TU. Li'v.SL 33, Ebn, 73, 77, Aci* af Coun. iî
lillAt’ITItJi SEPTIEME. isi
Sigisjiioml avait clé accompagné ou suivi en Angleterre par des ambassadeurs français; et sa médiation entre les deux couronnes „ s|;cu,llJ“ pai' ki présence et les exhortations de Guillaume do Bavière , duc de Hollande et comte de Usinant. Henri expliqua tlevimi eux son droit au royaume de France; et faisant allusion ? sn d,em,ere ™taire, il se vanta de sa modération lorsqu'il offrait do renoncera ce droit, à condition que le traité de Bretigny serait fidèlement exécuté dans toutes ses clauses. Il est difficile de croire que les ministres français aient pu conseiller à leur souverain d accepter une proposition qui l’aurait privé d’une moitié e ses états, quoique l'empereur, lorsque plus tard il contracta une alliance avec Henri, ait accusé Charles d'y avoir donné un assentiment complet mais perfide*. Rien en réalité n’était plus etranger alors a la politique de la cour de France que d’humiliantes concessions. Le dauphin, mort depuis peu, avait été rem- Pijce dans I administration des affaires par le comte d’Armagnac seigneur de talents distingués cl d’une intrépidité éprouvée. Ja- !niV e signaler son entrée en fonctions en reprenant Harllcur, rejeta obstinément toute proposition do trêve, tira des lignes •mtotu de [a ville, ot bloqua le port avec une flotte de vaisseaux français et de caraques génoises. Le comte de Dorset, qui com- ^ andnn dans Hartleur, sollicita instamment un secours d’hom- Ms et de vivres; et Henri lui-même serait allé à la défense de sa p eratere conquête, s’il n’eflt été retenu par les remontrances de - gismond, qui jugeait l’entreprise trop peu importante pour rë- “ w *“ Presenco du souverain. Le duc de Bedford accepta le tommam ornent, et après une rude et lente traversée atteignit l embouchure de la Seine. [14 août.] Au coucher du soleil, les capt Urnes delà flotte furent convoqués a bord du vaisseau de l’arrrilM 1 . t;llï CIU 011 y garda allumés durant la nuit maintinrent SS.vmsaeaux ensemble ; et le matin [15 août] ils arrivèrent sur ennemi H se trouva que les plus hauts des bâtiments anglais ment de plus d une lance au-dessous du dernier pont des bâtients génois; mais ce désavantage fut compensé par le courage attonal des combattants, qui grimpèrent sur les flancs, abOrdèj n ennemi , et se rendirent maîtres des caraques. La plupart J, v®lsseaux français avaient déjà amené : quelques-uns s’échapmeilt en remontant la rivière, et Harfleur fut secouru-1
L livra, rij iftl.
Ln , Elm. 77-tfy, OUçvb> iJ7d. Muny trel. j, V'J’j.
YM HISTOIRE ÎVA^iLKTRUHE,
La Franco continuait h présenter les mômes déplombas scènes de confusion, Leu deux partis cherchaient ardemment h se détruire tnn Pautre; et tant que les Armagnacs conservaient leur itscettdan L dans les conseils de Charles, le due de Bourgogne était forcé, par le sentiment de sa propre conservation, de chercher un contrepoids dans Pamitié de Henri* Pendant la dernière campagne, il avait défendu h ses vassaux de servir dans P armée française, comme leur souverain les en avait sommés, et il avait permis que son comté de Flandre fut déclaré neutre, dans l' intérêt des relations commerciales des habitants avec PAnglelerre ; mais il s’était prudemment abstenu de prendre des engagements avec Henri ou de prêter assistance h P armée d'invasion. Celle année, une correspondance suivie s’établit entre les deux cours. 1/ objet ostensible était de régler ïe commerce ; la cause réelle, le désir de chaque prince de tirer avantage de la querelle personnelle de P autre. Au connu encornent de septembre |7i], le rot d'Angleterre, P empereur, qui avait conclu une alliance avec son hôte et avait été inscrit parmi les chevaliers de la Jarretière, et le comte de Rainant , se rendirent h Calais, où ils furent rejoints par le duc de Bourgogne, ainsi qu'il avait été convenu 1 [S net,]* Ce congrès surprit et alarma les ministres français; et leurs envoyés, qui se trouvaient lit sous prétexte do solliciter une trêve, ne purent découvrir les desseins secrets des quatre puissances* Ou no voulut pas croire qn ils so fussent assemblés, comme ils le prétendaient, dans le seul but de délibérer sur Pétât do P Eglise et sur les moyens tFéteindrc le schisme ; et on se disait a Pnivillc que le due, par inimitié contre les Armagnacs, avait sollicité la protection de Henri , avait formellement reconnu son droit à la couronne de franco, et lui avait fait hommage pour In Bourgogne et Ainsi. Le cabinet français donna plein crédit b ce bruit , et pour marquer P horreur qu'inspirait cette conduite , il ordonna que les prélats et envoyés bourguignons b Cotislance fussent exclus des assemblées de la nation française; mais il y a lieu de croire que le duc élait calomnié, et que si des propositions de ce genre lui furent faites b Balais, il les rejeta comme incompatible? avec ses intérêts ou son honneur ’L
L Btym.jar, 377-3S3.
ltv lu. ix, 38Ï, -U>!t YMl Montf. l, 340, Que dé telles propositions furent cflectivomeril fuites , ou le voit pur le protocole d‘un truite conservé par U y nier, (tans Loi pi fl on feit dire au duc que quoiqu'il ait jadis douté du droit de J I eu ri 4 ta couronne de Franco* il eu est convaincu maint t'iutni : eu il promet de lui tain3 tiuuintugOÿ aussi lût qu'il aura conquis uns portion notable de la France „ et sV'tt-