CHAPITRE PREMIER. W
j A. vais peut-être blesser la partialité nationale de qiieîquosiçâfis de mes lecteurs ; mais je soupçonne grandement que Wallace doit amant sa célébrité l\ son exécution qu’à ses exploits. De tous les chefs écossais qui avaient jusqu' ici mérité et éprouvé t inimitié d’EdouÜd, il fut le seul qui périt sut l'échafaud; et pour celte raison sa destinée éveilla et accapara la sympathie de ses compatriotes *. Ils te révérèrent comme le premier martyr de leur indépendance ; son sang les excita h la vengeance; les chaumières' et les vallées, Les forêts et les montagnes qu’il avait fréquentées, devinrent sacrées à leurs yeux; cl h mesure que le souvenir de scs exploits réels s'affaiblit, le secours de la fiction fui employé pour embellir et immortaliser le caractère du héros. S’il faut en croire les écrivains écossais, qui vivaient un siècle ou deux après sa mort, il était gigantesque de taille, robuste de membres et patient do in fatigue pins qu’aucun de ses contemporains, il ne connaissait d’autre passion que Vnmuur de sou pays. Son âme était au-dessus de la séduction et de l'insulta: et h Tappel de In liberté il était également prêt b servir dans les rangs et a prendre le commandement de l'armée. Son courage avait un pouvoir magique qui poussait les siens a entreprendre et ïi exécuter les entreprise les plus hasardeuses , et qui, h Siaimnoor, força le roi et l'année iPAngblcne h fuir sa présence, mémo avant iFcngagcr Fanion. Sûus un chef si brave et si accompli, l'Ecosse aurait pu être sauvée; elle fui perdue par la jalousie de ses nobles, qui aimèrent mieux ramper dans les chaînes sous un despote étranger, que de devoir leur délivrance à m homme d'une naissance inférieure. Vno partie de tout ceci peut être vraie; mais elle no s'appuie sur aucune autorité digne do foi : la majeure partie en doit être fausse, car elle est contredite par F histoire réelle. Les sentes grandes batailles dans lesquelles Wallace est
L Xa cause du VVuUnrr ne doit pus ètr«i confondu? ave© celle vies Ecossai* qui ûm ni éventés eu ÎAOÛ. Il fut Se seul qui subit la mort par suite do Irt première guerre do PUidêpendaneç. Un ^[l subirent plus tard à cause do leur reliHliüii ultérieure, Wallace! ut* reconnut jamais lu prétention ou Vmuürité tlti foi d'Amplcit-rre-, ivaeeepta ïamms sun offre , ne lui jura jamais fidélité» et par cousijqmniL. connu r il le plaida h Wàitimbtôtep huit, il îhü pouvait être considéré comme traître Eus, nu eoiUmîret ils avaient reconnu Edouard ut son autorité» avaient accepté ses offre a , lui avaient jure fidélité, avaient, quelques-uns du mains, reçu dos faveurs île lui; puis, ils liraient rompu leurs serment* et vngugetntsiils ut avaient pris tés armes t-untre lui. Quelque 'pqLribüqiieâ quVieiït pu être ]an-s motifs T ils étaient bleu eerlaïnemeiit, selon lu jurisprudence de l'époque, des traîtres. Ils su valent le sort que ln, loi leur réfièrvml, et que e était leur vie qu'ils iuufdeiït. Après le meurtre de; Cdmyn et rinsnrrecubn qui le survit, on ne pouvait s'attendre it Voir le rut traiter de tels etuiemis tivet: la duumir qu'il avait montré e jj racédeiïi i ne eu
