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QLim ius sixième. m
eüril - innova liait très-incommode pour Henri, qui était souvent embajplsse de faire sur-le-champ une réponse convenable. Ce fut m vain qu'il leur commanda de revenir à l'ancienne coutume Apres un court intervalle, elles désobéirent h cet ordre : chaque nouvelle infraction servit h former un précédent; et, avant la tin du règne, cet usage fut fermement établi K Plusieurs des adresses prononcées par différents orateurs existent encore. Elles commencent parles plus lmmblcs protestations de loyauté et de soumission : bientôt elles prennent un ton plus lïardi, et se terminent fréquemment par une critique sévère des mesuré du gouvernement, ou du caractère des ministres. Ainsi sir John Tihetot, comme oraLeur, se plaignit qu'on eût laissé Calais sans provisions; qu’eu une année on eût perdu quatre- vingtseize villes et châteaux en Guienne; que la plus grande partie de la seigneurie d'Irlande eût été conquise par les indigènes; que de forte? sommes eussent été dissipées sans nécessité dans Les Marri tes d Ecosse; que les habitants des bords de la mer et voisins des frontières de Galles eussent été appauvris par leurs efforts pour se défendre, et que toutes les classes du royaume fussent réduites è ta dernière détresse : d’oû il concluait que c'était un devoir pour le roi d’employer h F avenir des conseillers plus halJdes et plus expérimentés -, Enfin, cependant, vers la fin de son nffîiei Henri se hasarda a réprimer la liberté toujours croissante des oriitours ; et quand Thomas Cfaaucer fui présenté îi son appritil répondit que le nouvel orateur juuirait do In mémo Irherlé que les précédents orateurs ; mais qu'il ne souffrirait pas qnon introduisît au eu ne innovation dans le parlement, et qu il lesterait en possession dos mêmes franchises et prérogatives qui ■raient appartenu a ses ancêtres, les autres rois d'Angleterre3,
’■ L’autorité réelle dos communes avait été définie dans la
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t P®?i ■ Souvent leurs adresses étaient fiihes dtins un lekHgoge hardi
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„ : A “ “n A' Î^Mwsioü di» MOI, l'üraiesir eomjwiHi les opération* du parle-
.;»nsi?UX Ceretrllir>!c^ d« lu messe. Les dterotirs dVurerlure de Va relie vêime rh ih ^ & t’érftSSter le rui îivml oflert Je sacrifice en pro-
somenir lu doctrine de l'EgUge, et les communes étaient venues riài^i niint A H, clût&re pour dire - Deo (rnuias. > ; ibül. p. -UîC. Ceci c3n!nïui ril[ll,s J,fPJmr\e lH,Ur faire remarquer la méprise plus ridicule In di Hf*to*r* Jtorfrmeu luire de qtli nous dit que le rt
e* eVv Jc* Vfiiumuntîs entendirent en arable la messe, où rareheFèqmî lut l'épltre <<* T rp ‘eroî QCèotDjpdit le sitcriScc, et que lorsqu'on en fut u < Itc, mlssa 1 1 1 t,Q gratins, > les fiimiQutncs offrirent leur subside. Vol, t, coi ;ï- Pari mr gm.
est asscz encore du roi, les
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première année do son règne. A Tune de leurs pétillons, le primat répondit au nom du roi, que les communes, comme elles l'avaient reconnu, n'étaient que dos requérants et des demandeurs , et que le roi cl les lords seuls avaient toujours été et seraient do droit juges du parlement; niais que « c'était lu volonté du roi d'avoir l'avis et raaseiUimeiU des commîmes pour la rédaction des statuts, et pour tes concessions, subsides et choses semblables à l'avantage commun du royaume *, » Elles se plaignirent toutefois (avec quelle justice il est impossible maintenant de le vérifier) que par do faux el incorrects enregistrements sur les rôles, on les fil souvent participer à des mesures auxquelles jamais elles n'avaient donné leur assentiment. Elles demandaient donc, comme remède, que les procédures fussent toujours grossoyées avant la clôture de lo session, et tandis que les détails en étaient encore frais dans la mémoire des juges ; mais Henri, sans tenir compte de leur but, répondit qu'a l’avenir la substance des procédures serai! mise en écrit par le clerc du parlement et présentée h l'approbation du roi et des lords* Les communes ré pli- i quèreul en indiquai!! un cas de faux enregistrement, et en en sollicitant la rectification. Les rôles furent ouverts sur-le-champ ; les juges les examinèrent en présence des deux chambres; et le roi déclara l'enregistrement correct, et la plainte sans fondement. Lot échec ne les découragea point : elles renouvelèrent leur* remontrances dans les parlements suivants; et enfin il fut cosvenu que, pour prévenir toute erreur, chaque en regis Ire ni eï| serait fait en présence d'une députation des deux chambres3* Lorsque Henri monta sur le trône, il chercha par des promesse* publiques d'économie b fixer la fidélité flottante do ses sujets5- Mais les insurrections qui se succédèrent si rapidement lo jetèrent dans des dépenses qu'il no fut pas en son pouvoir dé couvrir avec le revenu ordinaire Vie la couronne; et se procurer de l'argent par des taxes ou des tailles imposées de sa propre autorité c'eût été dans sa situai ion une expérience très-hasardeuse* Il préféra donc s'en remettre h la générosité de la nation ; et il contribua à confirmer l'usage do l'ancienne et seule méthode de lever des subsides extraordinaires. Le roi u'eul pas, au reste, a plaindre de la parcimonie de s os sujets* En vertu do concession
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