‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 19 sur 327 · Rvm. It, ftM-Blü · texte numérisé non relu

Rvm. It, ftM-Blü

% West. •135, 437—130. Lord Huiles dit qw Rvint-r :l fait une erfeurcîi doii- Wnt >i la huïlt In dîne delgft [A umL 267 ). Mds die porté In même daté, iinno quiiîto, dans fleminufnrdt V\ &rtnünstBr et Torilnn. Drinr^s. |;i réponse rtü I aretierêque nu pape, îl luirait qu’il mît vingt |otars pont* aller î\ (ÎMliQiî. qu’il M NtJi m punîmes sur k frnntUt-», et qu'il afUnjîiutlc roi le M août. Par coassent il avait dû recevoir la bulle avant le 27 juin, et comme c’est lu drtlo qn elle porte, elle iloil avoir iHê écrite runm-o d’âvnut.

CUAlHTm-; PREMIER. ^

pour répondre à la lotos de Bonffofe, un paiftomcal fut cüiivoqüé a Lincoln [27 sept]. Les universités eurent on ire de députer quatre ou cinq doc leurs en droit civil, les monastères île fournir tous îes documents en leur possession qui pouvaient éclairer la question. Après quelques débats, ou dressa une réponse qui fut signée et scellée par cent quatre comtes et barons, ou nom du peuple d1 Angleterre, et qui mérite tPèlre transcrite , en ce qu’elle mon Ire avec quelle précision nos ancêtres savaient distinguer entre l'autorité spirituelle et l'autorité temporelle du poulîfé j 12 fév. \m\}> Après avoir exprimé leur étonnement do la teneur du ïescrit papal, et affirmé que ï Ecosse travail jamais apparten.it , comme temporel t au siège de Borne, ils font cette remarque sur l'autorité que* le pape s’était arrogée, de décider la contestation par la voie judiciaire : — a Par une coutume invin- » laidement observée m tout temps , un privilège venant de la » prééminence aie la dignité ro j'aie , les rois d Angleterre n ont » jamais plaidé ou été ternis de plaider, touchant teurs droits sur » le royaume d1 Ecossé ou tous autres droi ts temporels, devant au- » cun juge ecclésiastique ou séculier. Cesl donc, et, par la grâce » de Dieu , ce sera toujours noire commune et unanime résolu - » lion, que relativement aux droits de son royaume^d* Ecosse ou ».à ses autres droits temporels, notre susdit seigneur te roi ne » plaide pas devant vous, ni ne so soumette en aucune manière >1 h votre jugement, ni ne souffre que son droit soit mis en ques- » lion par aucune enquête, ni n ‘envoi é des agents on fondés de b pouvoir h cet effet a votre cour. Car de telles façons de procéder » seraient une renonciation manifeste aux droits de la couronne » dT Angleterre et de la dignité royale , l’évidente subversion de >i Téta t du royaume, et un préjudice aux libertés, coutumes et » lois que nous avons héritées de nos pères T h lTï)l>servütkm et b r la défense desquelles nous sommes ténus par nos serments, et » que nous maintiendrons de notre mieux, et qu’avec t'assis! cm en a de Dieu nous défendrons de toutes nos forces. Et nous ne perb mettons ni ne voulons permettre , comme nous ne le pouvons » ni ne le devons, a notre susdit seigneur de faire ou de tenter de b Taire, même s’il le désirait, aucune' des choses susdites, choses » qui n'ont jamais été entendues ni réclamées auparavant, et qui » sont si préjudiciai des à ce royaume L »

Quoique Edouard refusât de reconnaître le pape comme juge,

1, R VIH. il, R73-87fï, Nrtr 1, 0.

44 HISTOIRE U’ANGbOERRE.

il étail disposé à lut soumettre son droit comme a tin aini. 1 ne longue lettre fut écrite [7 mai], où il faisait remonter avec précision la suprématie de ses prédécesseurs nu temps reculé d’Elio et de Samuel Ce fut alors que Bru tus, le Trayon, ayant délivré Hic des Géants ses habitants indigènes, la partagea entre ses trois, fils Locrine, Àlbanact et Carnber, mais a condition que les plus jeunes lieu tiraient leurs portions en fief du frère aîné. Locrîoc rainé s'établit ii T ri no vaut, depuis appelé Londres, et la prééminence dont il jouissait fut réclamée et exercée par tous scs successeurs, particulièreiïieul les renommés monarques Omnvall, Bolide el Arthur. Des Actions du roman iî passait enfin à Dus taire réelle, énumérait tous les exemples qu il avait pu requeflljr, d'hommage fait par les rois d' Écosse aux princes saxons et normands, et soutenait dTin ton de triomphe qu’ils formaient ime justification satisfaisante de sa conduite, une réfutation complote des faux exposés de scs adversaires 1 Les réponses du roi cl du parlement furent remises [juillet | par le pape à Baldred Basset, renvoyé écossais, et par lui transmises au conseil de régence. Les instructions qu’il reçut en retour et le ni oui aire qu’il présenta a fionifaco existent encore. M opposa la fiction l\ la fiction, et P histoire h Çhiiipire. Les Ecossais, dit-il, ne se soucient pas de Bru tus et do ses institutions : ils sont issus de Scola, fille de Pharaon, qui aborda en Irlande, et dont les descendants arrachèrent par la force dos armes La moitié septentrionale de la Bretagne h la raeede Ih utus. Ils m: doivent donc aucune sujétion îiuxBretons. Si quelques-uns des princes saxons pénétrèrent accidentellement en Ecosse, la chose est sans aucune conséquence. Edouard uc peut lien réclamer au nom des Saxons. 31 descend des Normands, et aucun roi d’Ecosse ii’ajamab fait hommage aux rois normands, h r exception do Guillaume le Lion, pour attire chose que pour les terres situées en Angleterre, comme il est évident d’après les exemples insérés précédemment dans la lettre du pape, et d’après le refus d Innocent IV d’accorder a Henri 111 les dîmes d’Ecosse, ou d’auiodser son intervention au couronnement des rois écossais. En réfutation de k réponse du parlement, il fait observer que, si Edouard décline le jugement du pontife, c’est parce qu’il a cunscience de la faiblesse de sa proton lion; mais qu’il no doit pas è( tvjuge et témoin dans la même eahse ; que les deux royaumes sont égaux el indépendants, et que, dans toutes les contes huions

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