‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 177 sur 327 · Ibid, :3V · texte numérisé non relu

Ibid, :3V

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la seule tentative d'in valider aucune des mesures delà présente session fût déclarée trahison. Le roi consulta les juges1, qui répondirent qu’on no pouvait trouver de garantie meilleure que r autorité & u parlement. Cependant, à sa requête, {es lords renouvelèrent, sur la crois de Canlerbury, leur ancien serment; les procureurs du clergé les remplacèrent : et les chevaliers du sbire, debout autour du roi, avec la plupart des citoyens el bourgeois, mutèrent leur exemple. Richard s'informa alors s’il était possible de lier ses successeurs: et lorsqu’il sut que cela ne se pouvait pas, il déclara qu’jï solliciterait du moins le pape d’excommunier le prince qui dans l’a venir annulerait aucun acte du présent parlement. Lu héraut demanda au peuple par proclamation s'il acceptait celUÿ sorte de garantie; et le peuple, levant les mains, donna son assentiment par de bruyantes acclama lions *, 3° Deux jours avant l'ouverture de la session, le duc de Hereford avait obtenu un pardon général, sous le grand sceau, pour les trahisons, connivences et délits qu’il avait jamais commis \ 11 comparut alors en parleinenl [30 janv. j pour poursuivre Le duc de .Norfolk, et présenta par écrit tome leur conversation. Néanmoins, comme s'il se sentait coupable, et qiül dénié l de la sincérité dit roi, il revint lu lendemain mutin, se jeta h genoux devant Richard, et lut adressa les paroles suivantes : a Mon seigneur lige, il y a eu w des séditions, dos troubles et de mauvaises actions dans votre w royaume, offensants pour vous ot pour votre état royal; et « sais que j’y aï pris pari : uun pas, toutefois, a mauvaise fin, ni w pour vous déplaire, car je ne savais point alors que je faisais » mal. Mais maintenant je le sais, sire, el je confesse ma faute. >y C'èsl pourquoi, sire, je vous crie merci, et vous demande para don, » Le roi immédiatement ht droit h sa pétition, promit

1. R'njiùvî ceci il est clair [que les juges ou pmecra parlement avec

J lords delà mémo mdrjk'rt* qu uumdbi: , Sir William TlnniyuL , chef de jus- Urc' dti hiitiv du roi . du qui; te purleïiiout seul pouYtiil doc tarer iruhismi ce qui itJivait éie déclaré tel tulpnravant - niais ipie, s’il eût été jor4 Ci pair du [wirfeiiay ii i . ü aurait répondu Cflmmcîrtaiviît fj3.1t J fi autres. IVncie de révocation est aiit » pur lé roî+ avec Pnssenliîiiriit des lords spâ ri tu ris ut tompprobi t des procureurs 'lit vierge et des cou, m unes. et sur ftiYt| de? juge* et avocats du roi. - Ibid. :,Ï58.

- ^s'oelaniintcui feost fuit ou audience do toul te peuple criante ove hautes

Véiües, q il Unir* plcsi bnr et q1 iis sont n ren pleinement tissent ut., Ibid, SiHX Je roiniirqûc cette circonstance, parce qu'elle sort û expliquer tes pa&mpcs des ècrîvains plus anciens, qui décrivent le peuple connue assistant aux grands conseils, ot toiufi liant ton approbation pur acclaraatlop* Il parait que cetté. coutume pré- VJüiiit inioütc. Nou» voyant aussi qu’il est fait mention ilu peuple dans, k preimer parlement du règne suivant...., popti loque dictlfégnî mue ibidem proplér inoiiim porlkunentl in muvijnd mulütmlme congrepido. Ibid. 117.

y. H Y ru. VIH. îfc?

d'être pour lui un bon seigneur, et clans un discours préparé, annonça aux divers élais qu'il lui accordait plein pardon*. Richard avait préalablement demandé nue aide aux communes; et le quatrième jour [31 janvier], elles lui votèrent, avec TàsiËD liment des lords, un dixième et demi el un quinzième et demi; et en Outre , comme si elles cherchaient h lo rendre indépendant du parlement, elles lui accordèrent la taxe sur la laine, les peaux avec laine ot les cuirs, non pour un terme court et déterminé comme d1 habitude, mais sa vie durant. Une telle libéralité exigeait un retour de sa pari, el il publia une charte générale d'amnistie pour tou les offenses contre la couronne; mais avec cette curieuse exception, qu'on n’en tirerait aucun bénéfice, si soit les lards, soit les communes dans les parlements futurs, attaquaient l'octroi qui venait de lui être fait d'un revenu A vie ^5° Mais l'acte le plus inconstitutionnel de la session reste encore b citer. Dans les anciens temps, V usage était de congédier les membres des que les affaires publiques étaient terminées, et do retenir un comité de lords et déjugés pour entendre celles des pétitions présentées auxquelles on n'avait point répondu, et prononcer dessus. On nomma un comité de ce genre composé do dôme pairs et de six membres des connu unes, don I une moitié devait toujours assister aux délibérations; mais iis furonl non -seule ment investis des pouvoirs des anciens comités, mais encore autorisés h <i entendre, examiner et décider tous objets et matières qu'on avait agités eu présence du roi, avec l ou tes les dépendances desdits ;» expressions indéfinies et par conséquent de la plus dangereuse tendance, h l’abri desqueltos le comité s'arrogea tous les pouvoirs et fonctions d'un parlement complot. Ce fut n lui qu'on renvoya l'accusation portée contre le duc de Norfolk K Ce seigneur iv avait pas cm devoir venir s'acquitter de son devoir

1. Nof. Pari. ni, 3t37. Cette affidéte qu éprouvait Henri d obtenir ion prmten qu’il brait ibfficiUt et reçu deux foi» dejuiDt la déclaration fititt: lui su faveur par Richard quelques mois oumi-avant, rm- porto à soupçonner qu'il avait trempe dans Uns dessina* dt' Norfolk, miels quitte fiunent. et qu'il était rentré en fureur à condition dtafttiet son complice.

s. ridd. m* £fîfl.

d. ïbid. tm. Quand Richard fut déposé, emienüs alléguèrent que Ce comite n'avait pa* d'autre pouvoirs que rens des ancien* üqmilès, et que eô aurcroRdauionté lui avait été donné pur le roi, qui avait faisait? les rûW û eél oIFet. Nous n 'avons aucune prouvé de la vérité de celte Eicunwitinn. — Je ferai observer nue bien nue le même empilé fût chargé d eïfmuuer l'accu ütitien venin: ta duc de Norfolk, tiens des membre* y assisté r tînt, non comme pairs, mats oomnie procureurs du clergé. Ibid. Mb Elle eut lieu en conséquence d’mio pétition des éûiwiïimei, et de peur qu’on ti'iillflguât plus tard que le clergé c’avait pus été représenté dans le comité.

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