‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 20 sur 327 · Rym. u, 883-ttëe · texte numérisé non relu

Rym. u, 883-ttëe

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cuire eux, ils doivent avoir recours b un plus haut trilmpl, c «*tà-ilire à l'Eglise de Rome. 11 «joute que, nonobstant I assertion contraire des Anglais, il est notoire que l'Ecosse est la propriété, l’alleu exclusif du saint-siège; que ses habitants depuis loin conversion ont toujours reconnu que la suzerain le directe dcleu, navs. au temporel aussi bien' qu’au spirituel, appartenu! la kg u romaine ; oï que cette su prévu a lie lui fut confirmée par Constantin le Grand, lorsqu’il fit à la chaire do saint Pierre donation de toutes los îles de l’océan occidental : en conséquence de quoi, il compte que le pape étendra sa puissante protection sur ses (Idoles et dévoués vassaux, les indigènes de l’Ecosse l 2,

Maislo temps était passif où Roniîaee, s’il en avait en laVotoiuc, aurait Osé prendre en main los querelles do ses vassaux. Inc longue suite de petites et mutuelles injures avait aigri 1 esprit du ponltfe et celui du roi de France, cl leur dissension s était graduellement convertie en hoslilîlé ouverte. Boniiace cxcoraniunia son adversaire, cl menaça de prononcer la sentence de déposition ; et Philippe en appela à un futur concile, accusa le Pont8s d’hérésie, ci grâce a l’activité de ses partisans, le tint positivement captif pondant trois jours. Durant le cours de celle querelle, chacun d'eux lenuit ii obtenir ol à conserver lamiUa d'Edouard. Le pape m< soutint pas plus longtemps la cause des Ecopais : Philippe, qui par scs promesses les avait poussés a braver le roi iTÀngtaterre, se Contenta d'obtenir pour eux. quelques courtes et inutiles suspensions d’a-rrafi^j Edouard profita de r occasion pour presser, la conclusion de la paix cuire r Angleterre et la France- Ï1 recouvra ïa Guionne ['20 niai j le comte fie Lincoln jura fidélité pour elle en son nom ; le princes de Galles fut (lancé a Isabelle, fille fie Philippe; et un traité de commerce scella F amitié des deux: nations [11 juin]. Les envoyés écossais exprimeront leur surprise qu'aucune stipulation n'eClt été insérée on faveur de VEcraaft; mais on fil cesser leurs plaintes par la promesse que, dans la prochaine entrevue entre les deux rois, Philippe lui-même prendrait en main leur cause, et lirerait do la générosité de leur ennemi des conditions plus avantageuses qu i! T] Vu aurait pu obtenir d’ambassadeurs liés par des instructions écrites. ïl est inutile de dire que là promesse ne fut jamais remplie H

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