Moiistrul. J, f, S- l‘î
Rvfïi. vm, 31t). Riïf. Pari,
niiAi-mü: sixième. * w
vem,* fut pris à h hauteur de Flan&erougil par un croiseur an-
g“i !l eï,sli1t une trôve entre les deux couronnes el fut o m comme un pré** agréable à Henri, qui m obsSsX qui un. ni ij" ,] parlait aussi bien français que son frère Chaînes
,h: faire **■“•*» d’un roi d'E Jï . . ' ‘ PWmettro au prisonnier de continuer son voyage il
u mu en lieu de sûreté au château tic Povensey. ta nouveHe’de a capuvite de Jacques brisa le cœur de son père; et Albany, sen-
h délentmn°dllm,atUm de son ri°"voir dépendait de la dorée de ' !e.M Km de son neveu, devint dès ce moment le servi leur complaisant de Henri, Il y avait bien de temps h autre de. ^menis entre les habitants des fronüëres, mais une longue s,iite de t^es prévint toute agression hostile de Ia part des £ pS
lolfe\a IW J7'r] m L 'iUtr° éTfnemenl» jetnî(i ‘rouble dans
n v “lp°?C0l! ftU te meurtre du du,: d’Orléans, frère du roi vi SK-.- Me1)‘r' . Ce m°urlro fui commis un soir dans une t de I ans par di.vhml assassins ; deux jours après, le duc de .oiuyigne avoua qu il en était le réel auteur. Après une courte ^ wnce, d revint a Paris, Üseompagné de ses amis el de ses vas- Sn6S de justifler ce«e action . et rentra en grâce auprès J-, > j • ' , diancelant souverain. Les princes de la maison
rnmiV apresavou' eB ',ail1 demandé plusieurs fois justice, s'en seS'^refdU 801,1 de le’lr VCBSeanee, et tout le royaume Henri dCUÏ P®1'115 des Bourguignons et des Armagnacs.
nSa i h^Sinb0iUeVTeme.n,lS aVBC plliisir- * occuper
I- ' J *te J'lus rodoutalile de ses adversaires; et ils lut offraient t occasion de prendre sa revanche sur la France des maux qu'elle j 'i | pendant quelques années à l'Angleterre, j 23 oci.
- \ tjiiaml les Armagnacs assiégèrent Charles dans Paris, tiuin envoya mille archers el huit cents lances, commandés pat’
et J?n * Aru?lH au dur de Bourgogne, qui, avec ces auxiliaires V Propres forces, pénétra dans In capitale, et força ses euue- 1 1 r tirer *, L année suivante, le duc se préparait à pnur- «“Ve "*««» « 5l rouira in dre les Armagnacs h la soumission.
■ aiscelte fois Ilenn avait écouté leurs propositions. jlSmailûld. I -es ducs de Berri, d'Orléans et de Bourbon , avec le comie d’A- •on> consentirent, pour eux ol leurs confédérés, h le reconnal-
J- Fordun, rr, 18.
” sire], t, 133-iati. Wojs, asu.
m HISTOIRE ^ANGLETERRE,
tre comme due légitima d’Aqjiftàiflfl, à l’aider dans le reooun» ment de tous les anciens droits et do [tendances do ce duché, I tenir de lut, par hommage et fidélité, tout ce qu’ils possédât, à lui rendre vingt villes fnismit partie dos apanages royaux du duché, et à donner caution qu'à la mort des possesseurs actuels, les comtés do Poitou et d’Angoulôme retourneraient à lui et à se; héritiers. Henri, de son eflié, s’engagea h les assister dans toute querelle juste, comme ses fidèles vassaux et sujets; a ne utire an* cun traité avec le duc de Bourgogne, scs enfants, ses frères tu ses cousins, sans leur consentement, et à leur envoyer un secours immédiat de mille hommes d’armes et Lrois mille archers, pour servir à leurs frais pendant trois mois1. L'attente d'un renforts puissant inspira une nouvelle ardeur aux Armagnacs. Quand le duc de Bourgogne s’avança avec l'armée royale pour assiéger u ville de Bourges, le duc de Berri s'y jeta avec huit cents homnis d’armes, et menaça de no se rendre quh la mort du demi® homme [10 juin].* Mais il se trouvait dans les deux armées des personnes qui voyaient avec horreur cette guerre révoltante, cl qui redoutaient l’arrivée des Anglais, comme devant en prolonge la durée. Il ne Tut pas difficile d'inspirer les mômes sentiment aux principaux officiers, épuisés qu'ils étaient de fatigue et allaibüs par la maladie. [13 juillet.] On finit par effectuer un accommodement. Les Armagnacs se soumirent h l’autorilé royale : 1s ducs d’Orléans et de Bourgogne jurèrent d’oublier Leurs anciwt différends [23 août] ; et afin de cimenter leur présente amitié, le premier s’engagea à épouser uno fille du dernier, et par ans lettre h Henri, renonça à son alliance avec l’Angleterre. Mais h joie causée par leur réconciliation fut immédiatement troublés par la nouvelle que Thomas, duc de Clarence, second fils du ra d’Angleterre , avait débarqué avec une armée en Normandie, avait été rejoint parles comtes d’Alençon et deRichmont, et était activement occupé li dévaster ie pays à mesure qu’il avançait. S fut en vain que les Armagnacs Pin formèrent de la pacification Six cents hommes d’armes de la Guieüne accoururent sous m étendard; le Maine et l’Anjou furent envahis et pillés; et le M do France fut obligé d’ordonner h toutes ses forces do s' assené
1, Rym. vin, 738-710. tl pimh d’*pr6t les contrats passes eatrs lo rcU «àt ducs K Claronco cl .l'York, et le me .le D irsct. « cette armée de tues eiicealt tt.000 cbcvaiiï , et que b paye des rmllLires a mit , pour une rou» ou pour nue autre , eu nsi itérai) la ment atlÇmenLé.Les Uotmnes dermes 1 q ri,, îea tirchùr» 0 il. pat jQUr. ïliiii. 7 1^, 740, 750,