5U UJSTOÎIU: IVAÀtiLISIËltR£<
recow Ut avoir combattu sont celles de Stirling et de Falkîrk. Dans la première il fut victorieux ’, mais il doit partager la gloire de F action avec sîr Andrew BJoray-ÿ cjui était cerlainetnent son égal dans le commamlmncul, peut-être sou supérieur 1 , Dans la seconde il fut défait , et cette défaite fut la plus désastreuse que VEcOBBe essuya jamais. Dans rhistoire des.cinq années suivantes, son nom est à peine mentionné; mais quand te reste de ses compatr iotes tirent leur paix avec Edouard, ses Intérêts ne furent point oubliés. r 11 fut accordé qu’il pourrait aussi se mettre en la volonté et en la grdee du roi, si lion lui semblait2. » S il leiU fait, il son fût probablement trouvé aussi bien que scs compagnons ; mois il rejeta la faveur qu’on lui offrait; au lieu de s on remettre au bon plaisir du roi, il lit des propositions qui furent jugées extravagantes et injurieuses ; et c’est a cette partie dosa conduite, qu elle fût le- résultat du patriotisme ou de r obstination, que nous devuns attribuer sa destinée ultérieure. Il avait été convoqué à un parlement des doux nations- tenu è Saint-Andrew ; et comme il négligea de paraître, on prononça, conformément h la loi écossaise, une sentence de proscription contre lui, ainsi que contre \Y îlliam Fraser et la garnison de Stirling 3. Edouard notait pourtant pas, comme on Ta représenté, un tyran aliéné de sang4. Il accepta
1 . F o ni un mm dit une m Andrew Moray feint dnns I «mon 1 1 uni. xi,
Si cela cM, il fui bumydiruiipiont remplace dans k commandement parmi filfi dit m&neiW Car dons les Mue» il* «wpwdr accordas U, ^ novembre au tiùtm d« imhnm , Andrew Mon, y est «uni a W«pP». * ggg timie» deux son mm ne trouve le promier. Andréas rtg Moriivm et W illulmus
Wiillensis dyci^ eïereîtùs Scotia?. Huiunig. lîlo. itnygli t> ï-.î.l.
3. El nu wu à monsieur G milium de Galejs? est accorde. qu'il se mette en k «m'urni’lir b* fiH' . si llli *i'inli QUO bül1 ROlL KV-
IHIlirtr* IHhj uuun i
S. Quorum intente reg# jodiwun. smitidùm juris V rocossum et 1 c^s scoti r;^nus, (MniiL'x [jui coiivoniTfliit, rotteuriU sonwntid prooumuirum Wlegatos. unvrit 338. .
4 , u^jle» cruauté* dont il Était ctàbwré sont lu passera do Berwickt et w
tnûîéniant (Ml Üt subir aux prisonnier faits a Duntotr. Mnxf d %t « soutenir 35^ d'ennui , et que U w*w* des ïfli;îpWP Bahlsment été exeilOe pur JuB jiro*n»wm» intérieures , peut-Ltre pqr es wrrKUi* Itiitbaries commises lieu de jours uiijmrrmiiu pur leu fcuuswus mut» m Cunherland SI. Bjw. M, H»-)s Beuw-tre wta «ffefe ^ggg*”
inéntes de «ewicV. qui. «jtomuefow vdfu se fut mois nupunivHtit ; Hym. w, boS;.. notait, non» ne «sv on» c^remi u=r j t . U. U - 1 friirnism. onanise , et nvmojtt [iris lus nrnies eontre le roi — Qua t nus P™ ou mors de Uunlw, «Mt liistqirurepi.su Sur lu dotttm^O^^du Forte». W, dimi le lunpiiqe nmlitgu u ete iipuero otiscnm pur les préjugé» ut ttrlwiis ttn vttüi^ [ilus rérCüb. V&jCï lorcl Iiühük, 1, a-Iî}.
