‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 208 sur 327 · CHAPITRE SIXIÈME. m · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME. m

comte dê MarchT lui faisaient un devoir de re cher cher F a fraction du peuple par F entremise de ses représentants *; et ces hommes que j dans T origine, on ne trouvait bons qu?à donner leur argent en vinrent, par des degrés presque imperceptibles, b faire partie coégole et coefficient e de la législature* Les détails suivants sur leur élection, leurs immunités et leur manière de procéder, souL tires des rôles du parlement*

1 * A mesure qu'augmenta Fimporfciice des chevaliers du sbire le gouvernement et ses adversaires redoublèrent d’eiïorts pour obtenir réloclton de leurs amfc respectifs* Elle dépendait beaucoup, neanmoins, de la partialité du shérif F, qui, étant toujours nomme par la cour, hésitait rarement h on faire une injuste, b la requête du conseil* Une ttdlc conduite avait provoqué de fré— quemes remontrances sous le dernier règne; elles se renouvelérout sous celui-ci ; et comme remède b cet abus, ou rendit deux statuts. Le premier portait que dans la prochaine cour de comte tenue après la réception de roVdonnance, le jour et le lieu /. du parlement futur seraient annoncés par proclamation; que tputes les personnes présentes, les électeurs dûment convoqués h cot effet, et autres, procéderaient immédiatement b r élection ; et que les noms des membres ainsi choisis, qutils fussent présents mï absents, seraient certifiés par procès-verbal sous le sceau de tous ceux qui auraient voté en leur faveur. Par le second, le shé- Jiff, qui faussait F élection ou agissait en opposition au premier statui, était passible dune amende de cent livres, et les juges dassises étaient chargés do prendre connaissance de ces sortes *do délite^ et de prononcer des sentences contre les coupables 3,

-■ Les membres de la chambre basse jouissaient, en commun auc ceux de la chambre haute, d’après une ancienne coutume, au droit do rt’êlre ni arrêtés ni emprisonnés, et ce droit s’etem*

4^3 rüi toUs lea membres a dîner avec tuile jour

seni est imWi*" ili'J1®1, ®ï' ^'indine h croire que le met * miim y dont le gnaierit fSSp m î>0ur. hül do de;<mer tes artifices de» sberlils qui restreiaprea cuite personnes qttlb conyoquiimil à cet effet Même

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ëatl jusqu'il leurs serviteurs et domestiques. et durait depuis k jour de leur départ de chez eux jusqu’au moEftén L do leur retour, t7 était u il privil ége co n s tdé ra bî e * niais uecessa i re a ce t te épo t j u c »

ÏI se commettait encore tant d’illégalités,, qu il était utile de placer sous la protection spéciale des lois ceux qui allaient remplir leur devoir au parlement. On était sujet a se voir arreté sous tic faux prétextes* \\ la requête d’un perfide adversaire: on était exposé, durant son voyage, a tomber dans des embûches, n cire estropié, ou mémo assassiné par des ennemis qui ne voulaient pas soumettre leur querelle à la décision de la loi : et on était souvent en danger d'être dépouillé par les bandes organisées de voleurs qui infestaient quelques-uns des comtés. Henri recormul ce privilège, mais refusa de lui donner plus de force par des peines additionnelles. Quand les communes demandèrent que le coupable, outre une amende au roi, payât do triples dommage? a la partie lésée, il répondit froidement que la loi avait déjà à sa disposition un remède suffisant. Le hasard fU que peu après, «n. écuyer appartenant nu représentant do Somerset, fui attaquée! grièvement blessé par John Savage. Les communes adresserais une nouvelle pétition au roi. Elles demandaient que lo meurtre d'un membre ou do sou domestique fût déclaré trahison , quû. l’estropier ou le défigurer fût puni de la perte d'une main; el que lë blesser ou le battre rendît le coupable passible d'une huit? amende et d*un an de prison, Henri, toutefois, éluda la demande ^ et publia une proclamation ordonnant a Savage, sous des pemc sévères, de comparaître et do se faire faire son procès devant Lë juges du banc du roi ■. J

'i. Un autre privilège, plus important encore, était la Unerie des déliais. Si, sous le dernier règne, il avait été compromis jw le jugement crue! et inconstitutionnel de Utixey, il avait recouvre sa force première smts le règne actuel, par la révocation de « jugement. L'orateur avait soin de le réclamer pour lui et [»m ses collègues, non-seulement an commencement de chaque assion, mais presque toutes les. fois qu il s'adressait au troue , et ^ requérir que le roi n’ajouliU pas foi aux rapports d'individus iui^ ressés, mais crût que tout ce qu’ils disaient dans leurs débats venait de leur sollicitude pour ses intérêts réels. I la faveur d« ce privilège, les communes introduisirent le nouvel usage de puw senior leurs pétitions de vivo voix, au lieu de les mettre p*1

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