Comparez Jiof. Pur!, tu, 374 et 4dü
S1 Voyez ja déposition <te* Rickhili* Pot, Pnrï. rn. 431,
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absonce dans les jugements de sang; que la commission de régence el le statut qui la confirmait, rendu dans la dixième année de son règne» fussent annulés» comme lui ayant été extorqués por violence et menaces; que quiconque h la venir provoquerait rétablissement, ou agirait en vertu d'une telle commission, subît les peines de la trahison; et que tous les pardons, généraux ou particuliers, accordés jusqu'ici au duc de Gloucesier, et aux comtes dWrundd et de Wanviçk, fussent révoqués comme préjudiciables mi roi et arrachés par contrainte. Ces pétitions obtinrent aussitôt rassenti ment unanime du parlement K
Les communes accusèrent ensuite de haute trahison Thomas Amndel, archevêque do Canterbury. Il avait, prétendaient-elles, aidé le due et les deux comtes b obtenir la commission de régence, et s’en était fait nommer un des membres; iï avait aussi conseillé l'arrestation et l'exécution de sir Simon Bitrley et de sir James Bernera, contrairement à lu volonté do roi; et avait commis cos crimes lorsqu'il était chancelier et obligé par son serment h maintenir les droits de la couronne, H se leva pour so défendre; mats Richard lui imposa silence, voulant, dit-il, à cause de la dignité de l'archevêque, avoir plus de temps pour examiner l'affaire Le lendemain [îi sept.], les lords appelants présentèrent leurs charges contre les trois pairs ; h savoir, 1° que lo duc de Gloucester et le comte d'Àrundel avaient forcé le roi de consentir h la commission de régence, en le menaçant de mort on cas de refus; 2° qu'ils avaient attiré dans leur parti le comte de W ûrwick et le lord Thomas Mortimer à llarringay-Park , et par la force des armes contraint le roi h Westminster à les prendre sous sa praleeiion; 3° que ces quatre personnes, usurpant le pouvoir royal, avaient condamné sir Simon Lturley h mort, contre la volonté du roi et sans son assciuimenl ; et/i° qu'à Uunlmgdou elles avaient conspiré pour déposer le roi, lui avaient montré l'acte de déposition dTidouard H, et lui avaient dît que, s'il rf avait point subi le môme sort, il devait la conservât ion de sa couronne ru respect qu'ils gardaient a feu son père. Le comte d'Armidel repoussa ces accusations, et offrit de prouver son innocence par le gage de bataille, ou par le verdict d'un jury* Il lit valoir ensuite un pardon général et un pardon particulier ; mais l'un et l'autre avaient déjà été révoqués, et on lui ordonna de répondre aux faits allèle Mot, ParL m, 840-801.
â* Ibid. 051,