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j pied. Les Anglais remportèrent le. prix après lu Lille la pins dangereuse et la plus sanglante l.
Edouard songea alors s éri c oseille n t a reLouraei1 en Angleterre , il donna même des ordres relatifs aux apprêts do son couronnement-, Mais son dé par L fui encore différé par lu discussion 'd’un projet intimement lié aux Intérêts commerciaux de son pays. Plusieurs de ses prédécesseurs avaient acheté les services militaires des comtes de Hanche moyennant des annuités qui déteindraient à leur mort* Le contrat était facultatif et basé sur la convenance mutuelle. Mais Marg^rite, la comtesse rognante t Payait pris pour un droit, et avait demandé r avant la mort du dernier vo\7 le payement ti tuie longue balance d’arrérages* moulant h. près de quarante mille marcs* La réclamaticm fut rejeléu avec indignation* et b. comtesse, sans en peser les conséquences pour elle-même on pour sou peuple, lit saisir comme indemnité toutes les lainës d’origine anglaise dans ses états, quoique les irois quarts de ces laines eussent cessé d’être une propriété anglaise. llonri eut reeo® aux représailles, cl la saisie des manufactures flamandes procura une somme de huit mille livres quil partagea entre les victimes de la confiscation des laines en proportion de leurs pertes respectives. Ln même temps le roi défendu l exporbtiou de la laine et des peaux de mouton en Han* dre, et invita, avec l'offre d'une prime, les drapiers flamands à s’établir dans ses états. On découvrit cependant que par rentre* misé dMiffres étrangers les articles prohibés sin traduisaient aisément dans le pays, ot Édouard, peu apres la mort do sort père, ^défendit, sous des peines sévères, toute exportation de laines. Cotte mesure triompha de Lobs tîna lion de Marge cri Le. Les métiers des tisserands flamands rrstuienl oisifs, les mannfûcturkrs étaient réduits à la pauvreté, la comtesse elle-même perdait la brandie la plus productivité' sou revenu- Elle sollicita un accommodement [24 juitrj, et Edouard consentit à nue entrevue avec Sou fils Guy & Montreuil. Une députation du commercante do Londres Raccompagnait pour Laide t doses avis les conditions prescrites pur le roi furent acceptées, ci Guy consentit a faire des excuses publiques, fl fut introduit [24 juillet] avec les seigneurs flamands auprès d'Edouard, qui avait assemblé autour do lui sa
* l, Humilia. 5HS. W&»î. 4 Hé. Trivét* 241
2. L'urdre fut ibiîJië de sr pourvfûr Je S 80 t^es Je bcùiîl, 140 lumitiHK, 4'Jl moulin ils, 1K simglïm. *i"H flûclivrt Je lard «t lO.EUill dui pu lis ut autres VoluiUu*. IÎ> lii. il SI .
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iw el lus principaux habilanw du pays. «Sire,» dil Baudoin iVA vmm, « lu comlB de Flandre est venu devant vous pour vous derjnrer son regret de ce que sa trière, madame la comtesse, a les marchandises de vos sujets; die croyait avoir 1o drojl de faire cotte saisie; mais par respect pour vous, et afin d obtenir votre amitié, die promet de faire pleine réparation aux personnes lésées, et pour l'exécution de cette promesse le comte s'engage lui et ses possessions envers vous, sire, roi d’Anglu- (erre. » Edouard répondit qü% acceptait l'offre qui avait été faite avec tant d'humilité, d'autant plus volontiers qu if savait que le romte était a celle époque dans la Terro-Sainlc, et Savait toujours désapprouvé l'injuste conduite do sa mère. Il fui convenu que tes hnïi mille livres perçues sur les marchandises des Flamands seraient considérées comme partie de la répara lion, et les relations commerciales entre les doux pays furem rétablies sur leur ancien pied F
De Montreuil Édouard se hâta d'aller on Angle terre [2 août}, et fut couronné h Westminster ainsi que sa femme 1 19 août] i B s était écoulé près de deux ans depuis la mort de Henri, et cependant la tranquillité du royaume n'avait pas été troublée. Si les membres survivants de la faction de Mmüforl étaient disposés a rallumer la guerre civile, ils avaient été tenus en respect par la vigilance du conseil cl par Fat toute de IViTivée du roi. Edouard avait atteint sa trente-sixième année. Au physique, 11 était d'une haute taille, niais bien proportionné; la longueur de soc bras ajoutait a la force dé ses coups, et une fois en selle, ni les efforts de sou cheval m la violence de son ennemi ne pouvaient le . désarçonner. An moral, il était bouillant et irascible, impatient 1 des injures et insoucieux du dmïgcr; mais la soumission pouvait
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Akxundm. roi d'Êt*c»*p*, tmnf>uirkïnemA U* MomisijrtiuTi du mi, uraUtiiit ;m cnuroirtu’imuit. Richard C'cmlt convenu que tuatiâ kvs fouiQiiê k> rok ARimsSM vjeinirriunt fi ta cour ft^ngtatërre ên conséquence d 'une smnmution à col *s(Fett ita paient mçiîjt vl ncc(uupuj'mk (K* lu ménu* rannii-m qui* t'utoit'id été Unir s prpflcci^iiri par lirrcqnf?, kAhctiff ut lus tkiniM de* ukiqtk durutJt km
vbvn^f, L*t qit'iidytjt ^vrait nllruté cinq livres par jour pmir feurs en
rmm% cl tnuiïLt «J^lUnys jmr jinir Uml qu ils rretermeut :i lu émir dit 'mi, avec vmgt-fiuïitrf' pains, quatre *ü s kr eus du muilkurviii cl huitfta qmiAkê îrifcrSoiirc, quutft! fEfKinticâux de ckç, ipuinmie çlutndi'IluK dca meilkurt^s cl qiiütcc^viuüti i,k mm* qualité, douât Ih-rtA dp poivre .et quatre kvrea iU L?jiimclk. Rym. 1, 87.
