‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 220 sur 327 · CHAPITRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME

dans 1rs églises 1rs plus proches, ou portés ,ian, tes . . ' V

£" .T ”?■ '/■’ m"“. *" »— «■ <10 4 StoüSTïï,?

fureut déposés dans trois fosses longues et DrrifnnHma *

dans Je champ de bataille. Ce lÆKSflï orte haie d épines et d arbres qui indiqua aiugénérations rulures te beu o,i la résolution de quelques ^nglaisu-irnupha de lé v iirunpetueuse, mais mal dirigée, de leurs nombreux ennemis*' (-9 oct.J A Calais, Henri assembla un conseil, dan* tamelmi çida de retourner en Angleterre. En eilét, l’arSë Smé^ les maladies, la fatigue et les éventualités de la guerre n’éi iii en Diat do reprendre Poflonsive; mais l’argument qui eut h' pS . miluence .sur le roi étonnera probablement le lecteur On Lé

olÜ'l Ta‘!° d™''h™'tÛil'ûn aï;iil démontré

ondroiU fa couronne de franco; que Dieu, en lui accordant ln

uire ^ ^z^c°.url, avait sanction né sa prétention1 h min il mmie [ rovidence lui fournirait plus tard Foccasion dn réclamer dC recouvrûr définitivement son hérilage. La faus- . ln lel raisonnement ue pouvait échappera cruiconmie *. rappelau les événements qui suivirent les vimires dl Crécvet de

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tim.d I lami d.P r;tni'° e1 de recevoir en personne les félicita ' T dC sesslljels- 11 lil voile pour Douvres : la foule accourut ■ u de, nm de lui jusque dans les vagues, et porta dans se* bras le

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triomphale, Les lords, les communes et le clergé te

Ïedlfti ",e" eUeSri,0)e,lsle conduisirent dans lîcàpi- »nmï J ',p!SSn'"'s représentant les hauts faits do se* ancêtre* glanantes murs des maisons; des spectacles étaient éri-és

« le tonnage elle pesage pour la sauvegarde delà mer, et lui

L Monsird, i, 330,331, m fit. Lfr, ai.

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Ivnrï fui fort diverti dé Ich nfHrnVpe . il s eleva une Unopètc,

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3‘ L h. Ibid. Elïnli. 71,73.

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concéda pour la vie lo subside sur la laine, les peaux avec laine

elles cuirs1.

[ 1416.] A ti printemps, la vanité de Henri fut flattée par la visite de plusieurs personnages distingués. Parmi ceux qui cherchaient h éteindre le schisme occasionné par les deux prétendants à hi papauté, nul n’avait travaillé avec plus d’ardeur que Sigismond, roi des Humains, et empereur élu ; et comme la coopération des rois d'Angleterre et de France était jugée nécessaire au succès de ses efforts, il entreprit volontiers de visiter, et, s’il était possible, do réconcilier les deux monarques, [!pr mars.] En France, il fut reçu avec honneur, eut plusieurs conférences avec Charles et les ministres , et continua son voyage avec leur approbation. Henri tâcha, par les préparatifs les plus magnifiques, de convaincre son hôte do son opulence et de ses ressources. [7 ami] Une proclamation royale somma tous les chevaliers et écuyers du royaume do se rendre dans la capitale auprès do leur souverain ; une flotte de trois cenis voiles sa réunît h Calais pour transporter Sigismond et sa suite, montant a mille cavaliers, et on nomma des officiers pour l'escorter do Douvres k Londres et le défrayer sur la route2. Mais avant son arrivée, on raconta une histoire qui causa quelque perplexité au rai, La curiosité avait poussé Fempereur k assister aux séances du parlement do Paris : par courtoisie, on Pin vil a h occuper le Irène : et comme, pendant les plaidoiries, un des intéressés était en danger d’être mis hors do cause parce qu’il n’élait qiVécuyer, Sigismond lira son épée et le fit chevalier. C’était probablement une action insignifiant®, et uniquement lo résulta I de Fini pulsion du moment; mais les spectateurs la réprouvèrent, et en Angleterre elle fut représentée comme une usurpation de pouvoir en vertu de la dignité impériale11, Henri résolut de maintenir les droits et U indépendance de sa couronne; et dès que le vaisseau de F empereur eut jeté l'ancre dans le poil, le duc de Gloucesler et plusieurs seigneurs entrèrent h cheval dans Tenu, l’épée nue, et demandèrent si te royal étranger avait Vin ten Lien d’exercer ou de réclamer aucune autorité ou juridiction en Angleterre, Il répondit que non, et fut un médial eme ul reçu avec tous les honneurs dus au premier souverain de l'Europe 4.

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