CIIAIITIŒ PIŒMltiU» î, 1
encore la soumission do Fraser; il m contenta do la captivité d'Oliphanl, eL de scs compagnons, quoiqu'ils Faussent inutilement jeté dans de si grands dangers el de si grandes dépenses. Si le sort de Wallace fut différent de celui des attires, cela prouve qu’il y avait dans son cas quelque particularité- qui lo rendait moins digne du merci-
[2f> rnars<[ Four constituer le gouvernement de sa, récente conquête, Édouard consentit à demander ci à suivre Fa vis de trois Ecossais, Robert Bruce, successeur do Bruce, le compétiteur de k couronne ; Wishëari, évêque de Glasgow, et John Moubray, dont les doux derniers s'étaient distingués pur leur attachement antérieur «i la cause de l'indépendance. A leur suggestion, il convoqua à Fort h [28 niai] un parleméàt écossais, dans lequel dix commissaires fui ent choisis pour conférer avec le roi en personne a Londres J. Ou tour adjoignit dix Anglab avec plusieurs dos juges, et tous prêtèrent serment do donner je moitié tir avis qu’ils pourraient, sans se laisser dominer iuvi' aucune considération d'amitié, d’inimitié ou d'intérêt. Le résultat de leur délibération fut sept.] que Jean de Bretagne, neveu d’Edbnard, serait nommé tuteur du royaume, avec l’aide des chambellan el chancelier actuels, tous deux anglais- quo pour la meilleure administration de la justice, FEéOsso serait divisée en quatre districts, le Loi li tan, le Galkmay, le pays silué entre lo Fort-h et les montagnes, et les Hautes-Terres, ti chacun ‘tfesqnefê on assigna deux j n s [ iciers, l'unir ni igon e , f au trê n ngl a is ; que ce r tain es perso nn es alors nommées seraient shériiïs et aubaiium (escheatorsj dans différente comtés, remplaçai» les par d’autres à la volonté du tuteur et du chambellan, excepté dans les provinces ou ces offices seraient tenus par droit héréditaire; que tes châteaux de lloxhurg et de Jedburg seraient remis aux mains du tuteur; que tes gouverneurs actuels resteraient dans ceux d’Edimbourg, de Linlithgovv, de Stirling et de Dun horion ; el quo Bruce confierait le château de Kildrummy h mie personne do la fidélité de laquelle il serait responsable. Relativement aux lois, il fut décidé quo la coutume des Sûols el des Breis serait désormais abolie 2; que les
F Ryloy, 2-R Les doputés; fiurtiut dihisis te charnu* milra : te évêques, ’ «jat jjtfMs* doux comte* Ltcusjîurütta m dons AieMbm du* Cmmmuws, un du 7- Fmpu du nord du Forth. Vùfjfa mi&d là, mil Leurs mips ikvitimït ter cUt‘ juives imh* le iwior du roynumt). Ptvï. ÏVrïta, i, IM’
2. Oedettut; est , quo ru&qga fin S rot etfio Brat ctewoudroiL soit défendu,, si qaw nies uo soit. usüa. Rylev, ilHI. C'mit probablement quelque viefite coutume iHHiooale qiu, comme le tWnatrv de* Irlandais, émit incompatible avec lu* pciiv-
àâ niSTOlUE B’ASULlîTERftE.
statuts de David, roi d'Ecosse, avec les additions et amendements îles antres rois, seraient lus dans une assemblée du Ion peuple d’Ecosse v et que les lois et coutumes qui étaient,' cvlilcimnwtl contraires aux lois de Dieu ot de la raison, seraient amendées immédiatement ; mais que s’il s’élevait des points difficiles, on choisirait des députés pour consulter le roi, et on leur donnerait pouvoir d’acquiescer, au nom du peuple, à sa décision '. Us dispositions furent suivies [iô oct.] d'un acte d internes conditionnelle : tous ceux qui avaient pris part à la rébellion et a Çlaiont en suite soumis, tare ni déclarés en sûreté en ta ni <\\të \ ^ ri momSije, et quittes ^emprisonnement cl d'edierédàtion, îi condition de payer les amendes suivantes ; les membres du elorgc, une année du revenu de leurs propriétés; ceux qui s'claienl soumis avant Gotnvn, deux années; Qmiyn, Gordon et 1 eve-que do Glasgow, trois années; William de lia liol, Simon Fraser et John Wisfàarl, quatre ans; et Ingelrnm d'Umfravdle, cinq ans. A col effet, ils furent mis immédiatement en possession de leurs terres, dont une moitié du revenu leur fut allouée pour leur subsistance, l’ autre moitié devant être payée nu roi' jusqu’à ce que 1rs amendes fussent acquittées. En mémo temps, an rapporta l’ordre de bannissement temporaire rendu contre Umiyu, Grimant ni l'évêque de Glasgow *. Si Von considère que ces hommes avaient donne des preuves réitérées de leur inimitié pour Edouard, qu üs lui avaient juré Mcliléet qu'ils y avaient renonce, qtt Us avaient renouvelé leurs serments ci les avaient encore rompus, on trouvera plus de raisons d’applaudir à 4 modération que d accuser sa sévérité. Le monde a vu .bien des conquérants; mats il serait difficile d'on Irouvnrtui qui, après do telles provocations, ait
déployé autant de douceur-
Jusqu’ici nous avons observé la conduite d’Edouard dans ses relations avec les puissances étrangères ; nous l'avons vu arrachcr la province de Guyenne des mains du roi de franco, cl étendre son autorité sur le royaume d’Ecosse et sur la prinvi-
rine,a„ 1,, i uémümoe fiMWr. Var les Un is JValciuW les tiommos (la Qnlifjwày jes ucKctnidaiilis dns Pietés,. anciens de la Bretagne.
l.'lijley150S-SO’J. Sot. Part, i, sUt. 3ÿ8. JW. H »l», 1. 101-103. '
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plaisir. C.Æittï dodanrtion fut citragistiw » ™ fLtPl 1 .J. - I
Rqt- 51.
