‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 224 sur 327 · CHAPITRE SEPTIEME. HJ · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIEME. HJ

dernier survivant des fils du roi, dut sa vie aux soins doTanuegui du Chaste! qui l'enleva du lit, V enveloppa dans un drap, et le porta en lieu de sûreté. Après ees horreurs, la reine, accompagnée du due de B&urgdgne, entra on triomphe a Paris, et étant maîtresse de la personne du roi, exerça sans opposition l'autorité totale *. Mais les débris de la faction contraire se retirèrent a Poitiers, proclamèrent le jeune dauphin régent du royaume, el établirent une administration rivale. Ainsi la France tut divisée ni deux gouvernements séparés, plus hostiles P un h Faute© qu’a leur ennemi naturel, lo roi d'Angleterre, et également désireux d acheter son assis lance par des concessions. Henri écouta leurs [*i o position s, mais refusa obstinément de les accepter. Sa polidque était de mettre les partis en présence, afin de les engager, ni excitant leurs appréhensions, b élever leurs offres. [iÜ no?. | Quand ses ministres s’abouchèrent avec les envoyés du dauphin A Alençon, ils prirent le ton de la plus insultante supériorité. Ce celait point h eux à présenter aucun projet; ils étaient venus peur recevoir les propositions du dauphin. La couronne de France Hait P héritage légitime de Henri. Que pouvait lui donner son adversaire comme équivalent? Lorsqu'ils eurent ainsi lire dos négociateurs français la déclaration de l'offre qu'ils avaient élé autorisé* ïi faire, ils leur reprochèrent un manque de sincérité, mirent en question la validité des pouvoirs don t ils avaient été ut unis, et eurent Pair de douter que leur maître, dans un %o si tendre, pût donner des garante suffisantes de Faocoiuplissemeut ^ ougagcificnls L LelLc conférence étcûL à peîno terminée 'î‘i il a-'eu ouvrit une seconde sous 3a médiation du cardinal des 1 mns, avec les envoyés du roi de France et du dm: de Boite- [4 déc.]. Ils présentèrent h Henri un portrait séduisant do a Pressé Catherine ; mais il était trop politique pour mettre balança les charmes de la dame avec ses intérêts. Pendant T n u/o jours, il excita tour à tour les espérances, les craintes et |MS PWentions des négociateurs; puis il les congédia avec la ^marque que Charles, par suite de son infirmité, el le duc a ?ftnse de infériorité de rang comme vassal, étaient également ‘"capables de disposer des territoires appartenant a la couronne ae France 3.

l- Mûtiÿt. Tj 2fl2-5GG.

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