‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 228 sur 327 · Til. Lir. 04, Su. Moiui. I, 32 t · texte numérisé non relu

Til. Lir. 04, Su. Moiui. I, 32 t

ClIÀWTRIi SKrl-UâMÊ.

cctJré en pleine souveraineté à la couronne d'Angleterre. Alors s,> tournant vers ses médecins, U demanda à savoir combien il jwuvau encore espérer île vivre, et ils lui répondirent que le Touliiissaul avait lo pouvoir de lui rendre la sanlé. Mécontent de cette parole evasivo, il réitéra sa question, et exigea une réponse directe, « Ith bien ! sire, répliqua l’un d’eux en tombant à ge- "ouï, songez au salut de votre âme, car vous ne pouvez pas 'ivre plus de deux heures. » 11 entendit cette imposante déclaration sans s émouvoir, envoya chercher son confesseur, et consai™ cs instants qui lui reslaient à des exercices de dévotion, ■enmic les assistants récitaient autour de son lit les psaumes dé pan tien ce, il les interrompit au verset : «Tu rebâtiras les murs d“ Jérusalem, » et dit d’une voix faible que son intention avait Ifujours ete .de visiter la Palestine, et do délivrer la cité sainte "ujinig des Sarrasins. Il expira peu d’heures après, le dernier joui d aoflt do Tanrice 1^22 l.

L éclat dont la victoire environna Henri durant sa vie reste encore attaché h sa mémoire quatre siècles après sa mort .Mais ■e ne fat pas seulement un guerrier, ce fut un homme d’état I e le du em, rage naturel , il le partage avec beaucoup de ses 1 redtu sseurs ; niais il surpassa la plupart d’entre eux par ]’*-

J2?,? Te ‘T8110.!} I()mcnt;l des dissensions parmi sesantagoet tira le meilleur parti possible des événements inattén-

rJÆ,“ £llccedare,U sur 10 seine affairée de la politique

ï ff' ,iü"M;l une teillle J’«nianco à

veaux flSrf ^fSpeCl'!11 po,nl ;lssüz les P^jugés de ses non- ’ *1 .n aparguMl point assez leur susceptibilité; la

ri lwt.tr- ? 4U Ü déploya il mortifient leur vanité ;

l'nù,- . -f“î® qU ' ,QSïseaU des Fius orgueilleux seigneurs de

Liblo ÆS™ q“ -, rSgrd Par dRS lummeà ««i» s™s 1"

l’autertr a d, !iarles> avatent eU) accouturoos fc fouler aux pieds ne dèt- 6 e'ir Ml!ve,'lm- CoütfnneUemont en guerre, il eut éiô ££ rTtr s î^ff des devoirs de législateur; mais il a 4Ée ,)„ ! ?. soln q." 11 11111 11 Prescrire une administra tien

côinnm II f ,'°f’ 01 f,,t Ch0n des bosses dwses, en France .h Angleterre, pour la protection qu’il leur accordait

aÊÈSfelfeàiS »"T ÿsàajs

dirtvit url n' "ir Nu's Jiumillïivit, et deposiüg riiria utrtiLilj

»4î “ fld *T0* sacra monta M->im aeoÇfeSE

f&l HISTOIRE irANELETELUŒ .

contre l'oppression de leurs supérieurs L 11 était pour ceux qui le servaient un maître sévère, mais aussi plein de générosité; et s’il punissait rigoureusement, il récompensait avec munificence. | Les militaire^ Valmaiont, radotaient ; et les officiers de î ‘armée, i en France, résolurent de prouver la sincérité de Vatt&ehemeîit qu’ils lai avaient témoigné dé son vivant par la pompe eïira ordinaire avec laquelle iis rendraient les derniers devoirs b set

rosies. !

Sur le eïiar funèbre, ei sous un riche dais de soie, fut place un j lit cramoisi et or, sur lequel reposait 1* effigie du monarque dans J scs vêtement^ une couronne d'or en tête, le sceptre dans te main droite, elle globe surmonté de te croix dans la gauche. 11 était précédé et suivi de cinq cents chevaliers et écuyers en armure j noire et ta lance renversée. Autour du corps marchaient trois cents porteurs de torches, entremêlés de personnes portant des armoiries, des bannières et des pennëiis, Le clergé de tous les j cantons par lesquels la procession passait était rangé en ligue du chaque cêté ; ci derrière venaient b cheval la noblesse, les princes du sang et te roi d'Ecosse, comme menant le deuil. Après eux, J ta distance d’une lieue, suive ü la reino Catherine avec une nombreuse escorte C’est ainsi que le corps du roi fut conduit h Pans et b Rouen, du il fut exposé sur un lit de parade, et de Rouen, fl petites Journées, è Calais, oh une flotte attendait pour le tram?porter en Angleterre. Quand te procession approcha de la métropole, elle fut reçue par les évêques, les abbés mitres et W clergé ; et les obsèques furent célébrées [10 nov\] en présente ■ t J tout le parlement, d’abord b Saint-Paul, ci ensuite h 1 abbaye M<J Westminster. Le corps fui enterré près de In châsse d'Edouard le Confesseur, et sa tombe fut longtemps visitée par le peuple am des sentiments de vénération et de regret5.

Sous le règne de Henri, les communes obtinrent du roi la emi< fîrmation de leur prétention h ce qu'aucun statut ne fût volkb s il n1 était rendu avec leur assentiment. Mies avaient renouw leur ancienne plainte, que b s termes de leurs pétitions, q&w fussent présentées par écrit ou parla bouche do F orateur, êmffl souvent si altérés par des additions, omissions et prétendue? cçîreotîons, quête loi, lorsqu’elle était publiée, se trouvait être très*

Page 1