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pauté do Gojlôs* il est temps maintenant de donner notre allenlion h la manière dont il gouverna ses étal patrimoniaux, de remarquer ks améliorations qu'il y introduisit, ks nouvelles Sois qinl établit et les expédients qui le mirent en état de faire face mix dépensés de ses nombreuses campagnes»
[. Un grand nombre des améliorations de la constitution anglaise sont plutôt dues h des vues d'intérêt personnel qu'à une politique éclairée. Dans , renfonce dos institut ions féodales, le guerrier était tout, le négociant et le marchand n’étaient rien»
, Maïs ces derniers, l\ mesure que la civilisation fit des progrès, acquirent tics propriétés; les propriétés leur donnèrent de ta - considération, et durant les guerres civiles du dernier règne, les deux partis avaient trouvé l'assistance des principales villes et cités aussi avantageuse que celle des plus puissants barons. Le comte de Leieester, comme nous avons vu , avait osé appeler leurs représentants au parlement, et son exemple fut suivi par le conseil l\ la mort de Henri IIL Outre les lords spirituels ci temporels, quatre chevaliers de chaque comté et quatre citoyens de chaque cité furent convoqués à Westminster [là janvier 127&] pour jurer fidélité, en présence des commissaires royaux, au nouveau roi, qui ti 'était pas encore revenu de la Terre-Sainte L Edouard laissa passer dix ans avant d'avoir recours à leurs services; mais en Ü83, durant sa guerre dans le pays de Galles, il obligea tout homme possédant vingt livres de rente en terres, de rejoindre l’armée, ou do fournir un remplaçant, et afin ÉobLeniï une aide des hommes qui avaient de moindres propriétés, il convoqua un parlement du deux états seulement, le clergé cl les communes. Le premier devait s’assembler dans la forme ordinaire, le second se composer de quatre chevaliers de chaque province, et de deux représentants de chaque cité, bourg et ville a marché [20 janvier] , Pour leur [dus grande convenance, ils furent divisés en trois corps. Le clergé et les .communes dn sud de la 1 rent s assemblèrent l\ Northamptun , ceux des comtés du nord a York, à l'exception du clergé et des communes de révMié de Durham, qui se réunirent dans cette cité, probablement en vertu do quelque privilège qui lui appartenait comme comté palatin. Les trois assemblées furent ouvertes par des commissaires du roi qui resla dans le pays do Galles, et il ne résulta aucun inconvénient delà division du parlement eu corps séparés, siégeant en
;,î lltSTüIIŒ B'ANGLETIIHKE.
différends lieux » attendu qu'ils n' avaient chacun pas d'antre affaire a traiter que d’accorder une aide au nom de ceux qu?iU représentaient 1 . Environ huit moi & plus lard , à l'expiration de la guerre, le roi convoqua un autre parlement ; mais le nombre de cités et de bourgs qui envoyèrent des membres fuL borné a vingt, el les ordres ne furent plu s expédiés aux skériffs du comté, mais aux maires , aux baillis et aux prud’hommes des memes cités et bourgs. Dans ce parlement [30 sept.] on fil une division différente. Les lords siégèrent à Sliiewsbury, et s'occupèrent de rinterrûgakùre et jijgemeni de David r prince de Galles : le clergé et les communes s'assemblèrent a Arl on Burnel et firent le eé* lè|re statut sur le recouvrement des dettes. À dater de cette époque, Edouard parait être revenu a r ancienne coutume de se procurer do l'argon t par des brilles, et onze années s'écoulèrent avant que les représentants des cités et des bourgs fussent de nouveau Convoqués en parlement; mais en 1295 , des ordres furent adressés aux villes et aux cités, et eeul dix endroits envoyèrent des députés. An surplus, le roi eut beu d'être satisfait de l'épreuve; si les barons et les chevaliers de la province donnèrent un onzième, les nouveaux membres volèrent un septième de leurs biens- -meubles : le précédent était trop précieux pour le laisser tomber en désuétude; le nombre des bourgs fut augmenté, leurs députés furent convoquée régulièrement, et les sommes qu’ils accordaient, comme si la proportion m eût été déjà fixée, s'élevaient ordinairement h un tiers de plus quo ceux des ordres supérieurs. C’était aussi te principal objet, pour lequel on requérait leur présence : les affaires d’état ne pouvaient être familières a de* gens de leur humble condition, et ils étaient parfois congédiés tandis que les pairs continua ion I de siéger. Mais ils roiirèrenl un grand avantage de leur présence au parlement : ils purent conférer ensemble sur leurs griefs, ils purent les faire connaître à la ronronne, el b leurs votes de subsides ils joignirent eu général des demandes de réforme.
