‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 223 sur 327 · CHAPITRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME

Ü’i°.J."L| de ma11* au roi’ mais i! soUicirait nno paix ou un armistice (38 nov.L Henri, toutefois, ne se laissa point arrêter

1]* sf 0arriei'e P!11' dcs négociations ; el lorapi’jl consentit enfin «terouter les envoyés, il coupa court h ia conférence par la teneur inadmissible de ses demandes. 11 ne voulait accorder ni paix ni

SiSTlW ffili0”i^e Calhsriwe; mie de Charles, con- . eiii iait a 1 épouser ; qui! serait nommé régent du royaume pendant la vie du roi. et déclaré son successeur, sa mort échéant 1

JuZ 1 V-M HenrJ ôtail ainsi occupé “ conquérir h, Normandie, une faible tentative avait été faite pour le priver de

fc**™ Pa^ d’unc in«elligence secrète entre le cabinet écossais ct les chefs des lollards, le duc d'Albany et le comte jonglas passèrent subitement les frontières, et mirent le sléKe tST» 0“’T *- »*■*. I* ü«*r à «lui d Æ persmirié" f ’i Ulle 01S’ nne PitoïaMte ^‘édition. Ils suaient ES? qUI' le elail resté sans forces suffisantes pour

A'ExvÜS* ’ ma’s ^rsqn’ds apprirent que les ducs de Bedford et erappcha^l a la tète de troupes nombreuses, ilsdécam-

^irpie ' Iwt!nc,èrent ^armées *. A la mémo £, s” Jrohn Oldeastle sortit de sa cachette et arriva aux ses Z ï” de i-ojrdras (miv.j. La retraite des Ecossais déjoua tous «iJ Jf A ^t-élbans il évita par une fuite rapide la puur- „ri. J® sf c'rjl,f'M;ls; «tais après une résistance obstinée il fut Cltarnr ^r^ de Gallcs Par tes troûpes désir Edward 1 nrm ■ ■°rdde ,P0W13 - A ls Amande des communes fie par- «ment s'egea.t alors), il fut traduit devant les pairs [là déc 1

dru \?TSaJT- SIlr ln(mellü ü ««il été jadis proscrit; et le edford Im demanda, dans la forme aceoulumée, pour-

SmltTf11 pas.fü,ldamné * nl0rt' lien de répondre irine- fl -,fl \quMhotl’ 11 ,J| nn ton» sermon sur une des doc- . favontes de sa secte, que le devoir de l'homme est de

orr,o, 4 01 dQ tasser au Tou l- B uissant le soin de punir les

B‘ t<,qnia d0 Ww 11111 réponse cour i qn,t n0 ïeccmnakraît jamais l'autorité de cette

rii iw Ti90” lo roi Richard II serait vivant

d brûlé 1 ” ° (,°tilJnmn*'1 aussi têt à être pendu comme traître 0 comrne bernique . Les champs de Sainl-Giles, qui

*■ R.'m, it,î31-52.1.

* W“ls- 3r«. Ford, xv, 21. Elin. U|3.

‘'""-«ïti» 'Jïf L<i roi donna a Olmrltra

toi) HISTOIRE O ASetETERRE.

avaient élé le théâtre de sa rébellion, furent aussi témoins de snii châtiment. Ses partisans Toussent vénéré comme un martyr, si leur foi rCeêl été ébranlée et scandalisée par le non accomplissement d'une prophétie qu’il fit, dit-on, sur Têchafaud, à savoir qu'fl sortirait du tombeau la troisième jour C

Au printemps, Henri reprit le cours de ses victoires ; et, un renfort de quinze mille hommes le mit a même de diviser son armée et d’entreprendre plusieurs opérations a la fois. Après une résistance de six mois, Cherbourg ouvrit scs portes; toute la liasse-Normandie fut réduite, et le roi se mit a constituer le vernement do ses conquêtes. Il nomma un trésorier et un chanft lier du duché, accorda sn protection h tous ceux qui lui jurèrent fidélité, abolit Todieuse taxe du sel; et on distribuant des faveurs et supprimant dos abus, il chercha à a Hacher les habitants a la personne de leur nouveau souverain Ses progrès étaient vus avec indifférence par les chefs rivaux, qui, pou r satisfaire leur ambition, ne se faisaient point scrupule de sacrifier l'indépendance do leur pays. On projet do réconciliât ioti dressé par les cardinaux des ürsins et de Saint-Marc avait élu accepté avec reconnaissance par le duc de Bourgogne, et rejeté avec indignation par ses adversaires. A dater de ce moment, ces derniers furent notés comme les ennemis de la paix, et leur crédit diminua vj% b le n îent même dans la capitale. [23 mai.] Une nuit, P une m portes de la ville fut traître use ment ouverte h un parti de Bourguignons, auxquels se joignirent a T instant des milliers de citoyens ; et le roi, incapable de contenir le torrent, donna maigre lui sa sanction a leurs actes. On fit une arrestation générale* fl le comte d’Armagnac, plusieurs dames et évêques, les seigneur5 du conseil, les officiers du trésor et les membres du parlement furent jetés en prison. Mais les meneurs des Bourguignons n«* taieul point encore satisfaits* A force de bruit et d^aofiusatioïij ils excitèrent les passions de la populace jusqu’à la demence; la mut du 12 juin, soixante mille personnes assemblées en a*®* forcèrent les prisons, et sans distinction do rang ni de sexe, tj cLilnabiiyé ni d'innocence, massacrèrent tous les détenus. M même temps périssait une foule de ceux qu’on savait on s m cnn uait être hostiles au parti; mais Charles, le troisième eu

1* Rot* Pari iv, 107-110, Wais, 309, 2. TU* ÏMi 50-58. Etal. 117, 118.

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