieurs coptes existent encore, Sirvpe+s Crrjftwi,ri Ajtp. 343,

Il*

h dater de cette époque 3 devint une suite «fémurs et d'iufortunés qui 1g jetèrent fréquemment dans la détresse, et finirent par lui enfiler ta couronne et la vie, Los ministres qui, h dessein ou par hasard, furent places auprès do sa personne, ne furent pas choisis dans lus hautes classes de fêtai; et lorsque, ainsi qu'il était naturel do le prévoir, ils eurent pur leurs sains acquis son attachement , la faveur dont ils jouissaient leur fut imputée a crime, et chaque bienfait qu'ils recevaient fut regardé comme i\m injure par les familles plus notées et plus anciennes. Celle opposition systématique contre ses favoris exaspéra le roi* et le porta à prêter une oreille attentive aux soupçons et aux craintes suggérés par l1 officieuse ami hé de son entourage. Le lecteur se rappellera que d'abord le duc de Lancaster fut le principal objet de sa méfiance ; et que les bruits qu'on avait fait circuler alors, sans autre fondement peut-être que sa grande puissance et sa proximité du trfine, ô' étaient renouvelés pendant la dernière insurrection. Le prince crut devoir chercher un asile h la cour d'Ecosse; et il ne revint que lorsque le roi eut, par une proclamation, rendu témoignage h son ibriodèûpfy et l'eut autorisé h voyager escorté de gardes du corps pour la sûreté do sa personne1. Quand l’évêque de Nomtch eut achevé sa malheureuse croisade, le due conclut un armistice avec la France [nov. 1383], dans lequel les Ecossais furent compris; mais commodls continuaient la guerre, il passa les fronlières [1384] avec une armée nombreuse, brûla les cabanes dont sc composaient leurs villes, et leur fit un tort plus grave en abattant leurs forêts, dans lesquelles ils avaient coutume d'échapper aux poursuites des Anglais2. A son retour de eettè expédition * les bruits sur sa déloyauté se réveillèrent; et pendant le parlement h Salisbury, un carme mît dans les mains du roi les détails écrits d'une réelle ou prétendue çonspiraiiou , rendant Î* placer la çonronno sur lu tète do son onde. On conseilla h Richard d’en donner connais sanco au duc, qui jura que l'accusation élait faussai offrir de prouver son innocence en champ clos, et demanda que le dénonciateur ffit gardé étroitement jusqu'à plus ample informé. Le moine persista dans ses allégations, et fut remis h la garde de sir John Holtind, frère utérin du rai3 ,

I, 31 y eu, Vît, 318, 31à.

S. Knjp;hî, Il «dus iiHSiin? qu’ü cet dTfll Qti u' emploie pas à Ift fois moins

de quairô-vLnfct ruitlu cognées. Ibid.

$. La princesse de Galles eut pour premier mari sir Thtmias Holand t oni, 'du chef «S I fc femme, fut créé comte do Kent, et lord XV&te do LydelL Elle .lui

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