M jj- 1 s il pnoiîl qtie tnamttnitii.il îk reuevAÎent tes cinq livres iuVr jour pondant U>uL
JP PrubiitdûUieïjtîk aclichùcnt eftv-mtititi'Hltîiir'v jimvisinUa. AkxiJLhtîre,
dan « tu nraonsî&nçe présente, Amidan cent suLYunUMpiiniu livrés. Rvhï. il, 1$, Hu il estinùt inirrnrd sur lu innnkm dont il fit mais Êdqiïttifrï n’en fut
pus satiatnA, cl et. 1£78 il tédéintU» à Tiiire- hrnnniage • wiic-mbiide fois* et cela simplement et sans réserve. Vovtw lu note A).
Ut.VPmtK IIIÇMIËR. '
désarmcrsa colère, et féinérilé semblait justifiée pnr le succès. Dans la dernière eentfetatîon avec les barons, il avait prouvé la solidité de son jugement ef la .résolution de Sôu esprit, et sa réputation avait été établie, parmi les admirateurs de la chevalerie par ses prouesses dans les bat ailles dans les tournois et dans son expédition en Palestine L En ambition il ne le cédait a aucun de ses prédécesseurs î mais le but de son ambition était tout di lièrent , Ils avaient épuise leurs forces h tenter sur le continent des conquêtes qui pouvaient leur être enlevées en tout temps par un heureux voisin : il aspira a réunir dans ses mains la souverain nté de toute File de la (ïrande-Bndagne ; eu son espoir ne fut pas onùèccmrnl déçu. Le pays de Galles fut incorporé h ! Angleterre % et Fin dépendance de F Ecosse chercha un asile au milieu des mardis, des forêts ot des mon i agîtes. La soumission de iVm , ^ et la tentative faite pour soumettre l'autre, formeront les événements les plus intéressants do son règne,
t. Après la mort de Henri, licwollyn, comme lés au 1res vassaux du Irène anglais, avait été requis de jurer fidélité au nouveau monarque. Pendant l'absence d’Kdonard, on avait fermé les yeux sur le refus des .Gallois : après son couronnement, la sommation fui réitérée trois fois et aussi souvent éludée. Ce n’était pas que Llewollyn niât le droit du roi, ou sa propre obligation ; mais une clause’ 'du dernier Imité, qui défendait h aucunes des deux parties de donner asile 'aux ennemis^» Pnutta, Fui fournissait tm prétexte plausible de seT plaindre et de réclamer salisfaction. Quand rie prétexte lui lut enlevé, il chercha a se retrancher sur les dangers que lui ferait courir la malveillance de ses ennemis eu Angleterre. Kdmtard s’avança jusqu’aux frontières do Halles et lui offrit un saujpÉonduiti niais irëlçya ses prêtent ions? et demanda dès conditions déni l exlnnaganee prouvait qu’elles fl’étoionî proposées que pour qu’on les rejetât, La vérité est que le prinèo aspirait & riiouneur d‘assim+r Findêpendimce de son pays, et avait résolu de ne pas reconnaît ro de supérieur, h moins d> être contraint par le soi rides armes. D'abord lés prélats et les barons anglais iutemhlèren t en sa faveur : ses excuses el ses dé- * lais épuisèrent leur pâli eu ce; ils te d?H nièrent rebelle et accordèrent on quinzième pour les dépenses de la guerre-. L’hiver fut employé par lé roi S tenter la fidélité des Gallois "David, que