CHAPITRE SIXIEME. m
de notoriété, il fut mené sur un traîneau b travers toutes les villes qui se trouvaient sur la route de îa capitale1,
La réclusion duns laquelle vivait le prétendant éteignit peu à peu les espérances que son apparition avait éveillées dans le sein des partisans de Richard.1 S’il était réellement ce prince, pourquoi R accompagnait-il pas les armées écossaises dans leurs invasions suivantes, eL ri 'appelait -il pas sous sou étendard les partisans de la maison d York? La réponse était facile , Le feu roi était trop bien connu de ce côté pour qu'm* im pilleur pût se faire passer pour lui sans èlro découvprt : aussi Albany, au lion de mettre le pre tendant en évidence, ou d’appuyer ouvertement sa rëclamatioîij le garda fort prudemment dans le château de Stirling, oh il vécut iiijL-sepI ans, dans une réclusion complète jusqu'à sa mort en 4410 4 [18 dot.]. Mais si le régent d'Ecosse espérait par cet artifice ébranler la fidéüLé des sujets anglais de Henri, Henri, d un autre côté, obtint Laide puissante dTuè seigneur ëchssais, Huniiar, comté de Mardi, qui, à cause d’un affront fait a sa fille avait retiré son allégeance h son souverain et fait hommage au roi d'Angleterre, Dtinbar faisait cause commune avec les Percy, et dirigeait leurs incursions en Ecosse, taudis que le comte Douglas* qui avait reçu les biens confisqués sur le rebelle, faisait par représailles de semblables incursions en Angleterre. Il fut convenu entre les comtes do Marc. h eLde Northumberlaud que chaque chef aurait le commandement b tour de rôle; et dans La seconde inoui sien des Ecossais, le comte de Mureh arrêta les envahisseurs ® Aesbît-Moor; leur commandant, Hepburu de Haies, péril avec beaucoup de ses compagnons ; et les autres, la fleur do la chovalene du Lothîan, furent faits prisonniers 4 [2 2 juin]* Le comte Douglas, pour venger cette perte, sollicita et obtint t'aide du dur
L Rym. vin-, Oitorb. 2tt\, $49, Wuk, 370, 371. Unifi, m.
**■ *j,fut vnierre duos ^église* de* Rbrï^friiir& à Stirling, ût ta n attaché beaurirtnt i a une Insaiü^ÜoD placée sur le mur ttfrMaife de s nu tombeau,
iTn^V ^l11. ■ UV\^ roi dMnjîkittrrra Mais cotte inscription n'est point
mi; autorité hlli? ii’êtaU point couMniponûne, mais avait dû être composée à fmf efi(9P* beaucoup pins rpcetito par un partisan do Iji maison d’York ; Car elle ù lu chute de B llu ri V l ut au v malheur*' dû sa famille, comme mimtion du ami fait à Richard par leur lù’euJ : *
SuppUdiuu luit Urne Ipgins oninc garnis,
décrit nuisî lui-mèmc cot affront dimsimc lettre û Henri : * Le due de S*™*,? u e|uiusé uni fille, et îtiamUnmir contraire îiienl it d'obligation mu] m'en i 7 Ïeï)arsa letlra ei sou ficeuu, et cunlruîrement il ta lui de lu .sainte Eelûtc, it y V1 s-u ire .femme, M*. Ycsp. F. vit, 22, Henri accorda à t ni et à ses itiers des terres de la valeur de 50ü unirez par au. m. vm, 1153,