Quant ïi la manière de procéder dans ces anciens parlements, nous en savons peu de chose. A l'on ver tare de ceint qui fut tenu en 1305, une proclamât ion fui faite parle commandement du mi dans la grande salle do Westminster, à la barre de la chanceE le rio, devant les cours du banc du roi et de l'échiquier, h la maisim de ville ((iuüdhalï).el n Westebepe, dans les termes suivants :
1 Voyez les4 différents attires u celle occAfiion «knsltody, m FS. 38M. ÏH>. Part. W'rtts. u 10, 11.
GUAPrrnK phemiek. ^
<f Sachez tous hommes qui désire/ présenter des pétitions h ce parlement, qu'on les délivre de jour, en ji&inr, jusqu .ou premier lundi do carême (pendant ime semaine) au plus tard, h sir Gilbert, do Boiibwy, maître John de Caam, sir John de Kirkçby ot mintre John Bush nu h Fun d eux, qui sont chargés de les recevoir jusqu'au susdit temps au plus lard L n À la fin de la session, le parlement fut dissous par la proclamation suivante : w A tous archevêques, évêques et autres prélats, comtes et barons, elle-, valiers des provinces, citoyens et bourgeois, et Unis autres des commîmes qui sont venus a ce parlement par com n iau de mon 1 de notre souverain seigneur le roi* — Le roi fait bien des renierciments d'être venus, et veut que, pour le présent, ils s'en retournent chez eux* et qu’ils reviennent incontinent et sans délai, toutes fois qu’ils seront rappelés, excepté les évêques, comtes, barons, juges et autres du conseil du roi, qui ne doivent pas partir sans sa permission spéciale* A ceux qui ont des a flaires, cotisé est donné de rester et de les suivre* Kl les chevaliers qui sont venus pour les provinces, et les mitres pour les cites et les bourgs, peuvent s’adresser h sir John de Kirkeby, qui ldur donnera des mandats pour recevoir leurs gages dans leurs divers comtésI. 2 3. »
II. 1. Le lecteurfa déjà vu Fêtai d'appauvrissomeni du revenu royal sous Henri lit* Dés qu 'Edouard fut monté sur le Irène, il nomma dans son premier parlement im commissaires pour s'informer do rétat des Fiefs tenus de la couronne, et par cotte mesure obtint plusieurs co ntisea lions de valeur considérable. Bien toi aprks les ofüciors judiciaires do la couronne adressèrent des ordres de r/no Warranta aux juges des assises, leur prescrivant de s'enquérir a quel titre les propriétaires fonciers tenaient leurs terres et avaient droit aux libertés et immunités dont ils jouis- «nient. Cette enquête fut la source de beaucoup do vexations et d'un mécontentement général . Dans le cours des années, et au milieu dos révolutions de la propriété,, bien des familles avaient perdu leurs titres originaux, et dans ce cas leurs terres furent adjugées et enlevées aurposscssBUrs, jusqu'à co quils en eussent
I . L& mhxim p&æüftne* furent èlïûrgééÿ de nouveau de recevoir Mutilions, ot emivomiée^ fi rot effet ù ilm mitre pnrftmieiit tenu en septembre* bfl délai îmur
recevoir les pétitiuUü fui üté du 15 septembre* nu 3 octobre* ïïyni, u. wfifl. I) Vitres jK-rsoime* fuTent.chtir^es de nouveau de recevoir les iwdtum s d'Ecosse, d AijuiLaino, d'Irlande tu de üiutmesey.